Archives du mot-clé Danjahandz

DJ Khaled « Grateful » @@½


Ce mignon petit garçon barbotant dans un jacuzzi s’appelle Ahsad Khaled. Il n’a pas encore un an, il est déjà plus connu qu’Yves Duteil et a déjà plus profité de la vie que le fiston du Prince William. Et il est le producteur exécutif de Grateful, le nouvel album de papa DJ Khaled.

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DJ Khaled « I Changed a Lot » @@½


Le choc que j’ai eu en réalisant que j’ai chroniqué TOUS LES ALBUMS de cette plaie DJ Khaled. Si si, tous, sans exception, depuis Listenn... Il y a qu’à cliquer sur le tag « DJ Khaled album » ci-dessous. Je dois souffrir d’une forme rare de masochisme. Avec un chaque fois les mêmes plaintes, comme quoi rien ne change dans ses albums depuis Victory (c’était son troisième album si quelqu’un ne l’a pas occulté de sa mémoire).  Alors quand je vois que notre « meme hero » sort une nouvelle compilation qui s’appelle I Changed a Lot, pardonnez-moi mais, [voix de Coluche] J’ME MAÂÂÂÂRRE [/voix de Coluche]. En plus il a le culot de faire de la pub déguisée pour son resto Finga Licking, il ne rate pas une occasion le gars…

Alors cette review je l’a fait ou pas? Another one? another one.

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Meek Mill « Dreams Worth More Than Money » @@


Dreams Worth More Than Money, le second album de Meek Mill, a connu un démarrage canon en ce début du mois de Juillet, avec des chiffres de vente avec 215 000 albums vendus (sans compter la majoration avec les équivalents streaming). Est-ce l’effet « sortie de prison » qui a rendu l’événement plus excitant ? Ou la médiatisation de sa relation avec Nicki Minaj ? Parce que DWMTM n’a pour moi vraiment rien de spécial.

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Kid Ink « My Own Lane » @@


kid ink own lane

Quand un rappeur vend des dizaines de milliers de disques en major et fait le buzz sans envahir l’espace par divers featurings, évidemment, on s’interroge, on se dit qu’il a un truc, ou qu’il y a un truc… Il est doué à ce point ? Il a vendu des singles catchys? On a raté l’ascension fulgurante d’un rookie plein de promesses? En gros, qu’a-t-il de spécial pour qu’il fasse parler de lui ?

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M.I.A. « Matangi » @@@½


Quand on repense que ce clip surréaliste et ô combien génial « Bad Girls » est sorti en Février 2012, on se dit que Matangi a connu une gestation très longue et difficile. Il aura fallu que sa génitrice M.I.A. menace les responsables d’Interscope pour pouvoir accoucher d’un Scorpion, son premier album en major précisons-le. L’anglaise d’origine sri-lankaise prouve qu’à 38 ans, on peut rester une femme épanouie et rebelle.

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Wiz Khalifa « o.n.i.f.c. » @@@½


Eeeuuuuuuurk! Sérieusement, qui a pu valider une pochette aussi hideuse? OK Big Daddy Kane a lancé la tendance il y a plus de vingt ans en s’affichant dans une pose lascive en robe de chambre et slip léopard dans le plus pur style (voir la fameuse pochette). Mais un combo veste en fourrure piquée à Cruella d’Enfer/pantalon slim en cuir blanc rainuré de rouge… Est-ce que ce revirement vestimentaire douteux est dû à l’influence proche de la mannequin Amber Rose, l’ex-muse de Kanye West, et qui va bientôt accoucher leur enfant? Passée cette interrogation sponsorisée par Voici, place à ce qui nous intéresse : o.n.i.f.c., second album en major de Wiz Khalifa.

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Mary J Blige « My Life II… The Journey Continues (act I) » @@@½


Dans un mouvement Hip Hop en quête de renouveau, quelques rappeurs vétérans se sont lancés dans l’exercice périlleux des suites (ou ‘séquelles’ pour reprendre le terme américain). L’idée, pas si compliquée, est de  sortir un [‘Le nom de son classique’ II] avec toutes les références old school que cela implique, mais rares sont ceux qui s’y sont illustrés (Raekwon, et qui d’autre?). La Reine de la Hip Hop/Soul vient elle aussi de succomber à cette vogue. Seize ans après l’anthologique My Life premier du nom, Mary J Blige accouche de son successeur The Journey Continues…, divisé en deux actes dont voici le premier.

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DJ Khaled « We The Best Forever » @½


Rentrons dans le (gros) tas. We The Best Forever est un concentré hautement toxique de ses quatre précédents LP : même format douze-titres, mêmes hitmakers, les mêmes featurings qui reviennent, idem pour les thèmes (hood, succès et tout le toutim), quelques nouveaux noms en plus et Khaled ne produit aucun instru.

Et le plus dingue, c’est que le style demeure invariable. On a l’impression d’entendre le même disque qui ressemblait au disque précédent, qui lui-même ressemblait au disque précédent, qui lui-même aussi ressemblait au disque précédent, etc… c’est pas compliqué d’entuber les gens en faisait du copier/coller, il suffit simplement de mettre une autre cover. D’ailleurs, la pochette ressemble étrangement à celle de L’Palais de Justice de Freeman. Je dis ça, je dis rien… Bref, rien n’a changé, sauf son label qui s’appelle Cash Money Records maintenant.

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Diddy-Dirty Money « Last Train To Paris » @@@½


Mardi 14 Décembre, 7h30, j’attends sur le quai de la gare. Grelotant par -5°C, je regarde désespérément le tableau SNCF indiquant un retard de 30min de mon train habituel, l’arrêt de 7h42, à cause des conditions météo rudes… Rageant. Pendant que je me sens condamné à congeler sur place avec d’autres usagers, je cherche sur la playlist de mon iPod Last Train To Paris, le nouvel album de Diddy que j’ai rippé la veille. Abusé, ce dernier accuse d’un retard de trois mois au moins, il y a de quoi râler gratuitement. Je sors subitement de mes pensées, à moitié engourdi par la morsure du froid, lorsqu’un TER s’arrête devant mon air médusé. Il s’agit en fait d’un précédent train lui aussi très retardé et qui va m’emmener en ville plus tôt que prévu, youpi ! Ni une ni deux, je monte m’y réchauffer, trouve une place assise dans un des wagons et je presse ‘play’.

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T.I. « No Mercy » @@@


C’est foutu pour King Uncaged. A peine le roi libéré de prison qu’il y retourne en Novembre dernier pour violation de sa période de probation. Il a tout juste eu le temps de rentrer chez lui prendre une vraie douche, préparer une grosse mixtape, enregistrer une soixantaine de titres en studio, en clipper quelques extraits, faire la promo du film Takers (dans lequel il joue aux côtés de Paul Walker et Hayden Christensen), sortir en soirée début Septembre à Los Angeles avec sa femme sous l’emprise produits illicites pour se faire pécho en voiture par la LAPD. Conséquence directe : retour à la case prison pour 11 mois, l’obligeant à boucler à la va-vite son 7e album dont le nom changera en No Mercy.

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Rick Ro$$ « Teflon Don » @@@@


Avec Deeper Than Rap, Rick Ross a trouvé le style sur-mesure qu’il lui fallait, du gros son rap soulful et chic. Et comme il gagne en puissance à chaque nouvelle sortie, cette fois il cache sous les habillages de la J.U.S.T.I.C.E. League, les producteurs qui définissent le mieux son type d’instru de prédilection, un gilet à l’épreuve des balles. Vu son statut, la protection rapprochée des Triple C ne suffit plus.

De ce fait, en plus de porter le nom du célèbre mafieux Freeway Ricky Ross (qui lui a collé un procès au cul dernièrement) ou encore celui d’Albert Anastasia, il se permet de reprendre le nom emblématique de Teflon Don, l’autre surnom de John Gotti, dont la familia veut aussi interdire l’appellation au rappeur floridien. Raison de plus de se prémunir de cette réalité qui rattrape la fiction.

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Usher « Raymond V Raymond » @@


Ce qui a accompagné la sortie de ce 6e album d’Usher, c’était le flot de commentaires négatifs qui a déferlé sur Twitter. De partout ça criait à la catastrophe, pire que 2012 ! Les premiers singles sont affreux, c’est un fait, et tous ces gens en détresse sur ma timeline qui ont regretté d’avoir écouté l’albuma vant sa sortie ont manifesté pour le boycotter. La colère n’est manifestement pas retombée.

De mon côté, puisque la première tentative de collision géante du CERN a échoué, pour je ne sais quelle raison, un coup de folie m’a pris : je me suis lancé, sacrifié même, dans un twittlive track by track de Raymond V Raymond. Tant qu’à faire, pourquoi pas les copier/coller avec quelques notes supplémentaires, puisqu’une prochaine écoute, il n’y en aura jamais.

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Snoop Dogg « Malice N Wonderland » @@½


Adieu le Snoop Dogg gangsta, bonjour le Snoop Dogg de marié trois enfants. Le chien errant des rues de Long Beach a drôlement été dressé depuis qu’il vit paisiblement en banlieue huppée. Depuis qu’il a quitté sa maison Geffen, il se promène sans laisse et ne commet plus aucun écart de conduite. Gentil toutou !

Dans sa niche de DoggyStyle Records, le boss Bigg Snoop est une bonne fois pour toute son propre maître. Paid Tha Cost To Be Da Boss a marqué une étape de son indépendance en tant qu’artiste, Malice N Wonderland est son premier album édité en indépendant en ne comptant plus que sur sa hype et sa popularité (vu que sa streetcred est au ras des pâquerettes) pour attirer de nouveaux fans, les anciens ayant lâché l’affaire après Last Meal.

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Whitney Houston « I Look To You » @@@@


Sortez les appareils photos, déroulez le tapis rouge, ceci est un événement de taille, une immense vedette est sur le point d’arriver : voici le come-back de la diva du r&b, Whitney Houston ! Fini les flashs des paparazzis, les violences conjugales ponctuées de visites au tribunal, l’enfer de la drogue et de l’alcool, Whitney a enfin tourné la page pour de bon depuis son divorce d’avec ce bourreau de Bobby Brown. Elle est de retour ! Alors s’il vous plaît mesdames Carey-Cannon et Knowles-Carter, faites place à cette grande dame de la musique.

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Busta Rhymes « Back On My B.S. » @@1/2


busta-rhymes-back-on-my-bsOn ne peut pas dire que Back On My Bullshit soit bien né, encore fallait-il que sa conception fusse sous de bons auspices. Rewind vers l’année 2007, Busta Rhymes fait parler du successeur de The Big Bang. Before Hell Freezes All Over, c’était le nom de ce second album chez Aftermath Records, toujours dans une veine apocalyptique. Mais malheureusement, il fait plus parler de lui dans les rubriques à potins et judiciaires pour ses affaires d’agressions, peut-être pour tester la méthode de DMX. Mauvaise publicité pour Bus-a-bus.

Mais peu importe les démêlés avec la justice, sa maison de disque lance la promotion de Blessed; l’album a changé de nom entre temps ce qui a provoqué une seconde erreur de communication. Difficile de s’y retrouver dans ce méli-mélo quand Busta affirmait de son côté que son 8e disque sera Back On My Bullshit. Trop tard, la locomotive est lancée à pleine vitesse avec deux singles pour le prix d’un, « We Made It » avec les Linkin Park et le jumpoff « Don’t Touch Me », tout aussi dément que « Touch It ». Touche ou pas touche, Busta voit les choses en grand et force le destin quoiqu’il arrive, le docteur étant trop occupé sur sa thèse Detox. Pire, en pleine promo, il s’embrouille avec son grand patron, Jimmy Iovine. Des divergences et des problèmes de tracklisting qui ont conduit vers une cassure de contrat et son départ précipité vers une autre maison, Universal Motown.

C’est reparti pour un nouveau bordel. Contraint de devoir laisser une partie de son album, Busta Rhymes récupère une moitié du bébé, Dre gardant une partie dans du formol et le reste est éparpillé n’importe comment : « I Got Bass » ne restera qu’à l’état de clip, pareil pour « Don’t Touch Me » et c’est fort dommage. « We Made It » devient une iTunes bonus track, « G-Stro » (produit par les Neptunes) finit sur la bande-son de Fast & Furious 4 et l’album retrouve le nom qu’il a toujours voulu lui donner : Back On My Bullshit, ou B.S pour rester poli. C’est Pharrell qui a eu l’idée de ce titre, car en abrégé, ça fait BOMB. D’ailleurs, cette idée qui n’est pas la sienne est la seule vraie idée de ce disque.

Il fallait s’en tenir à cette phrase pour voir que c’était foutu d’avance. Busta avait déclaré qu’ « un album de Busta sans J Dilla n’est pas un album de Busta ». Gros problème : il n’y a pas de track produite par J Dilla. Promesse non tenue, Back On My BS n’est pas un vrai disque de Busta… C’est con, la pochette est vachement sympa.

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