Archives du mot-clé Young Buck

Freeway « Free Will » @@@


Free Will est le nom du nouvel LP solo de Philly Freezer, plus de trois ans après Diamond in the Ruff. L’album sort chez Babygrande, la structure indépendante qui fête ses quinze ans d’existence, label qui possède dans son catalogue tout un tas de disques qui ont marqué les années 2000 comme ceux des Jedi Mind Tricks, Hi-Tek, Snowgoons ou encore le dernier opus de GZA en date. Freeway aussi a fêté ses quinze ans de carrière il y a quelques temps, carrière qui a officiellement débuté sur The Dynasty de Jay-Z. Que ça passe vite…

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50 Cent « The Kanan Tape » [mixtape] @@@@


Est-ce qu’on peut dire que 50 Cent a touché le fond? Son album Animal Ambition (son premier depuis la fin de l’ère Interscope/Shady/Aftermath) fut un flop monumental, le retour du G Unit a fait beaucoup de bruit qu’on n’entend déjà plus, et sur le plan plus personnel, il y a eu l’épisode cette demande de faillite qui a suivi une condamnation (une affaire de sextape) qui lui a coûté sept millions de dollar. Le voilà maintenant VRP des réseaux sociaux pour les casques SMS Audio, la Vodka Effen (taquinant Puffy et son breuvage Ciroc) et une marque qui s’appelle Frigo. Du positif tout de même, puisqu’il a eu un rôle dans le film La Rage au Ventre avec Jake Gyllenhaal. Pour répondre à la question initiale, il faut d’abord écouter The Kanan Tape.

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Jadakiss « Top 5 Dead or Alive » @@½


A-HAAAA ! Non ce n’est pas ta grand-mère qui rit, c’est Jadakiss qui est content de vous présenter son quatrième solo en major (ah ouais), soit un disque tous les quatre ans en moyenne (grosso modo). Top 5 Dead or Alive, ce n’est pas seulement un titre d’album, c’est l’objectif de toute une carrière (wesh), celle de figurer dans les quinté meilleurs MCs ayant foulé cette planète. He ben ce n’est pas avec cet album qu’il va y accéder (arg).

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Obie Trice « The Hangover » @@½


Obie Trice, pas de surnom, pas d’artifice, et pas de sevrage. L’alcool est le thème récurrent depuis Cheers il y a douze ans. Tout de suite la bonne époque de Shady Records v1.0 refait surface… De quoi se morfondre de mélancolie aujourd’hui, alors on trinque pour The Hangover, pour oublier, mais oublier quoi?

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G Unit « The Beast is G Unit » [EP] @@@½


L’été dernier, 50 Cent a voulu noyer le bide monstre de Animal Ambition en tentant le coup de comm’ incroyable : les G Unit se sont réunis. Affaibli après son départ d’Aftermath et Shady Records, il lui a fallu rassembler, et surtout remotiver, ses troupes, et ça, c’était pas gagné : Tony Yayo ne branle pas grand chose, Lloyd Banks n’est pas très actif non plus et Young Buck fait la gueule dans son Tennessee natal. Ces soldats que Fifty n’a cessé de vouloir s’en détacher au fil des années pour qu’ils arrêtent de vivre à ses dépends…

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Prodigy « Ultimate P » (2CD) @@@


Voilà un peu plus d’un an que Prodigy croupit en zonzon et jamais il a paru autant de disque en si peu de temps. Quelques semaines après son incarcération sortait son la second tome de son classique HNIC (lire la chronique de HNIC 2) et à l’automne 2007 le projet Product of the 80s avec Un Pacino et Big Twins. Malgré l’argent de poche que cela a pu lui rapporter, les poches de Prodigy sont presque vides : en plus d’être en conflit avec le label Voxonic, il doit payer les honoraires de ses avocats et les frais judiciaires. D’ailleurs le label français Ascetic, qui publie ce double-CD Ultimate P, ne s’en cache pas pour justifier l’existence de cette compilation offrant des inédits de P (et Havoc), la plupart étant des enregistrements effectués pendant les sessions de Blood Money chez G Unit Records. Dans le livret se trouve même l’adresse où écrire à Albert Johnson (de son vrai nom), des fois que vous voudriez lui apporter votre soutien.

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Jake One presents « White Van Music » @@@1/2


Jake One fait partie de ces producteurs discrets qui possèdent une polyvalence leur permettant de figurer sur les crédits d’albums de rappeurs underground, indé ou mainstream. Ma première rencontre avec ce talent de la prod, ce fut en 2004 avec « Rock.Co Kane Flow » des De La Soul feat MF Doom, un instru démentiel qui variait de tempo. Puis plus tard, à force de scruter les livrets de CD, je me suis aperçu qu’il apparaissait aussi sur les albums du G Unit et Curtis de 50 Cent. Jake pratique le grand écart, c’est un fait avéré, sans jamais renier son style de base, plutôt standard (beat, sample…) mais relativement personnel musicalement. Comme Hi-Tek avec sa trilogie Hi-teknology, à son tour de briller avec White Van Music (publié chez l’indépendant Rhymesayers), un album compilant la crème de la crème en matière de hip-hop aujourd’hui. 

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G Unit « T.O.S.: Terminate on Sight » @1/2


G Unit TOSChronique d’une déconfiture annoncée depuis trois ans. 50 Cent et son G Unit ont connu la gloire internationale depuis qu’ils ont bien établi leur bizness en 2005, avec des tas de produits dérivés comme une ligne de vêtements, un jeu-vidéo, le film de 50, une réédition de The Massacre avec un DVD bourré de clips amateurs, on parlait même de vendre des godemichés…

Mais l’aiguille de la balance avait déjà commencé à pencher vers la pente descendante à la sortie de l’album de Tony Yayo (Thoughts of a Predicate Felon) lorsqu’il annonçait orgueilleusement qu’il vendrait 700 000 disques la première semaine. C’est tout ce qu’il aura écoulé au final, c’était le premier signe avant-coureur d’une chute imminente de l’empire G Unit. Puis il y a eu les signatures à la chaîne des Mobb Deep (pas pour l’honneur), Mase (alleluia), Spider Loc (ex-Death Row), Hot Rod (c’est qui lui?) et M.O.P. (une hérésie) qui ont juste servi à la bande-son du film semi-autobiographique de ce narcissique Fifty (Réussir ou Mourir), quoique les Mobb Deep ont eu l’aubaine de pouvoir sortir un disque pas si fameux. 

Ensuite, Young Buck et Lloyd Banks ont cru engranger des seconds succès en solo mais la semi-déception les guettaient de près, ils ont peiné à atteindre le disque d’or. Puis, le château de carte a commencé à s’écrouler : The Game lance sa campagne « G Unot », leur secrétaire particulière Olivia s’est fait la malle (alors qu’elle était à deux doigts de sortir son album), Young Buck commence sa crise d’indépendance, les M.O.P. font chou blanc (pour la 2e fois après leur passage à vide chez Roc A Fella, la poisse) et s’en vont avec rien, Mase et Hot Rod sont retombés dans l’anonymat, Spider Loc ne voit pas encore son LP officiel dans les bacs, et après des joutes verbales médiatisées dignes des grands matches de boxe, le suspens tombe : 50 Cent se mange un uppercut par Kanye West le 11 Septembre 2007. Mauvais joueur, 50 ne s’avoue pourtant pas KO de cette comédie lucrative et chose incroyable, il va jusqu’à avouer sur MTV que Curtis était un bide (à plus de trois millions de disques vendus dans le monde). En fin de compte, après des mois de tumultes, Young Buck se décide enfin de se tirer du G Unit pour de bon, et c’est tant mieux pour celui que beaucoup (dont moi) considéraient comme étant le meilleur membre de l’unité (très dissoute). Voilà une bonne chose de faite. Tout a régressé au point que le G Unit retrouve aujourd’hui sa conformation originelle (50, Banks et Yayo), à l’époque où ils faisaient leur buzz sur le marché des mixtapes de Southside Jamaïca. Enfin pas exactement, puisque Sha Money XL, leur producteur et manager, a préféré faire son biz de son côté, en ne manquant pas d’affirmer que Buck The World était meilleur que Curtis (et toc).

Mais sinon, la situation du Gorilla Unit est similaire à leur période pré-Power of the Dollar, à part que maintenant ils sortent leurs mixtapes gratuitement sur leur site Internet (dont je ne ferai pas la publicité) pour soi-disant satisfaire les fans du monde entier (50 a réalisé qu’ils avaient un public au Kosovo et en Afrique du Sud). Le hic, c’est que Lloyd Banks et Tony Yayo, tout le monde s’en tamponne. Ils ont trop de copains dans le rap game et personne en dehors de leur quartier du Queens ne veut les inviter en featuring. Non, en réalité, les autres rappeurs ne veulent pas d’eux deux parce qu’ils n’ont pas de réel talent. Ça encore, c’était pas trop le problème majeur, il fallait choisir un nouveau titre pour leur second album : Shoot To Kill ou Lock N Load ? Ni l’un ni l’autre, ça sera Terminate on Sight. Ouais, délions nos langues et terminons-les à vue. 

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Bun B « II Trill » @@@@1/2


bun b II trill

Le 4 Décembre est une date que beaucoup d’amateurs de rap connaissent pour être l’anniversaire 2 Jay-Z. Désormais, ce ne sera plus le cas, cette date aura une connotation funeste. Le 4 Décembre 2007, Chad Butler, 33 ans, connu sous le pseudonyme de Pimp C des UGK, est retrouvé mort, probablement durant son sommeil, dans une chambre d’hôtel à Las Vegas. L’autopsie révélera plus tard qu’il souffrait d’apnée du sommeil et que le sirop codéiné (le fameux ‘syrup’) qu’il a ingéré a provoqué des effets léthals sur son organisme. Cela allait faire deux ans que Pimp C était sorti de prison (le 29 Décembre 2005, sa date d’anniversaire, NdR), après avoir encouru une peine 2 huit ans ferme pour n’en purger que trois ans. Pendant son incarcération, son ami Bun B n’a cessé de représenter les UGK au travers d’innombrables featurings en ne manquant jamais de clamer un ‘Free Pimp C’. Ce n’est qu’en 2007 que les UGK ont pu enfin vivre la consécration tant méritée avec leur double-album éponyme Underground Kingz et c’est au sommet 2 la gloire que Pimp C nous a tragiquement quitté. Mais l’aventure des UGK est très loin d’être terminée, Bun B va aujourd’hui continuer sans relâche 2 porter l’héritage du duo sur ses seules épaules jusqu’à la mort, à commencer avec II Trill. Préparez-vous à l’album Dirty South de l’année 2008, car ça va être compliqué 2 tâcler ce futur classique en puissance, pas même ce jeunôt de Weezy.

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Hi-Tek « Hi-Teknology 3 » @@@


Hi-Tek 3Hi-Teknology 2 avait marqué un léger tournant dans la carrière de Hi-Tek (à ne pas confondre avec notre Hi Tekk national, moitié de La Caution), dévoilant le nouveau stade de son évolution en tant que producteur et affirmer sa notoriété d’après la foule d’invités conviés sur ce projet d’envergure (à l’échelle indépendante). Un an après ce retour, pour battre le fer tant qu’il est chaud comme dit le dicton, il enchaîne direct avec Hi-Teknology 3 sous-titré ‘Underground’, un 3e volet passé quasi inaperçu dans l’Hexagone. Et pour cause, l’album n’a été distribué qu’en Angleterre, a été peu promotionné par Babygrande et n’a pas pleinement convaincu les critiques hip-hop américains. En lisant les reviews, je baignais dans l’incompréhension, je me demandais comment après avoir confectionné un remarquable second opus, il ait pu décevoir tant. Comme on n’est jamais mieux servi par soi-même, je suis allé chercher ma réponse. 

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DJ Drama « Gangsta Grillz : The Album » @@@1/2


Une compilation officielle de mixtape DJs contenant une foule de rappeurs n’est pas une invention tombée de la dernière pluie. Nombreux sont les DJs qui depuis dix ans maintenant sortent un album en signe de réussite sur ce marché parallèle qu’est le circuit des mixtapes. DJ Clue? est un peu le précurseur de ce genre de compil’, premier DJ à être passé au format CD, ringardisant la vieille K7, et préférant parler fort dans les tours de passe-passe pour éviter de scratcher. En gros, avec sa série The Professionnal, le DJ officiel du Roc A Fella a ouvert un boulevard dans lequel ont foncé quantité de DJs peu habiles sur le plan technique. Des célèbres l’ont copié, comme Funkmaster Flex, DJ Kayslay,… jusqu’à DJ Khaled. Le facteur qui détermine le taux de succès de ce genre d’album est la hype du DJ, sa notoriété dans le hood et le nombre de rappeurs ou producteurs enregistrés sur son téléphone portable. Tant pis pour les phases de scratches parfois spectaculaires et les mixes inédits, l’heure est à la nouveauté, celui qui comptera le plus de bangers sur son disque.

Avec sa série de Gangsta Grillz, DJ Drama est devenu au fil du temps le DJ le plus en vue du Dirty South. Ses mixtapes sont pour la plupart de bonne qualité et les artistes mainstreams se l’arrachent. T.I. parvient à le faire signer sur son label Grand Hustle, et quelques semaines et coups de cellphone plus tard, son album débarque dans les bacs avec un coup de pub inattendu. Les jours précédant sa sortie, Drama est victime d’une arrestation musclée spectaculaire digne d’une intervention du GIGN, pour… violation de droits d’auteur. Cette persécution est-elle un avertissement de la RIAA ? 

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50 Cent « Curtis » @@@1/2


Ou la chronique d’un mini-scandale que j’ai perpétré sans le souhaiter. Cet article m’avait causé énormément de tort pour avoir connement mis un 18/20. Entre messages d’insultes à mon égard, attaques prévisibles groupies versus haters et personnes ayant un bon sens du second degré, j’ai bataillé ferme pour expliquer dans cette insurrection que cette démarche qui n’était pas mon idée, mais celle du webmaster de Rap2K. Etant donné que j’avais décerné un 18 à Kanye West (où là aussi je fus critiqué au sein même de la rédaction), il avait souhaité que je lui décerne la même note pour rentrer la jeu de leur fausse guéguerre médiatique de celui qui allait vendre le plus d’album entre Graduation (lire la chronique) et Curtis.

Bien entendu, il s’agissait d’abord de créer une polémique au sein de la communauté du site afin de susciter des réactions et faire des stats, ça ne sert à rien d’user de la langue de bois. Mais vu que j’en étais l’auteur, j’en ai pris salement pour mon grade. Ma responsabilité de chroniqueur a été quelques peu malmenée par des accusations injustes sans que je puisse justifier correctement ce coup de provoc’. Il est vrai que je ne porte pas 50 Cent dans mon coeur en tant que personne (détestable) et je ne l’ai jamais nié. La chronique de Curtis était pour moi le moment idéal de pouvoir engendrer des discussions animées, et j’en assume pleinement ce fait. Mais pour remettre les choses au clair, je n’ai pas du tout décidé de mettre un 18, l’album ne méritant pas tant. En réalité, j’allais lui attribuer un 15 tout rond. N’y voyez pas là des excuses publiques, mais je ne tenais pas à laisser croire que j’étais capable d’une telle aberration.

Maintenant, je vous propose mon analyse sur la raclée de 50 Cent par rapport à ses ventes de disque et ensuite la chronique revue de Curtis reflétant ma propre opinion.

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Lil Scrappy « Born 2 Die, Bred 2 Live » @@@


Lil Scrappy ça ne vous rappelle rien ? Oui, c’est le membre de la clique BME et accessoirement le protégé de Lil Jon, ce qui lui a valu par ailleurs le titre de Prince of the Crunk. Mais ce n’est pas tout ! C’est le nom du petit chien bagarreur dans le dessin animé Scoobidoo (…). Maintenant voilà, vous connaissez l’origine de son pseudonyme. De toute façon, il n’y a qu’à le voir bouger comme un teigneux dans le clip de « Whatchu Gon’ Do » de Lil Jon & The Eastside Boyz pour en témoigner. Bref, ce jeune rookie originaire d’Atlanta révélé en 2004 est devenu depuis l’objet de maintes convoitises, à commencer par 50 Cent qui voulu tenter de se l’arracher en l’appâtant à ses soirées. Bon, pour couper la poire en deux, il partagera la production éxécutive de Bred 2 Die, Born 2 Live avec Lil Jon. Comme ça, Lil Scrappy pourra faire la jointure entre Crunk et le son ‘maison’ de chez G Unit.

Chronique originale écrite le 23 Janvier 2007

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2Pac « Pac’s life » @@@


Au début, il devait sortir cette année 2006 un album commémoratif en l’honneur du triste anniversaire des dix ans de la disparition de Lesane Crooks alias Tupac Shakur aka 2Pac ou encore Makaveli. On parlait d’un double-album même, avec son lot de rumeurs habituelles comme entre autre la participation exclusive de Dr Dre… Et comme un malheur n’arrive jamais seul, un malencontreux concours de circonstance a voulu que Death Row (le ‘label rouge’ californien qui a dominé le rap game durant les années 90) fasse son dépôt de bilan ce mois de Septembre 2006, survenu après quelques sombres affaires judiciaires. Curieux hasard n’est-ce pas. Mais depuis quelques temps déjà c’est la société Amaru qui détient les masters de 2Pac et non plus Suge Knight. Quelque part, c’est rassurant de voir que Afeni Shakur, la mère du défunt rappeur, a pu s’approprier les droits des œuvres inédites de son fils et non plus le baron du gang des Bloods. En contrepartie, depuis ce droit de succession pourrait-on dire, la génitrice en question est devenue une redoutable femme d’affaire (disques, ligne de vêtement Makaveli Branded,…) et présidente de multiples associations portant le nom de Shakur. C’est pourtant la seule personne qui puisse posséder la légitimité d’user du nom de Tupac, apparentement familial oblige.

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Mobb Deep « Blood Money » @@@½


Autant être honnête avec ce disque (et avec moi-même), ça ne serait que du respect pour les Mobb Deep. Déjà, mon impression sur Blood Money, musicalement parlant, est meilleure que pour ‘Amerikaz Nightmare‘. Je pensais qu’ils avaient touché le fond avec cet album et qu’ils allaient continuer à râcler mais j’avoue avoir un bon feeling avec les productions en tout cas. Je kiffe bien « Daydreamin« , « Creep« , « Smoke It« , le joli « Pearly Gates » produit par Exile, « Put Them In Their Place« … ça reste du Mobb Deep c’est certain. Mais mini coup de gueule pour le morceau avec Mary J Blige (« It’s Alright« ) qui repompe le même sample (que je kiffe bien qd même) qu’Alchemist pour « Tick Tock » avec Nas et Prodigy. D’ailleurs Alchemist sur ce disque il me déçoit un poil avec « Infamous« , qui utilise un breakbeat maintes et maintes fois repris (Common & De La Soul, AZ…). En vrai, j’aime bien quand même ces deux morceaux, bien que réchauffés. Tout ça ne sonne pas ‘G Unit’ en tout cas mais jutement en parlant d’eux…

D’après un commentaire publié le 5 Juin 2006

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