Archives du mot-clé Pimp C

Big Boi « BOOMIVERSE » @@@½


Selon les statistiques, BOOMIVERSE est le troisième album solo du Big Boi, même si techniquement on devrait considérer en plus Speakerboxxx en tant que tel. Cela dit, en tout et pour tout, en comptant l’EP collaboratif Big Grams avec Phantogram, il s’agit de son quatrième projet sans Andre 3000, jusque-là vous suivez? Peu importe la théorie, testons le pouvoir d’attraction de ce nouvel objet circulaire créé par la moitié des Outkast.

Lire la chronique complète sur SURLmag.fr →

 

Drake « VIEWS » @@@


Comme tout artiste estimant atteindre un niveau déifique, Drake a su se faire attendre relativement longtemps avec Views From The 6. Lorsqu’on est l’artiste pop interprète de rap/r&b le plus vendeur d’albums digitaux de sa génération, c’est justifiable. Il faut ajouter à ce délai le litige entre son label Young Money et la maison-mère Cash Money. Le teasing fut savamment entretenu par des affiches placardés dans sa ville de Toronto, la vidéo virale de « Hotline Bling » (pour les memes hilarants inspirés de ses pas de danse amusants) et les rumeurs d’une sortie pour la mois d’Avril. VIEWS est la conclusion de cette longue attente.

Lire la suite sur Now Playing Mag →

 

 

Pimp C « Long Live the Pimp » @@@½


Comme celle de 2Pac, la discographie de Pimp C compte désormais plus de disques posthumes que d’albums solo parus de son vivant. Ce troisième opus posthume Long Live The Pimp arrive sept ans jour pour jour après sa disparition soudaine.

[Flashback] Le 4 Décembre, Chad Butler alias Pimp C, grande figure du rap texan et incarnation du swag comme nul autre rappeur, est mort subitement d’une crise cardiaque dans un hôtel de West Hollwyood. Son destin fut brisé à l’âge de 34 ans, alors que sa carrière redécollait après Pimpalation en 2006 (qui a suivi sa sortie de prison après avoir enduré 3 ans ferme) le succès triomphant du double-album Underground King, l’album tant espéré des UGK.

Lire la suite Pimp C « Long Live the Pimp » @@@½

Bun B « Trill O.G. : The Epilogue » @@@@


bun-b-trill-og-the-epilogue

Bernard Freeman alias Bun B représente pas loin de 25 ans de carrière avec le duo légendaire des Underground Kings de Houston, qu’il perpétue encore fièrement aujourd’hui même après la disparition soudaine de Pimp C. Bun B a connu en parallèle une honorable carrière solo avec une pléthore (centaine?) de featurings et une trill-ogie qui a démarré en 2005 avec un Trill mainstream, un II Trill détonant trois ans après qui a fait suite au décès de son comparse et un troisième volet en demie-teinte sorti en 2010. Pour parachever sa discographie avec un brin d’éclat, le rappeur nous livre un épilogue généreux.

Lire la suite Bun B « Trill O.G. : The Epilogue » @@@@

Juicy J « Stay Trippy » @@@½


Stay Trippy n’est que l’aboutissement logique d’une carrière bien remplie. D’abord au sein des légendaires Three 6 Mafia, Juicy J, DJ Paul et consorts (Gangsta Boo, Crunchy Black, Koopsta Knicca…) ont placé, avec 8Ball & MJG, la ville de Memphis sur la carte du rap, gagné le statut de légende, gagné un Grammy Award avec leur morceau « It’s Hard Out There For a Pimp« , gagné une certification platine avec The Most Known Unknown

Mais d’albums en albums, en allant de l’underground vers le mainstream, les Triple 6 ont perdu des membres, pour ne former qu’un binôme avec Last 2 Walk en 2008. La suite du plan était de se focaliser sur les carrières solos, ce que Juicy J a fait en 2009 avec son 2e solo Hustle Til I Die sorti sur leur label Hypnotyze Minds, sans grand écho. C’est plus jeune que lui, Wiz Khalifa, qui va lui offrir une réelle opportunité de capitaliser cet accomplissement en le signant sur Taylor Gang Records fin 2011, un billet retour vers le mainstream.

Lire la suite Juicy J « Stay Trippy » @@@½

Bun B « Trill O.G. » @@@½


Vingt ans qu’il évolue dans le game, inutile de préciser que Bun B a atteint le statut de légende urbaine, au même titre que son défunt comparse Pimp C. Et c’est loin d’être terminé, ses apparitions en featuring n’ont visiblement pas faiblit ces derniers mois, les sollicitations sont nombreuses à l’heure qu’il est, presque autant qu’un Lil Wayne ou Busta Rhymes.

‘Trill’ est la marquée déposée de notre king de l’underground, c’est son terme à lui, peu importe qui le reprend aujourd’hui. Trill OG était le jeu de mot tout trouvé pour la suite et fin de la trill-ogie lancée par Bun B en 2006, un troisième volet qui se calque ni plus ni moins sur les précédents, une conclusion qui s’achève comme celle de cet article.

Lire la suite Bun B « Trill O.G. » @@@½

Wu-Tang meets the Indie Culture vol.2 « Enter the Dubstep » @@@1/2


Le premier volet de Wu-Tang Meets The Indie Culture a rencontré en 2005 un large écho dans le hip-hop underground, félicité aussi bien par les fans du Wu que par les spécialistes du rap indé. Aujourd’hui encore, on en parle comme un des meilleurs projets parallèles du Wu-Tang.
Quatre ans après, c’est non pas Dreddy Krueger mais Willy Friedman qui est en charge du second volet sous-titré Enter The Dubstep. Comme son nom laisse indiquer, l’idée est de déporter les œuvres des membres du Wu et Wu-affiliates en Angleterre pour rencontrer la culture underground locale. Une manœuvre extrêmement risquée sur le plan musical car on sort radicalement de la culture hip-hop pour une sous-culture urbaine que seuls quelques initiés connaissent. Voici un article qui tombe à pic pour la semaine anglaise sur Streetblogger !

Lire la suite Wu-Tang meets the Indie Culture vol.2 « Enter the Dubstep » @@@1/2

Method Man & Redman « Blackout! 2 » @@@@


Avant d’écrire quoi que ce soit, j’aimerai d’abord annoncer le premier anniversaire de mon blog : et oui,  j’ai créé Sagittarius Hip Hop Reviews le 31 Mai 2008, avec comme première chronique 8 Diagrams du Wu-Tang Clan ! Et en transitant habilement par le Wu, je passe à Method Man & Redman qui viennent de sortir le second volet de Blackout! chez Def Jam.

C’est évident que le contexte de cette sortie n’est plus du tout la même qu’il y a dix ans. Réunion explosive entre les deux plus gros fumeurs d’herbe de la planète, Blackout! est sans aucun doute considéré comme un album rap culte, dont sont extraits la tuerie inoxydable « Da Rockwilder » et leur célèbre hymne « How High » dans sa version originale, avec son refrain que tous les fans connaissent par coeur. Un titre incontournable qui a inspiré le film du même nom sorti en 2002 avec un scénario complètement loufoque. En ce temps pas si lointain, le Funk Doc et Mr Mef étaient ultra-hype et leurs aventures en solo cartonnaient bien.
Les choses ont évolué très vite dans le rap game en une décennie mais le charisme et le tempérament des Blunt Brothers demeurent intacts, les chanceux qui les ont vu ensemble sur scène peuvent en témoigner autant que moi. Blackout! 2 n’était pas aussi attendu que son illustre prédécesseur, cependant dans le genre « Machintruc ricain 2, le retour », c’est une bonne séquelle. Rallumez votre poste sur la fréquence WKYA, We Kickin’ Your Ass Radio!

UGK « UGK 4 Life » @@@@


II Trill de Bun B (lire la chronique) nous avait rassuré sur son état et sa détermination plus que jamais invincible de vouloir représenter les UGK jusqu’à la mort après la disparition brutale de Pimp C. Après cet album en or massif, Bun nous avait promis de faire reluire le blason des Underground Kingz une ultime fois, portant la devise UGK 4 Life. Chose promise, chose due.

Après le festival Underground Kingz au second semestre 2007 (lire la chronique), Bun B souhaitait revenir à la source pour dévoiler les derniers souvenirs de Pimp C, vers quelque chose de plus modeste et traditionnel, sans gros producteurs ni faire la course après les collaborations (pour reprendre ses propres propos). Juste Bun B et Pimp C. Pourtant il y en a du beau monde sur UGK 4 Life : E-40, B-Legit, 8Ball & MJG, Akon, Snoop Dogg, Too Short, Sleepy Brown, Raheem DeVaughn, Ron Isley et bien d’autres encore… et pas un seul rappeur de Houston pour des raisons qui nous échappent.

Lire la suite UGK « UGK 4 Life » @@@@

Slim Thug « Boss of all Bosses » @@@1/2


Bigg Snoop Dogg est le boss de la Westcoast, Rick Ross le boss de Miami et moi j’ai la bosse des Maths. Mais un rappeur se dresse au dessus tout le monde, le boss des boss, Slim Thug. Depuis que ce géant (des pieds à la tête) s’est affranchi de Jimmy Iovine, le grand boss de Interscope, et des prods sophistiquées des Neptunes – et tant pis pour le disque d’or de Already Platinum -, il roule tranquille dans les rues de Houston en zigzaguant sur la bande centrale avec son groupe les Boss Hogg Outlawz, avec qui il a reçu un succès certain (plutôt qu’un certain succès) en indépendant grâce à leurs deux albums.
Sa fame, c’est à sa street credibilité de thug dans le hood qu’il le doit. Avec Big Ad, on dit souvent de lui et de Chamillionaire qu’ils représentent l’avenir du rap texan dans « l’après UGK ». Et l’avenir est déjà en marche avec ce Boss of all Bosses, un second opus qui asseoit fortement la notoriété de Slim Thug dans les sud des Etats-Unis. Surtout qu’avec une situation en indépendant (chez E1 Music), ça signifie pour lui plus de benefs, plus de contrôle, plus de mérite, plus de pouvoir (d’achat haha!).

Lire la suite Slim Thug « Boss of all Bosses » @@@1/2

Three 6 Mafia « Last 2 Walk » @@@@


Ils étaient 6 à faire partie de l’aventure Three 6 Mafia durant les années 90, ils ne sont plus que 2 pour représenter, les satanés DJ Paul & Juicy J, les Last 2 Walk. Hé oui, Crunchy Black a quitté le groupe en 2006, l’année de la consécration tant méritée, avec un Oscar pour leur chanson « It’s Hard Out There For a Pimp », extrait de la bande originale du film Hustle & Flow, et un disque de platine pour The Most Known Unknown. Un dénouement logique vu que Paul et Juicy étaient les deux seuls à s’afficher en featurings aux côtés de diverses personnalités du rap et r&b, dont l’apparition la plus marquante fut leur collaboration avec Justin Timberlake, un grand fan de la faction satanique, sur « Chop Me Up » feat Timbaland. Maintenant reconnus partout dans la planète hip-hop et en dehors (leurs passages chez les Jackass) avec un style sudiste horror-core (inspiré du Death Metal) qui fait école, nos deux Three 6 vont devoir relever un défi de taille : porter le poids de leur succès sur leurs épaules.

Lire la suite Three 6 Mafia « Last 2 Walk » @@@@

Trillville « Straight Up, No Chaser » @@@


J’aurai très sincèrement voulu vous parler de I Pledge Allegiance To The Grind II de Killer Mike car c’est un MC d’Atlanta que je respecte énormément, parce qu’il est ‘real’, super balaise et faisait partie de la famille Dungeon Family avec les Outkast (avant qu’il se frite brutalement avec Big Boi en claquant la porte de son label Purple Ribbon). J’ai jeté une oreille vite fait sur cet album et je vous avoue avec embarras que je n’ai pas eu le courage de le chroniquer. En toute honnêteté, c’est un disque vraiment énorme, massif, mais très long et trop homogène, ce qui fait que j’ai lâché prise en cours de route. J’ai nettement préféré Ghetto Extraordinary (que j’ai téléchargé par la biais du site HipHopDX) à celui-là, qui mérite tout de même selon moi un @@@@. Mais ce n’est pas par fainéantise que j’ai fait l’impasse sur la chronique de IPATTGII, ça n’a rien à voir avec le fait que j’ai trouvé ce disque chiant à la longue, l’envie n’était pas là simplement.

Ce n’est pas du tout comme avec les solos de Rocko (la fausse réplique de Young Jeezy et Yung Joc qui se dit « la meilleure invention depuis le micro-onde ») et Shawty Lo des D4L avec Units in the City (à moins de kiffer la snap music), qui paraissaient tellement nuls que je n’avais pas envie d’y prêter attention une seule fois (ou alors pour confirmer que c’est pourri ce qui entre nous serait une perte de temps). Il n’y avait qu’à lire les critiques sur les sites US pour comprendre. Du coup, je me suis demandé entre le Trillville ou le nouveau MJG qui valait plus le coup. Il y a tellement de trucs qui sortent en ce moment que ça devient infernal de jeter une oreille sur tout…Ayant aperçu des avis favorables concernant le Trillville, je me suis rabattu en premier sur Straight Up, No Chaser.

  Lire la suite Trillville « Straight Up, No Chaser » @@@

Bun B « II Trill » @@@@1/2


bun b II trill

Le 4 Décembre est une date que beaucoup d’amateurs de rap connaissent pour être l’anniversaire 2 Jay-Z. Désormais, ce ne sera plus le cas, cette date aura une connotation funeste. Le 4 Décembre 2007, Chad Butler, 33 ans, connu sous le pseudonyme de Pimp C des UGK, est retrouvé mort, probablement durant son sommeil, dans une chambre d’hôtel à Las Vegas. L’autopsie révélera plus tard qu’il souffrait d’apnée du sommeil et que le sirop codéiné (le fameux ‘syrup’) qu’il a ingéré a provoqué des effets léthals sur son organisme. Cela allait faire deux ans que Pimp C était sorti de prison (le 29 Décembre 2005, sa date d’anniversaire, NdR), après avoir encouru une peine 2 huit ans ferme pour n’en purger que trois ans. Pendant son incarcération, son ami Bun B n’a cessé de représenter les UGK au travers d’innombrables featurings en ne manquant jamais de clamer un ‘Free Pimp C’. Ce n’est qu’en 2007 que les UGK ont pu enfin vivre la consécration tant méritée avec leur double-album éponyme Underground Kingz et c’est au sommet 2 la gloire que Pimp C nous a tragiquement quitté. Mais l’aventure des UGK est très loin d’être terminée, Bun B va aujourd’hui continuer sans relâche 2 porter l’héritage du duo sur ses seules épaules jusqu’à la mort, à commencer avec II Trill. Préparez-vous à l’album Dirty South de l’année 2008, car ça va être compliqué 2 tâcler ce futur classique en puissance, pas même ce jeunôt de Weezy.

Lire la suite Bun B « II Trill » @@@@1/2

Chamillionaire « Ultimate Victory » @@@@


Mesdames, messieurs, bonjour, vous êtes sur Chamilitary TV et voici les informations du jour.

Dans ces « Morning News », des vraies informations sur l’état du Pays de l’Oncle Sam et des problèmes intérieurs, de ses minorités non-visibles et de la musique rap sur écoute. Sans transitition, une mauvaise nouvelle pour les amateurs de musique urbaine. La « Hip Hop Police » a fait une nouvelle victime : Chamillionaire a été appréhendé par cette section spéciale des forces de l’ordre, alors qu’il roulait au volant de sa berline tunée. Le rappeur de Houston, qui a reçu l’année dernière un disque de platine pour Sound Of Revenge, a été menotté et puis emmené au commissariat par les forces de police, et ce devant de nombreux témoins. Chamillionaire est accusé de complicité dans des affaires douteuses, concernant d’autres membres de gang et de l’underground de Houston. L’inspecteur Slick Rick n’a pas souhaité porter de commentaire sur cette arrestation spectaculaire. Chamillionaire a pu être relâché après un interrogatoire houleux pendant lequel il déclare « n’avoir balancé personne. »

Lire la suite Chamillionaire « Ultimate Victory » @@@@

Raekwon presents Ice Water « Polluted Water » @@@


Un frisson parcourt notre échine à la vue de cet album importé de New-York indécelable à la douane. Fraîchement déchargé sur les quais de Staten Island fin Août dernier, Raekwon a livré chez Babygrande Polluted Water, une cargaison de nouvelle came qu’il a produite avec ses dockers payés au black, la faction Ice Water (Stomach, Donnie Cash dit DC, Polite et Paulie Caskets aka PC), révélée sur Lex Diamond Story. Le Chef nous glisse avec sa tchatche habituelle qu’il place ses espoirs en ses quatre protégés qu’il supervise, mais avant de mettre cet opus sur les rails, il faut d’abord y plonger le nez pour goûter la marchandise.

Lire la suite Raekwon presents Ice Water « Polluted Water » @@@