Archives du mot-clé Jazze Pha

Snoop Dogg « Coolaid » @@½


Ce n’était pas une promesse énoncée clairement, cependant le sous-entendu s’affichait devant nous comme une devanture en néon coloré qui s’allume par intermittence : avec COOLAID, ce bon vieux Snoop revenait en terre g-funk, celle de la grande ère Death Row. Dans un contexte actuel qui se prête effectivement à un retour aux sources du gangsta-rap californien – coucou YG & cie – Snoop Dogg avait une opportunité en or pour revenir régner en maître avec ce douxième, non treiz… hum quartorzième album studio. Hélas, on a eu beau retourner COOLAID dans tous les sens, il faut bien se résoudre à l’avouer : la superstar canine de Long Beach est à côté de ses Converse.

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T.I. « Trouble Man: Heavy is the Head » @@@@


On s’inquiétait sérieusement pour la carrière de T.I. Ses très gros ennuis judiciaires depuis 2007 qui ont conduit à ces incessants aller-retours en prison (qui se sont achevés le 31 Août dernier) auraient pu entamer ses ambitions. Son précédent disque No Mercy, bien que certifié or, était tristement anecdotique, probablement parce qu’enregistré dans la tourmente. Mais c’est mal connaître le bonhomme. On se rappelle comment en 2004 il était revenu avec vengeance avec Urban Legend après avoir essuyé plusieurs mois derrière les barreaux et de nombreux dossiers devant la justice (agression, violation de sa probation…). C’est ce qui se passe à nouveau avec ce 8e LP Trouble Man: Heavy is the Head. Enfin presque.

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Angie Stone « Unexpected » @@@@


Choisie pour son statut de diva de la Nusoul pour faire renaître le mythique label Stax en 2007 avec The Art of Love & War, la chanteuse commence l’année 2010 en fanfare avec son cinquième album studio, Unexpected. À la regarder sur la pochette chevauchant un chopper, Angie Stone paraît physiquement plus sexy et resplendissante qu’autrefois, tout comme cet opus aux teintes funky bienvenues parmi d’autres petites choses plus inattendues… Comme du chocolat qui nous fait de l’oeil, il est terriblement difficile de résister à son charme accru.

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Gucci Mane « The State vs Radric Davis » @@@


La prison est la résidence secondaire des rappeurs. Qu’ils soient multimillionnaires ou underground, personne n’y réchappe pour des délits anodins (aux States…) comme un port d’arme illégal, détention de substances illicites, infraction au code de la route, agressions ou tentatives de meurtre, et pire, pour homicide volontaire ou non (Cool C, Krumbsnatcha, Saigon). Certains sont des locataires réguliers (comme DMX, Beanie Siegel, T.I.), d’autres viennent de perdre leur pucelage (Game y a fait un court séjour en 2008, Lil Wayne a pris un an) ou purgent actuellement de longues sentences (Prodigy, Shyne vient tout juste d’être libéré après neuf ans d’incarcération). Même de célèbres rappeuses bitchy ont fini au trou (Lil Kim, Foxy Brown, Remy Ma…). Pour beaucoup de rappeurs ou chanteurs, le milieu carcéral est leur fond de commerce, une manière de se rendre crédible et de se vendre quand on n’a pas de talent (Tony Yayo, Akon le mytho…). Le rap possède un casier judiciaire excessivement lourd. Hip Hop vs Justice Américaine, un combat permanent.

C’est dans ces circonstances que Gucci Mane a vu son nom apparaître dans les fanzines de rap et colonnes des sites internet, et manifestement ça lui a servi. Ce rappeur d’Atlanta (de Decatur pour être précis) spécialisé dans la trap muzik tente de percer en 2004 quand arrive son plus gros titre en 2005 : il est inculpé pour avoir flingué un homme qui serait venu l’agresser chez lui. Arguant la légitime défense et faute de preuves, il est relaxé quand la justice le rappelle pour une précédente affaire d’agression. Il prend six mois. Il sort son premier skeud Back to tha Trap House fin 2007, puis retourne en prison en Septembre 2008 (une peine d’un an raccourcie à six mois) pour violation de probation car ce feignant n’a réalisé que 25 heures de service communautaire sur les 600. A sa sortie, il reprend du service dans le rap game en comptabilisant 17 apparitions sur de nombreux remixes et featurings (Mariah Carey, Wale,…) et de nombreuses mixtapes. 2009 l’année des bonnes résolutions ? Que nenni, son second album The State vs Radric Davis est sorti un mois après qu’il soit retourné en zonzon pour violation de sa probation… Douze mois ferme.

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R Kelly « Untitled » @@@½


Hahaha, ce cher Robert Kelly… Il me fait rire. Bizarrement, depuis son histoire de pédophilie et la révélation de son syndrôme Lolita, on ne le voit plus du tout du même oeil… Avec une tonne de chefs d’inculpations sur le dos, il n’en est pas ressorti indemne de ses procès mais blanchi… par des taches de sperme krkrkrkr.

Sérieux Robert, tu es pathétique, tu as franchi la ligne jaune de ton jet d’urine ! Débarquer dans ce contexte sur des tapis rouges avec un masque de Zorro façon soirée orgiaque ou des cheveux blond platine dans un vidéoclip, krkrkrkr… et cette interview où tu t’es couvert de ridicule avec cette question culte « what you mean by a teenage girl? ». Krkrkr… c’est trop drôle.

Ce monument du r&b depuis 20 ans n’a plus que son immense talent et sa renommée pour sauver sa carrière en péril. C’est qu’il parvient tout de même à arrondir ses fins de mois en étant employé en freelance pour des refrains bling-bling et champagne par tel ou tel rappeur krkrkrkrkr. Il a du bol le Rob’. En dehors de ses apparitions, il s’est fait extrêmement discret depuis l’annulation de Twelve Play : Fourth Quarter [lire l’article]. A tel point qu’il n’a eu aucune promo et que son nouvel album n’a même pas de titre krkrkr… Je vais quand même essayer d’être pro dans ma critique mais je ne vous promets rien. Cette chronique vous est présentée par les produits Abena-Frantex krkrkrkr…

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Asher Roth « Asleep In The Bread Aisle » @@@


Ils fleurissent de partout les petits nouveaux prêts à se jeter dans le grand bain comme des gamins excités. Il y a un peu plus d’un an encore, Asher Roth, 23 ans, était quasi inconnu du public rap avant d’exploser du jour au lendemain sur le net avec ses freestyles impressionnants pour finir quelques semaines après en couverture d’XXL, sur  une mixtape avec DJ Drama (payé 500 000$ pour le tuyau) et signé en major chez Universal via la filiale SRC Records (maison de Akon, David Banner…).

Avec des événements qui s’enchaînent plus vite que la vitesse du son,  il est un peu dangereux pour un rappeur un herbe d’en franchir le mur en n’étant pas encore  mûr et sûr.  Surtout lorsqu’il fait face à un problème d’image en forçant la comparaison avec son idôle, Eminem, tout ça parce qu’il est blanc et il est fort en impro. Il en fallait peu pour lui coller l’étiquette de ‘nouvel Eminem’, une situation qui l’amuse plus ou moins. Asleep In The Bread Aisle, son premier effort, allait nous renseigner la durabilité de ce jeune phénomène.

David Banner « The Greatest Story Ever Told » @@@1/2


L’incroyable David Banner est de tour après un hiatus de trois ans, et ça fait plaisir de le revoir. C’est vrai qu’il s’est effacé pas mal de temps par rapport sa carrière de rappeur/producteur et que The Greatest Story Ever Told était annoncé pour l’été 2007. À la place, il s’était consacré au cinéma et à la création d’une association humanitaire afin de venir en aide aux victimes de l’ouragan Katrina qui a dévasté une partie du Mississippi et de la Louisiane. Mais c’est alors qu’il entrait dans la phase de préparation de ce quatrième opus que sont survenus de tragiques événements en plus de graves problèmes de santé qui ont reconduit la sortie de ce disque pour une échéance ultérieure. Effectivement, Lavell Crump (de son vrai nom) a perdu son père, mort d’un cancer le jour de la Fête des Pères, et il apprend par la suite qu’il souffre de diabète, ce qui explique sa perte de poids considérable. Mais comme dit le dicton, « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. » 

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Usher « Here I Stand » @@@1/2


 

Qu’est-ce qu’Usher a pu bien mijoter pendant ces quatre ans de pause musicale : un tas de choses pour tenter de concilier vie privée et carrière. Depuis son duo avec Alicia Keys, il est venu faire de rares apparitions sporadiques aux côtés de Jay-Z, R Kelly (sur son single « Same Girl ») et sur le dernier Mary J Blige, et puis c’est tout. Pour savoir ce qu’il se tramait en coulisse, il suffisait de faire une revue de presse people et mater de temps à autre les chaînes musicales. Alors qu’il annonçait partout dans les journaux qu’il nageait dans le bonheur et qu’il allait tout nous raconter sur son prochain album, sa fiancée enceinte Tameka Foster, son ancienne styliste de neuf ans sa cadette, contrecarre ses plans de retour en laissant courir une rumeur de mariage, une union qui finit par se concrétiser en Juin 2007.

Usher retente de faire parler de son come-back « pour bientôt », mais c’est là qu’arrive un heureux événement, puisqu’il devient fin Novembre papa d’un petit garçon (baptisé Usher Raymond V), et en Janvier 2008 une tragique nouvelle, le décès de son père. Des bobards nous informent que Tameka maintient une emprise sur son mari de chanteur pour qu’il se consacre plus à sa vie de famille qu’au studio. Puisque ça se passe comme ça, le producteur Polow Da Don balance intentionnellement sur Internet des extraits de l’album attendu encore en cours de gestation : « Dat Girl Right Here » avec Ludacris, « Love in this Club » qui devient rapidement un single puis un énorme hit, et « Moving Mountains » qui laissait entendre que Timbaland était à la prod. Branle-bas de combat, le buzz s’amplifie démesurément, dans le but de provoquer une sortie en trombe. Le pari marche : Usher se grouille pour mettre la touche finale à Here I Am, cette 5e œuvre censée décrire ce nouveau chapitre de la vie du chanteur r&b. Bon ça, c’est fait comme on dit.

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Bun B « II Trill » @@@@1/2


bun b II trill

Le 4 Décembre est une date que beaucoup d’amateurs de rap connaissent pour être l’anniversaire 2 Jay-Z. Désormais, ce ne sera plus le cas, cette date aura une connotation funeste. Le 4 Décembre 2007, Chad Butler, 33 ans, connu sous le pseudonyme de Pimp C des UGK, est retrouvé mort, probablement durant son sommeil, dans une chambre d’hôtel à Las Vegas. L’autopsie révélera plus tard qu’il souffrait d’apnée du sommeil et que le sirop codéiné (le fameux ‘syrup’) qu’il a ingéré a provoqué des effets léthals sur son organisme. Cela allait faire deux ans que Pimp C était sorti de prison (le 29 Décembre 2005, sa date d’anniversaire, NdR), après avoir encouru une peine 2 huit ans ferme pour n’en purger que trois ans. Pendant son incarcération, son ami Bun B n’a cessé de représenter les UGK au travers d’innombrables featurings en ne manquant jamais de clamer un ‘Free Pimp C’. Ce n’est qu’en 2007 que les UGK ont pu enfin vivre la consécration tant méritée avec leur double-album éponyme Underground Kingz et c’est au sommet 2 la gloire que Pimp C nous a tragiquement quitté. Mais l’aventure des UGK est très loin d’être terminée, Bun B va aujourd’hui continuer sans relâche 2 porter l’héritage du duo sur ses seules épaules jusqu’à la mort, à commencer avec II Trill. Préparez-vous à l’album Dirty South de l’année 2008, car ça va être compliqué 2 tâcler ce futur classique en puissance, pas même ce jeunôt de Weezy.

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Twista « Adrenaline Rush 2007 » @@@


La Cité du Vent a tout balayé en 2004 avec la tornade qu’a provoquée Kamikaze de Twista, mais un an et demi après ce cataclysme rapologique, The Day After… ne souffla qu’une brise légère. Un pet de travers, une perte de vitesse, peu de rotations (en radio), une direction artistique surfant sur un courant Atlantic trop mainstream… bref, un cyclone de catégorie 1 qui a à peine frôlé les côtes. Le phénomène s’est totalement dissipé.

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Mary J Blige « Growing Pains » @@@@


Growing Pains est le nom de baptême du huitième standard de la Queen of Hip-Hop/Soul, Mary J Blige. Cet opus très attendu par le public Soul/r&b était déjà disque de platine aux Etats-Unis quand il est sorti en France au début du mois de Février 2008, un bel exploit en soi. Pourtant la tâche n’était pas mince, puisque cet album succède au multi-platine The Breakthrough qui a rayonné sur le plan international grâce à sa superbe ballade « Without You » et son duo avec Bono de U2. Dans ce dessein, MJB s’est entourée des meilleurs compositeurs r&b du moments, tels que la révélation Neff-U, Dre & Vidal, les Stargate, The Neptunes (en la présence de Pharrell Williams), le hitmaker Tricky Stewart et bien entendu son producteur préféré Bryan-Michael Cox. Et ne vous fiez pas au titre peu optimiste de cet album, Mary est dans une très bonne période, plus humaine que jamais dans les sentiments qu’elle nous communique.

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DJ Drama « Gangsta Grillz : The Album » @@@1/2


Une compilation officielle de mixtape DJs contenant une foule de rappeurs n’est pas une invention tombée de la dernière pluie. Nombreux sont les DJs qui depuis dix ans maintenant sortent un album en signe de réussite sur ce marché parallèle qu’est le circuit des mixtapes. DJ Clue? est un peu le précurseur de ce genre de compil’, premier DJ à être passé au format CD, ringardisant la vieille K7, et préférant parler fort dans les tours de passe-passe pour éviter de scratcher. En gros, avec sa série The Professionnal, le DJ officiel du Roc A Fella a ouvert un boulevard dans lequel ont foncé quantité de DJs peu habiles sur le plan technique. Des célèbres l’ont copié, comme Funkmaster Flex, DJ Kayslay,… jusqu’à DJ Khaled. Le facteur qui détermine le taux de succès de ce genre d’album est la hype du DJ, sa notoriété dans le hood et le nombre de rappeurs ou producteurs enregistrés sur son téléphone portable. Tant pis pour les phases de scratches parfois spectaculaires et les mixes inédits, l’heure est à la nouveauté, celui qui comptera le plus de bangers sur son disque.

Avec sa série de Gangsta Grillz, DJ Drama est devenu au fil du temps le DJ le plus en vue du Dirty South. Ses mixtapes sont pour la plupart de bonne qualité et les artistes mainstreams se l’arrachent. T.I. parvient à le faire signer sur son label Grand Hustle, et quelques semaines et coups de cellphone plus tard, son album débarque dans les bacs avec un coup de pub inattendu. Les jours précédant sa sortie, Drama est victime d’une arrestation musclée spectaculaire digne d’une intervention du GIGN, pour… violation de droits d’auteur. Cette persécution est-elle un avertissement de la RIAA ? 

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Chris Brown « eXclusive » @@@1/2


Chris BrownOn l’appelait le « nouveau Usher » deux ans auparavant lorsqu’il est apparu comme un jeune premier faisant des débuts fracassants dans le r&b grâce à ses tubes produits par Scott Storch. On était aussi impressionné par les pas de danse de cet adolescent virevoltant dans ses clips et sur scène, son adresse au chant (bien qu’il braillait un peu comme si sa voix n’avait pas complètement fini de muer), ce qui justifiait la comparaison avec Usher. Pour son second album, les communiqués et les papiers ont passé la 6e vitesse en le surnommant « le nouveau Michael Jackson » depuis sa reprise scénique du mythique « Thriller ». Ce jeune garçon dont il est question, vous l’avez deviné, c’est Chris Brown. Attirant dès lors l’intérêt des producteurs les plus tendances, le chanteur fraîchement majeur vient de démontrer avec eXclusive qu’il n’est pas un Nième espoir du r&b mais bel et bien une valeur sûre. 

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UGK « Underground Kingz » @@@@½


En quinze années de carrière, jamais la popularité des UGK n’a décru. Au contraire, leur cote n’a eu de cesse de grimper en notoriété en partie grâce à Bun B qui a bravement porté l’étendard pendant que son ami Pimp C était incarcéré depuis 2001. Libéré sur parole fin Décembre 2005, Pimp C a revêtu son manteau de fourrure et ses chaînes en platine pour enregistrer son double-album Pimpalation en 2006, tandis que Bun B poursuivait sans interruption ses apparitions en featuring. On se souvient bien aussi du coup de gueule de Pimp C sur Hot 97, quand il en a foutu plein la tronche aux Lil Flip, Ne-Yo, Russell Simmons, Ne-Yo, Pharrell, Mike Jones, Young Jeezy,… allant jusqu’à considérer qu’Atlanta ne fait pas partie du Dirty South sous prétexte que la ville n’est pas sur le même fuseau horaire que Houston. Bien que les réactions à chaud furent vives, les victimes concernées n’ont pas osé lui répondre tellement il est « vrai », rendu intouchable par le respect sans faille qu’il inspire. Dans cette lancée, un nouvel album des UGK, le premier depuis Dirty Money en 2001, s’annonçait comme inévitable et colossale, une réunion au sommet de la gloire. Pour ce faire, les UGK ont mis les bouchées doubles pour réaliser une œuvre à la mesure de leur réputation, à la hauteur de leur statut de légendes vivantes de Houston, le double-album Underground Kingz.

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8Ball & MJG « Ridin High' » @@@


Comme le dit Johnny Hallyday dans sa chanson, on a tous quelque chose en nous du Tennessee. Et pas seulement le blues. Nous, on a tous chez nous quelque sons rap de quelques gars de Memphis, obligé. Depuis le temps que le duo 8Ball & MJG et les Three 6 Mafia consolident leur statut de légendes urbaines depuis plus d’une dizaine d’années, ces deux groupes qui ont littéralement marqué le paysage Dirty South ont été officiellement accueillis dans le panthéon des légendes vivantes. C’était d’ailleurs le titre de l’album de 8Ball & MJG (Living Legends) sorti en 2004. Avec Ridin’ High, leur second album chez Bad Boy South, on s’était dit ‘toujours plus haut’. Et non, déception, ils sont tombés bien bas… Voici le récit d’une triste dégringolade.

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