Archives du mot-clé Shady Records

Eminem « Kamikaze » @@@½


Vous vous rappelez comment Eminem avait mal toléré les critiques de Revival au début de l’année? « Scrogneugneu » disait-il aux médias, à sa façon. Pourtant les commentaires négatifs étaient parfaitement justifiés eu égard d’un album dont personne n’a plus envie d’entendre parler. Quelques semaines après la sortie de cette purge, des rumeurs fusaient sur la sortie d’un ‘Revival 2‘ plus « rap », une fake tracklisting circulait mais la photo d’Eminem de retour en studio avec Dr Dre était bien vraie. Notre superstar fut internée depuis dans ses locaux et ceux d’Aftermath jusqu’à ce matin du vendredi 31 aout quand – ô surprise – Eminem sortit Kamikaze.

Lire la suite Eminem « Kamikaze » @@@½

Eminem « REVIVAL » @@


Glissant sur la pente verglaçante depuis Recovery, ma réaction à l’arrivée de ce neuvième d’un de mes ex-rappeurs favoris était d’y aller à reculons. Était-il capable de tomber plus bas encore? Mon intuition me disait que c’était possible et qu’il fallait envisager cette éventualité. Et ça s’est désastreusement confirmé. Avec REVIVAL, notre ancien cauchemar de l’Amérique devenu drug-free s’est transformé en tout ce qu’il détestait pour effrayer ce public qui se teignait en blond dans les années 2000, celui qui se levait pour le vrai Slim Shady. Un vrai scandale. Revue de mon live-tweet des 8 et 10 Janvier, en m’excusant par avance pour les coquilles qui se sont glissées spontanément.

Lire la suite Eminem « REVIVAL » @@

Yelawolf « Trial by Fire » @@@@


C’est pratiquement sans promotion de la part de Shady Records, trop occupé à gérer le retour en grande pompe d’Eminem sur la scène internationale, que le cherokee tatoué sort son troisième album studio. Après avoir négocié un virage country avec son précédent album Love Story, celui qui a un loup hurlant comme totem entame une longue ligne droite de bitume à la découverte de contrées inexplorées en passant les frontières de la musique country avec Trial by Fire, tout en gardant sa casquette de rappeur. Même si ce mélange des genres ne vous dit absolument rien, ça vaut le coup d’essayer.

Lire la suite Yelawolf « Trial by Fire » @@@@

« Southpaw (La Rage au Ventre) » soundtrack @@@


Le label Shady Records a eu la tâche de gérer le score inspiré du film Southpaw (La Rage au Ventre en France) avec Eminem en chef d’orchestre. C’est le single « Phenomenal » qui a sonné la charge, et la promotion, du film. Mais impossible de ne pas effacer sa tête « Lose Yourself » de la tête. La comparaison semble inévitable hein…

Lire la suite « Southpaw (La Rage au Ventre) » soundtrack @@@

Yelawolf « Love Story » @@@½


Le premier album studio de Yelawolf paru fin 2011,  a été une franche déception. Incohérent, passable, trop ‘pop’, les qualités et les bonnes intentions de Radioactive sont devenues transparentes. Peut-être s’attendait-on trop à de la trunk musik. Pour reconquérir ses fans, il tente alors de rattraper le coup avec Trunk Muzik Returns, la séquelle de sa mixtape qui l’a rendu célèbre et offert un contrat avec Interscope. De nouveau, les auditeurs ont été perdu par la tournure expérimentale de ce projet. Alors pour son second album en major, le rappeur cherokee de chez Shady Records a pris une toute autre voie avec Love Story.

Lire la suite Yelawolf « Love Story » @@@½

Shady Records « Shady XV » @@@


Shady Records fête ses quinze ans, voilà ce qu’on peut lire partout pour justifier l’existence même de cet album-compilation-best of du label d’Eminem. Cela faisait huit ans que les têtes de son label n’avaient pas été rassemblées, depuis sa mixtape The Re-Up. Shady XV permet de faire un état des lieux actuel et de faire le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant (…).

Lire la suite Shady Records « Shady XV » @@@

Eminem « The Marshall Mathers LP 2 » @@@


Est-ce que vous entendez la ritournelle « guess who’s back? » Hé oui, encore lui, Eminem est de retour, pour la sixième fois au moins. On se serait un peu douté, il y a eu des signes avant-coureurs : une casquette flanquée de son E inversé sur laquelle étaient cousues les dates de sortie de ses albums dont 2013 et des concerts partout dans le monde, avec cette escale immanquable au Stade de France.

L’annonce de l’album n’a pas tardé : ce sera Marshal Mathers LP 2.

Lire la suite Eminem « The Marshall Mathers LP 2 » @@@

Slaughterhouse « welcome to: Our House » @@@


Quand les Slaughterhouse ont signé chez Shady Records en 2011, on s’était dit que c’était mérité pour Joell Ortiz, Joe Budden, Royce Da 5’9 et Crooked I, qu’ils ont enfin obtenu reconnaissance. C’était une très bonne nouvelle pour eux et aussi pour Eminem, qui après le démantèlement des D12, signe un super-groupe au potentiel inexploité. La question était de savoir comment il allait être exploité sur Welcome to our House.

Lire la suite Slaughterhouse « welcome to: Our House » @@@

Yelawolf « Radioactive » @@@


Dans le tout premier numéro de Now Playing, j’avais consacré un article sur le phénomène Yelawolf, un rappeur sudiste atypique au sang Cherokee fraîchement signé chez Shady Records. Pas que je veuille me dispenser d’une introduction mais pour simplement éviter la redite, allons directement aux faits : Radioactive doit son nom à quelques morceaux potentiellement ‘radio-actifs’. Pas la peine de crier au loup, c’est pas Fukushima…

Lire la suite Yelawolf « Radioactive » @@@

Bad Meets Evil (Eminem & Royce Da 5’9) « Hell: the Sequel » [EP Deluxe Edition] @@@


Eminem et Royce Da 5’9, ça fait depuis 97 qu’ils sont fourrés ensemble. Lorsque Slim Shady LP a éclaté à la face du monde en 1999/2000, Em’ a tendu la perche à son comparse sur le titre « Bad Meets Evil ». L’union des deux assassins verbaux de l’underground de Detroit, Royce le ‘bad’ (mauvais, NdT) et Eminem le ‘evil’ (mal, NdT), était devenue officielle.

À cette même période, Royce fut présenté à Dr Dre pour qui il a ghostwrité (écrit sous couvert de l’anonymat, NdR) des textes pour 2001. Problème, il n’y avait qu’un seul contrat pour les deux tueurs à gage, et le blond peroxydé était déjà lié à Aftermath Records, label de Dr Dre. Qu’à cela ne tienne, Eminem a par la suite dirigé Rock City 2.0, le très prometteur premier solo de Royce paru en 2002, mais dont la sortie fut ternie par un contentieux avec les D12… le groupe d’Eminem. La situation est vite parti en sucette, les deux camps se sont opposés pendant une dizaine d’années dans de dangereuses joutes verbales…

Lire la suite de cette entrée sur Now Playing »

Eminem « Recovery » @@@½


« Eminem est de retour! », « He’s back ! »… Hé ho les gens, ça fait un an qu’Eminem est de retour déjà ! Ç’aurait pu être son sixième retour mais que je sache, il n’est allé nulle part depuis. D’ailleurs Relapse, l’album contant son retour des bouches de l’enfer et aux productions soignées cliniquement par le Good Doctor Dre (lire la chronique), est actuellement double-disque de platine aux Etats-Unis.

Un Relapse 2 devait suivre, comme il a été annoncé l’an dernier pendant sa période de rémission, mais l’état de santé du MC de Detroit s’est grandement amélioré au point de parler de rétablissement. C’est un Marshall Mathers sain d’esprit et libéré de ses démons, qui opère un retour à normale avec Recovery (Shady Records/Aftermath).

Lire la suite Eminem « Recovery » @@@½

Eminem « Relapse: Refill » @@@@½


Eminem a réussi amplement son retour : Relapse est l’album de rap le plus vendu vendu aux Etats-Unis en 2009, avec approximativement 1.7 millions de copies écoulées. Dans la conjoncture actuelle, c’est un score plus que honorable.

Son single fracassant « We Made You » a joyeusement infecté les playlists du monde entier, ce qui fut moins le cas du très beau « Beautiful » (pléonasme?). Quoiqu’il en soit, Relapse a été salué par la critique [lire la chronique] et le public qui attendait le tandem Eminem/Dr Dre au tournant les ont reçu à bras ouverts, jusqu’à se jeter dessus, comme à la bonne époque. Mais cette grande satisfaction générale ne suffit pas.

Pour éviter de tomber malade pendant les fêtes de fin d’années, Eminem est retourné chez son médecin traitant chez Aftermath pour lui fournir un renouvellement de prescription : Refill. Dr Dre et lui sont malins, ils ont gardé en réserve un supplément de six inédits, juste au cas où. Et pour nous en mettre plein les yeux, ils ont rajouté « Forever », la super-collaboration avec Drake, Lil Wayne, Kanye West et Eminem, extrait de la bande-son de More Than A Game.

Lire la suite Eminem « Relapse: Refill » @@@@½

50 Cent « Before I Self-Destruct » @@@


Alors alors – écris-je en me frottant les mains – j’ai quelque chose de très délicat à confier à mes lecteurs. Beaucoup de gens l’ont peut-être déjà remarqué quand je sévissais sur Rap2K, ces gens-là me reprochant un manque d’objectivité que je niais en réponse, et seules quelques connaissances sont au courant de ce mal qui m’habite depuis sept ans. J’en connais qui vont avoir un air moqueur en l’apprenant, d’autres qui hausseront les épaules mais il faut que ça sorte : je suis officiellement un ‘hater’ de 50 Cent.
Attendez deux secondes avant de me pendre sur la place publique, j’ai dit que je n’aimais pas la personne de 50 Cent mais nulle part que je déteste sa musique. Quand vous regarderez ma page ‘discrographie’, vous observerez que j’ai en ma possession l’édition limitée de The Massacre et Curtis. Et je pense mettre la main sur GRODT bientôt. Cette critique de Before I Self-destruct, qui comme celles de ses précédents albums fera débat, est l’occasion (rêvée ?) de poursuivre avec un malin plaisir mon analyse de la descente vertigineuse et prédite de 50 et son empire dans un premier temps, puis dans un second temps une chronique la plus objective possible de ce quatrième album.

Lire la suite 50 Cent « Before I Self-Destruct » @@@

Eminem « Relapse » @@@@1/2


eminemrelapseGuess who’s back ?!? Son surnom est… Slim Shady ! Nous y voilà enfin, Relapse (qui veut dire « rechute ») est dans les bacs depuis le 17 Mai 2009. C’est la fête ! Le retour d’Eminem a nourri les espoirs de ses Stans en manque ces derniers mois. C’est vrai que le rap game n’est pas pareil sans lui, c’est qu’il nous a manqué le bougre durant ces années d’errance (je reviendrai là-dessus après).

Comme d’habitude, les débats ont commencé à faire rage sur la question de savoir s’il allait réussir son come-back et s’il parviendrait à revenir à son meilleur niveau. Mais qu’est-ce qu’on s’en branle ! C’est officiel, Eminem est là, en bonne santé, avec un cinquième album entièrement prescrit par l’éminent Dr Dre, qui lui a fait soumettre une cure de désintoxication à base de productions haut de gamme.

Toutes les réponses aux questions que vous vous êtes posées, et même celles qui ne vous sont pas venues à l’esprit, se trouvent dans cette sortie événementielle.  Sauf une : quand sortira Detox.

Lire la suite Eminem « Relapse » @@@@1/2

50 Cent « Curtis » @@@1/2


Ou la chronique d’un mini-scandale que j’ai perpétré sans le souhaiter. Cet article m’avait causé énormément de tort pour avoir connement mis un 18/20. Entre messages d’insultes à mon égard, attaques prévisibles groupies versus haters et personnes ayant un bon sens du second degré, j’ai bataillé ferme pour expliquer dans cette insurrection que cette démarche qui n’était pas mon idée, mais celle du webmaster de Rap2K. Etant donné que j’avais décerné un 18 à Kanye West (où là aussi je fus critiqué au sein même de la rédaction), il avait souhaité que je lui décerne la même note pour rentrer la jeu de leur fausse guéguerre médiatique de celui qui allait vendre le plus d’album entre Graduation (lire la chronique) et Curtis.

Bien entendu, il s’agissait d’abord de créer une polémique au sein de la communauté du site afin de susciter des réactions et faire des stats, ça ne sert à rien d’user de la langue de bois. Mais vu que j’en étais l’auteur, j’en ai pris salement pour mon grade. Ma responsabilité de chroniqueur a été quelques peu malmenée par des accusations injustes sans que je puisse justifier correctement ce coup de provoc’. Il est vrai que je ne porte pas 50 Cent dans mon coeur en tant que personne (détestable) et je ne l’ai jamais nié. La chronique de Curtis était pour moi le moment idéal de pouvoir engendrer des discussions animées, et j’en assume pleinement ce fait. Mais pour remettre les choses au clair, je n’ai pas du tout décidé de mettre un 18, l’album ne méritant pas tant. En réalité, j’allais lui attribuer un 15 tout rond. N’y voyez pas là des excuses publiques, mais je ne tenais pas à laisser croire que j’étais capable d’une telle aberration.

Maintenant, je vous propose mon analyse sur la raclée de 50 Cent par rapport à ses ventes de disque et ensuite la chronique revue de Curtis reflétant ma propre opinion.

Lire la suite 50 Cent « Curtis » @@@1/2