Dom Kennedy « From the Westside with Love II » @@@@


Ça y est, je l’ai enfin fait. Quel retournement de veste. Qu’est-ce que j’ai bien pu faire vous devez sûrement vous demander : à cause (ou grâce à?) de Dom Kennedy, j’ai téléchargé légalement mon premier album sur iTunes. From the Westside with Love II y est dispo pour la modique somme de 5,99€ et c’était une façon pour moi de montrer mon soutien pour ce rappeur Westcoast. C’est aussi la première fois que je peux parler de rapport qualité/prix pour un LP.

Me voilà donc avec cette sortie digitale entre les oreilles, dans la lignée du premier volet (gratuit celui-là) diffusé l’an dernier. Hé oui, c’est l’été, il fait chaud, les vitres sont baissées, les filles sont jolies derrière les verres teintés, bref je ne vais pas me mettre non plus à réciter « Il fait chaud » de Passi pour me pencher sur cet opus qui est entré direct dans ma ‘summer playlist’.

Parce que From the Westside with Love II, c’est d’abord une vibe bien laid-back, à consommer comme une pina colada sur un bord de plage. Dom Kennedy a judicieusement choisi ses instrus pour développer ses concepts (qui parlent principalement de nanas et de homies) à travers des schémas de rimes simples et efficaces. Dom est à l’image des hustlers d’aujourd’hui (« Grind’n », « Money Don’t Stop »), des mecs qui triment sans arrêt pour avoir leur nom en haut de l’affiche. Et c’est payant (au sens propre et figuré). Avec lui, on a droit à du son smooth et laid-back à souhait des claviers aux samples en passant par les lignes de basses (« Dream to Me », « Platinum Chanel », « Mr Champagne Intermission », « Ice Cream Truck »…) , des titres festifs à la DJ Quik (« O.P.M. » et « When I Come Around ») et d’autres qui flirtent avec le r&b (« Come On Over » et le répétitif « She Ain’t In Love Wit Me »).

From the Westside with Love II peut très bien s’écouter sur un playground (« New Jeeps » avec Asher Roth et les Cool Kids ou pour se pavaner sur un filet de gaz avec sa caisse (« 2mph » feat Big K.R.I.T.). Pour résumé sa philisophie de vie, il suffit de se passer le nocturne « Beats, Hoes and Rhymes » pour capter le trip.

Je l’ai probablement déjà dit je ne sais plus trop où mais je le redis : pour moi, le rappeur de Leimert Park représente le passé, le présent et le futur du rap californien, sans chercher à tester des orientations stylistiques hasardeuses. Avec cet LP digital, Dom Kennedy nous rappelle pourquoi on kiffe tellement la westcoast flavor.

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. AboveTheLaw dit :

    Totalement d’accord avec toi pour cet album! C’est aussi le premier que j’ai acheté sur itunes et je suis pas déçu, dans la continuité de ce qu’il a fait jusqu’à présent, des sons parfaits pour cet été et pour la plage!

    J'aime

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