Archives du mot-clé Chuck Inglish

EV Zepplin (Blended Babies x Chuck Inglish) @@@½


Blended Babies, pour les résumer en quelques mots, est une doublette de producteurs (JP et Rich Gains) basés à Los Angeles. Ils sont reconnus pour leur travail avec Kid CuDi, Freddie Gibbs, Anderson .Paak avec qui ils sont sorti un EP l’an passé, les joyeux lurons des Lonely Island, et là donc Chuck Inglish  (Cool Kids s’il y a besoin de le rappeler) avec ce projet commun au nom bizarre EV Zepplin.

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Chuck Inglish « Everybody’s Big Brother » @@½


Après Convertibles, le rappeur-beatmaker Chuck Inglish négocie le passage souvent casse-gueule du second album avec Everybody’s Big Brother. Mais il le fait tellement au ralenti qu’il risque fort de se faire doubler à l’extérieur de ce fameux virage difficile.

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Onra « Fundamentals » @@@@


Sampler des standards du r&b qui ont écumé les charts et les playlistes de MTV entre la fin des années 80 et le début des années 2000 pour en faire un morceau de rap, c’est l’assurance d’un effet ‘coup de coeur’ immédiat. Des exemples parlants : « Poetic Justice » de Kendrick Lamar qui avait utilisé le slow « Anytime Anyplace » de Janet Jackson, « Bye Baby » de Nas ou plus récemment Big Sean avec « Play No Games« , tous deux samplant le groupe culte Guy, et j’en oublie probablement. Imaginez qu’on en fasse un album entier avec une touche « française » en prime, Onra l’a fait avec Fundamentals.

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Buggs tha Rocka « Scattered Thoughts of an American Poet » @@@½


Après  Matt Maddox et Kid Vishis, l’agence anglaise Urban Elite m’a contacté une nouvelle fois pour un rappeur encore inconnu chez nous. Buggs tha Rocka, c’est son surnom, est un rappeur new school au look old school qui nous arrive de Cincinnati et co-signé par Hi-Tek qui provient de cette même ville du Midwest. Il fait ses débuts en 2011 en commençant comme tout le monde par des mixtapes avant de rejoindre le groupe Gold Shoes dont le succès local lui permettra de monter sur quelques scènes (le fameux festival A3C notamment). C’est à partir de 2013 que Buggs  décide de débuter l’aventure en solitaire et de cette réflexion a donné ce premier essai Scattered Thoughts of an American Poet.

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Sir Michael Rocks « Banco » @@@


Chuck Inglish a sorti son premier effort solo Convertibles, au tour de Sir Michael Rocks de se lancer avec un album pas loin d’être auto-produit. Un autre style, tout aussi cool.

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Asher Roth « RetroHash » @@@½


retrohash

On ne donnait pas trop cher de la peau de ce rookie rouquin fiché par XXL après la sortie de son album Asleep in the Bread Aisle chez SRC Records (filiale d’Universal) en 2009. Avec son style d’étudiant de fac, son album a été taxé trop vite de ‘frat-rap’ et malgré quelques tubes radio, on ne voyait pas comment ce rappeur de Morrisville en Pennsylvanie pouvait espérer continuer dans cette voie. Vraisemblablement que les choix artistiques de sa maison de disque pour rendre son rap plus mainstream a muselé son véritable potentiel artistique. Il est tout de même recueilli chez Def Jam pour poursuivre ses aventures en préparant un second album et en visitant les villes du monde pour des concerts. Mais le label rap historique le fait poireauter minablement pendant trois ans. Le truc classique : des extraits dévoilés aussitôt oubliés, des noms d’album qui changent d’une année à l’autre, des prédictions de sortie repoussées…

Alors il a fait un choix radical : il a ‘rebooté’ sa carrière. Au revoir les majors, bonjour la liberté. Il rejoint le label indépendant Federal Prism Records et enregistre une poignées de morceaux avec les Blended Babies. Dix tout ronds ont été gardés pour RetroHash, qui n’est autre que l’anagramme de son nom-prénom. En effet, sa musique n’a plus rien à voir avec ce qu’il faisait précédemment. On est loin du gamin issu de la middle-class qui se faisait les dents dans des battles de rap. Du rap on est passé au chant et ça surprend dès « Parties at the Disco » avec ZZ Ward, avant de rétropédaler avec une rythmique hip-hop sur « Dude » avec le nonchalant Curren$y. Asher et les Blended Babies ont mélangé tout plein de genres : le rap, le blues, le pop/folk comme le confirment le single « Pot of Gold« , « Keep Smoking » (feat Chuck Inglish) et « Fast Life » (feat Vic Mensa), avec une chouille de disco désertique comme l’excellent single « Tangerine Girl » et son refrain entêtant (loudoudou doudouuuuuu).

RetroHash est un album qui correspond bien à son auteur. Très coloré, il y en a pour tous les goûts, avec de possibles tubes à la clef (presque un comble). Les goûts et les couleurs, justement, feront que cette nouvelle approche ne conviendra pas à tous, toutefois Asher Roth s’est émancipé musicalement et il le démontre sans difficulté. Def Jam peut s’en mordre les doigts, le rappeur de « I Love College » a fait le bon choix. On est maintenant curieux de voir comment les choses vont évoluer.

Chuck Inglish « Convertibles » @@@@


Chuck-Inglish-Convertibles

Avec son EP auto-produit Droptops paru l’été dernier, le rappeur-producteur Chuck Inglish nous promettait de revenir pour les prochaines vacances, avec un peu d’avance. Comme le soleil en ce Printemps, Convertibles va émailler nos journées, un album que l’on préféra découvrir si possible en découvrable.

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Mac Miller « Watching Movies with the Sound Off » [Deluxe edition] @@@½


Le responsable du meilleur démarrage dans les charts américains catégorie album indépendant avec Blue Slide Park négocie le virage compliqué du second album. Les auditeurs, qui l’attendaient au tournant, auraient pu croire à raison que Mac Miller s’orienterait vers des choix plus faciles et mainstream pour Watching Movies With The Sound Off (Rostrum Records). Mais en fait pas du tout. Le rappeur de Pittsburgh a pris le contre-pied et le rendu lui convient plutôt bien à condition d’avoir bu du café avant.

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Pac Div « GMB » @@@½


Mibbs, Like et BeYoung des Pac Div ont réalisé il y a un an le saut dans le grand bain avec leur premier LP digital officiel The DiV, assurant à leur tour la relève du rap westcoast. 2012, le trio lance leur seconde salve, toujours en format numérique uniquement (dommage), frappé des lettres GMB, Gabe, Mike et Bryan. Pas de bouleversement dans leur style, la Pacific Division livre un disque sophomore prévisible mais qui réserve quelques petites surprises au niveau des invités.

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J Dilla « Rebirth of Detroit » @@@½


La sortie de ce nouvel album posthume de J Dilla sonne la fin d’un long imbroglio juridique et financier pour la famille du légendaire producteur de Detroit. Pour résumer, les droits de successions des productions de J Dilla étaient bloqués ce qui explique pourquoi depuis 2008 (depuis Jay Stay Paid on dira), aucun artiste proche du rappeur (que ce soit Erykah Badu, les Roots, Common, Madlib…) n’a pu profiter de nouveaux beats, à moins qu’ils en aient bénéficiés avant sa mort comme son frère cadet Illa J, Raekwon, MF Doom ou encore Q-Tip.

De plus, la famille Yancey croulaient sous les dettes. Car avant sa disparition Dilla, qui était comme vous le savez gravement malade, a cumulé de nombreuses factures de soins médicaux et de frais hôpitaliers. Résultat la famille, déjà en difficulté, ne voyaient pas les royalties de leur fils qui servaient à rembourser ces dettes. À cause de cette situation désespérée, ils n’ont pas eu d’autres choix que de revendre leur maison. Ce n’est qu’au début de l’année 2010 qu’un accord a pu être statué avec l’administrateur en charge des successions en fondant The J Dilla Foundation, laissant les droits d’utilisations du catalogue de J Dilla aux divers membres de sa famille, notamment sa mère Maureen ‘Ma Dukes’, qui s’est longtemps battue pour que son défunt fils puisse vivre à travers sa musique.

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Sir Michael Rocks « Premier Politics » [mixtape] @@@@


Alors que le premier album des Cool Kids est enfin sorti durant l’été, le plus rappeur du duo, Mikey Rocks alias Sir Michael Rocks, sort un projet solo tout frais sous un format mixtape, Premier Politics. Les productions, assurées par son acolyte Chuck Inglish mais aussi Alchemist, sont assez loin de l’univers minimaliste et avant-gardiste des Cool Kids. Michael a eu droit à un habillage musical qui lui est spécifique (+ de sampling) et toujours très cool heureusement. Une carrière solo se profile-t-elle devant lui ?

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The Cool Kids « When Fish Ride Bicycles » @@@½


Le labeur des Cool Kids se concrétise enfin par un album annoncé depuis la mi-2008, When Fish Ride Bicycles. Un mini-événement en soi dans la sphère hip-hop indé catégorie ‘hipsters’. Place à la nouvelle génération de b-boys !

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Dom Kennedy « From the Westside with Love II » @@@@


Ça y est, je l’ai enfin fait. Quel retournement de veste. Qu’est-ce que j’ai bien pu faire vous devez sûrement vous demander : à cause (ou grâce à?) de Dom Kennedy, j’ai téléchargé légalement mon premier album sur iTunes. From the Westside with Love II y est dispo pour la modique somme de 5,99€ et c’était une façon pour moi de montrer mon soutien pour ce rappeur Westcoast. C’est aussi la première fois que je peux parler de rapport qualité/prix pour un LP.

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Travis Barker « Give the Drummer Some » @@@½


Avec Questlove des Roots, probablement l’un des meilleurs batteurs au monde. C’est ce qu’on disait déjà de Travis Barker lorsqu’il évoluait au sein des Blink 182, la formation punk-rock qui faisait (pour certains d’entre nous) office de bande-son dans les soirées beuveries au lycée et à la fac. Lorsque le groupe a décidé de faire un break, Travis s’est occupé de ses divers side-projects et a commencé à porter un regard intéressé au hip-hop. D’abord en remixant une pléthore de morceaux, puis c’est devenu un truc plus sérieux quand il a travaillé sur les singles de Paul Wall, The Game (« Dope Boys »), Warren G (« Let’s Get High »), Lil Wayne, Rihanna… Au grand dam de son public ckeu-ro, Travis Barker parachève sa reconversion avec son premier album, un album majoritairement hip-hop, Give the Drummer Some.

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Chip tha Ripper « Gift Raps » @@@@ [Free LP]


Le prochain freshman de Cleveland sur la liste, c’est lui, Chip tha Ripper. Quelques uns d’entre vous l’ont peut-être remarqué aux côtés des Kidz in the Hall et surtout sur les deux albums de son pote Kid Cudi. Comme tant d’autres avant lui, Chip a sorti aussi pas mal de mixtapes mais Gift Raps est définitivement celle qui va faire parler de lui. Premièrement parce qu’il s’agit d’un free LP solo (mais quand je dis solo, c’est totalement SOLO SANS FEATURING), deuxièmement parce qu’il est produit à 88,5% par le cool kid Chuck Inglish. Tenez, c’est cadeau !

> lien pour télécharger Gift Raps sur Okayplayer.com

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