Archives du mot-clé DJ Quik

The Game « The Documentary 2.5 » @@@@


The Game avais juré ceci : The Documentary 2 sortira en 2015. Il l’a fait, et il a sorti une semaine après le 2.5. Explication. Plutôt que de sortir un double-album, le rappeur de Compton a préféré le scinder en deux parties séparées avec une semaine d’intervalle. Stratégie commerciale ? Peu importe, l’idée n’est pas mauvaise. La crainte que l’on peut légitimement avoir avec cette seconde partie, c’est qu’elle ne contienne que des left-off de la première, or il s’avère que The Documentary 2.5 pèse autant que le 2, voire plus. Normal, avec 700 morceaux enregistrés (Game est un peu marseillais sur les bords), il était compliqué de se tromper.

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Kendrick Lamar « To Pimp a Butterfly » @@@@@


Aout 2013, le couplet de Kendrick Lamar sur « Control » de Big Sean crée un énorme séisme qui a secoué tout le rap américain comme cela n’est pas arrivé depuis très longtemps. Son but : devenir le numéro 1, en se couronnant lui-même Roi de la Côte Est. Culotté, sans parler du name-dropping, suscitant des réactions de toute part. Et après, « que de la gueule » ? Détrompez-vous, To Pimp a Butterfly est l’oeuvre d’un artiste qui a les épaules d’un leader-né, une oeuvre plus Noire qu’il n’y parait. Il n’y a qu’à regarder la pochette renversante de l’album pour le comprendre.

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YG « Blame it on the streets » [soundtrack] @@½


Entre le moment où j’ai écouté cette soundtrack et le moment où j’ai commencé à taper ces mots, il s’est passé un truc incroyable : YG et DJ Mustard, qui ont tous deux été mutuellement à l’origine du succès de My Krazy Life (un des albums rap les plus marquants de 2014) et de leurs carrières respectives, se sont ouvertement clashés sur les réseaux sociaux pour une sombre histoire d’impayés, mutuels aussi. En attendant de savoir si l’auteur du gimmick « Mustard on da beat hoe » et le producteur-phare-du-moment-prochainement-has-been en sont venus aux mains, voici ce que je pense de la BO de Blame it on the Streets.

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DJ Quik « The Midnight Life » @@@½


David Blake, 44 ans, véritable légende vivante du rap westcoast, vient de signer son neuvième album The Midnight Life sur son label Mad Science Recordings. Pour être franc, cet album n’est pas du niveau de The Book of David qui avait mis la barre très haut en 2011, mais il distille de savoureuses mélodies tempérées et des beats laid-back typiques. On va bien finir par connaître son secret de longévité.

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Kurupt presents « Penagon Rydaz » @@½


Le vétéran westcoast Kurupt nous livre Penagon Rydaz, son second projet de la rentrée après le passable Terminal 3 presents the Academy. Le but est plus simple : réaliser une compilation autour de nouveaux artistes qu’il a déniché. Mais l’épreuve la plus dure reste à faire : faire leurs preuves. Et c’est là que ça se gâte…

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Jay Rock « Follow Me Home » @@@@


Autre révélation rap westcoast de cet été : Jay Rock. Son nom circule depuis plusieurs années et il a déjà eu l’occasion d’ouvrir plusieurs dates pour des poids lourds du gangsta-rap comme The Game et 50 Cent. Vu l’émulation qui entoure les rookies californiens comme Kendrick Lamar (avec qui il forme le groupe Black Hippy), Dom Kennedy et les Pac Div, Jay Rock a bénéficié de cet engouement autour génération en marche. D’autant plus que, comme c’est le cas de Kendrick, il peut compter sur des anges-gardiens renommés, à savoir Dr Dre, Snoop Dogg et DJ Quik, qui a participé au mixage de Follow Me Home, ce premier album. Game, qui sort son RED Album avant la rentrée, n’a qu’à bien se tenir…

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DJ Quik « The Book of David » @@@@½


The Book of David est le premier album solo de DJ Quik depuis six ans, déjà. Cela ne veut pas dire que David Blake (de son vrai nom) est resté les bras croisés depuis Trauma en 2005. En 2008 il a produit Egotrippin de Snoop Dogg aux côtés de Teddy Riley et BlaQKout avec Kurupt deux ans plus tard. Puis il y a eu son premier passage inoubliable en France à Lyon en Avril 2010. Ce concert avait commencé par un titre que je connaissais pas du tout… Et maintenant que je m’en rappelle, ce titre qui m’était inconnu à l’époque en fait c’était…

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Snoop Dogg « Doggumentary » @@@½


Après l’amère déception de Malice N Wonderland, je n’attendais rien de spécial de la part de Snoop avec the Doggumentary. Je m’étais mis dans la tête que seul sans producteur derrière lui pour le diriger, il était incapable de mener un projet sans s’éparpiller dans tous les sens. Et quand j’ai entendu le single « Wet », douloureuse tentative de travestissement eurodance (commandée par le Prince William pour son mariage) et sa participation sur le single de Katy Perry, j’ai campé sur ma position au point de ne pas jeter une oreille sur les extraits qu’il mettait en ligne à l’occasion de son opération #passpasstuesday. Jusqu’à ce que j’écoute ce 11e album du Bigg Snoop Dogg, plus westcoast qu’espéré. Je retire – en partie – ce que j’ai pu dire.

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Tha Dogg Pound « 100 Wayz » @@@@


Code 187 dans le 213, le DPG a frappé le 17/8 avec 100 Wayz. Fuck Koch Records, ici le deal c’est DoggyStyle Records que ça se passe. Daz, Young Gotti et toute la clique ont réuni la meute de cabots (RBX, Snoop Dogg, Soopafly…) avec un 7e album qui se veut inspiré de l’Ancien Testament de la Bible Westcoast The Chronic. Death Row, G-Funk, le Dogg Pound était dedans quand la West était à son apogée. Putain ces mecs ont une histoire derrière eux, des classiques, ce sont des légendes urbaines et pas qu’à LA. Et depuis que les deux partenaires se sont réconciliés, ils enchaînent projet sur projet sans relâche en indé. 100 Wayz marque la fin d’une décennie de hauts et de bas pour Kurupt et Daz, avec la volonté de faire briller le soleil californien comme dans les années 90, à l’ancienne.

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Dwele « Wants, World, Women » @@@@


Bonne nouvelle, il existe encore des soul singers qui font de la NuSoul ! Mis à part la divine Erykah Badu qui a irradié l’année avec Return of the Ankh, dans le clan mâle on peut compter sur Dwele. Le chanteur de Detroit a sorti cet été Wants World Woman (ou WWW en abrégé), son cinquième album. Lui a pris le risque de ne pas entreprendre de virage à 180° comme son confrère Bilal ou en partant dans les vieux sentiers de la mode rétro. Bien au contraire, avec l’âge il continue d’affiner son style, librement et tranquillement, fidèle au genre.

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Snoop Dogg « More Malice » @@½*


Bon, entre nous, Malice N Wonderland est l’un des albums les plus foireux de Snoop (lire la chronique). Il a tenu personnellement à s’affranchir de toutes directives artistiques, il sort un truc à la Snoop Dogg & Friends. Il n’en reste pas moins un businessman calculateur, car juste après cette sortie était déjà programmé More Malice.

Présent dans les bacs depuis fin Mars, ce disque n’est pas une réédition avec des morceaux supplémentaires en CD bonus (comme Refill d’Eminem), simplement l’extension en question de quelques inédits accompagné d’un film co-starring Jamie Foxx, DJ Quik et Xzibit. Mais c’est qu’il a de supers idées marketing le Snoop !

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DJ Quik & Kurupt « BlaQKout » @@@1/2


Quand deux légendes de la Westcoast joignent leurs forces sur un album, ça provoque un BlaQKout complet. Admirez l’affiche : DJ Quik, l’un des meilleurs producteurs de la côte ouest derrière Dr Dre, et Kurupt, moitié du DPG et gangsta rappeur polyvalent. Quik à la prod et au mic, Young Gotti au mic sur un LP, il aura fallu attendre 15 ans pour qu’un tel événement survienne mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Sorti en totale indépendance, loin des règles de formatage, Blaqkout donne un aperçu concret de ce que nous réserve le rap Westcoast les années à venir.

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The Game « LAX » @@@@


Grâce à Doctor’s Advocate, The Game a prouvé à la face du monde qu’il ne devait pas son talent qu’à son recruteur Dr Dre et les refrains de 50 Cent, mais qu’il demeurait bel et bien le nouvel émissaire de la Westcoast. C’est en lui seul qu’il a puisé les ressources pour tenir le coup dans le rap game, au fait que les gens l’ont enfin accepté comme un vrai MC à part entière – qui sait en plus très bien choisir lui-même ses producteurs -, voguant bien au-delà de sa simple réputation de Bloods originaire de Compton pris sous l’aile du bon docteur en 2004 alors qu’il savait tout juste rapper. Avec le temps, Chuck Taylor (son autre alias) s’est aussi assagi, il attise moins la controverse. L’avez-vous entendu assener un diss ces derniers mois, hormis une pique envers les G Unit placée dans une interview ? Comme quoi, sa campagne G Unot a fait son effet, tout comme le buzz autour d’une possible collaboration avec Dr Dre sur The D.O.C., devenu LAX (le nom de l’aéroport international de Los Angeles), annoncé comme étant son dernier album solo… Info ou intox ? Le mystère demeure, mais le MC de Compton est notoirement une girouette de nature…

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Snoop Dogg « Ego Trippin' » @@@1/2


Il était temps que les amateurs de rap Westcoast acceptent une fois pour toute que Snoop Dogg ne concevra jamais un Doggystyle bis (ni une suite à son dernier classique certifié Tha Last Meal), la mode du G Funk appartient au siècle dernier même si des irréductibles la font perdurer localement. Mais Snoop n’a pas attendu l’avis des conservateurs pour poursuivre son évolution artistique. Après avoir joué les boss, il a vétu son costume de pimp en 2004 et scandalisé son fidèle public avec R&G The Masterpiece, à moitié produit par The Neptunes.

Pour Ego Trippin’, le rappeur de Long Beach tenait absolument – au départ – à réaliser un album sans aucun invité, très personnel, produit uniquement par The Neptunes (encore eux) et sur lequel il pourrait faire trembler sa luette comme il le sentait. Une démarche audacieuse, pour ne pas dire inquiétante, carrément à l’opposé de son Blue Carpet Treatment, un produit gangsta rap featuring la côte ouest au complet (Ice Cube, Dogg Pound, Nate Dogg, Soopafly, E-40, MC Eiht, etc…), plus des grands noms rap/r&b en tout genre (avec entre autre R Kelly, Akon, Jamie Foxx, D’Angelo, Stevie Wonder, Damian Marley et Raul Midon) et produit par les grands noms de la production (son mentor Dr Dre, Timbaland, Pharrell, Rick Rock et j’en passe).

À l’arrivée, le résultat n’a rien à voir avec ce qui était convenu initialement : quatre artistes (minimum) se sont greffés à ce projet supervisé par QDT Muzik… QDT ? kézako ? L’acronyme de Quik/Dogg/Teddy, plus précisément le trio inédit formé de Snoop donc, l’illustre producteur Westcoast DJ Quik (au mix et mastering de cet opus) et un Teddy Riley sur le retour, la légende urbaine qui a inventé le New Jack à la fin des années 80 et produit le Dangerous de Michael Jackson.

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Xzibit « Full Circle » @@½


Libéré de son contrat en major, Xzibit publie son sixième Full Circle en indépendant chez Koch Records. Est-ce que le rappeur hardcore a capitalisé grâce au succès de son émission Pimp My Ride sur MTV ? Rien n’est moins sûr… Le retour à case départ est douloureux pour mister X to the Z.

D’après un commentaire publié le 6 Décembre 2006

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