Archives du mot-clé Trey Songz

Mary J Blige « Strength of a Woman » @@@@


Aux dernières nouvelles, Mary J Blige a envoyé chier son mari (qui la trompait) en Juillet dernier après treize ans de mariage. Pas un nombre porte-bonheur pour elle, et -coincidence- Strength of a Woman est son 13e album. Mais on a de la chance, l’album est bien « bien ». Hip-Hop et Soul ne sont pas prêt de divorcer tant que la Reine sera là. Gloire à Mary Jane!

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Ty Dolla $ign « Campaign » [mixtape] @@@½


Il y a les albums digitaux gratuits… et les mixtapes digitales payantes. Ce n’est pas un concept nouveau, la vente de mixtapes existe depuis sa création sur format K7 dans les années 80. Seulement, depuis que les pays industrialisés ont démocratisé Internet dans les foyers, le support physique a été naturellement supplanté, sans être voué à disparaître, parce cela nécessitait de copier des cassettes, presser des vinyles ou graver des CDs (investissement matériel et temporel), que ça prenait de la place pour stocker, etc… Pour les producteurs de mixtapes, que ce soient des DJs ou des rappeurs, simplement convertir ses oeuvres en mp3 sur un site ou une plateforme accessible à tous, que ce soit de téléchargement ou de streaming, c’est devenu tout bénef, d’autant plus que ce marché parallèle était à l’époque trop limité géographiquement, alors passer de l’échelle locale (ville) à partout sur la planète où l’on peut taper « www »…

De nombreux rêves allaient se concrétiser à condition de sortir de la mêlée, comme toujours dans le rap, car avec la dématérialisation de la musique conjugué à l’avènement du home-studio, n’importe qui peut techniquement faire parler de lui. Conséquence, le nombre de mixtapes a explosé exponentiellement sur le Net et le marché est devenu over-saturé. Pour sortir la tête de l’eau dans cet océan, il faut y croire et avoir un coup de main providentiel, par un autre rappeur confirmé, un producteur avisé, un blog/site spé… Dans le fond, rien n’a vraiment changé, chacun veut se battre pour devenir populaire par tous les moyens possibles, juste que les paramètres ont changé : plus de facilité et rapidité de création, mais une compétition proportionnellement plus féroce.

Dès lors que les artistes hip-hop/rap se sont mis à privilégier le format numérique pour faire connaître leur musique partout dans le monde, phénomène qui s’est généralisé vers la fin des années 2000, pour nous, les auditeurs accolés nos ordinateurs, iPod ou smartphones, confortablement habitué au téléchargement gratuit, c’était cadeau puisque ça ne coutait rien de découvrir de nouvelles choses. À vrai dire depuis Napster, Kazaa, Emule, Mediafire, Wetransfer et compagnie. Sauf qu’il y a quinze ans la première « génération digitale » était considérée comme de vilains pirates, traitée de voleurs par des gens trop vite doublés par la vitesse de cette musique numérique et incapable de s’y adapter. Le fait que des artistes en herbe, ou parfois même des poids lourds -qui entre nous faisait partie de cette génération de consommateurs hors-la-loi- ont saisi l’intérêt de faire parvenir des projets gratuits, que ce soit des mixtapes ou mieux, des albums (Dom Kennedy, Nipsey Hussle, 50 Cent et Run The Jewels restent de très bons exemples), quitte à ne savoir plus quoi écouter tellement c’est inondé, un verrou a comme sauté. Légal et pas besoin de voir débiter un compte en banque souvent dans le rouge à la fin du mois, et profitable pour l’artiste ou le groupe en terme de notoriété et de buzz.

2016, la norme est au streaming, vive la musique en libre accès. Mais si vous voulez vous procurer un album, ça ne change pas il faut sortir les $$$ et vous avez le choix entre iTunes & Cie, le CD, le vinyle… Pareil pour certaines catégories de mixtapes « haut de gamme », redevenues ‘payantes’. Et ça peut être agaçant, comme devoir payer une taxe après avoir profité d’une exonération. Nous revoilà a point de départ de ce petit laïus, c’était pour introduire cette nouvelle mixtape de Ty Dolla $ign, Campaign, qui arrive en plein affrontement entre Trump et Hillary Clinton, mais cette campagne-là n’a rien à voir avec la politique.

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Ty Dolla $ign « Free TC » @@@@


Rae Sremmurd, Kid Ink, Demrick, Fashawn, Kendrick Lamar, Young Thug, Snoop Dogg, Gucci Mane, Dom Kennedy, Tyga, Future (avec ou sans Drake), migos, Warren G, Dr Dre, Dam-Funk, Travi$ Scott, Jay Rock, Fetty Wap, Casey Veggies, Bryson Tiller, The Game deux fois, Ras Kass avec Semi-Hendrix, Serial Killers, Jeezy… Ouais, l’année 2015 est Westcoast, et un peu trap, à l’image de ce premier album de Ty Dolla $ign.

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DJ Khaled « I Changed a Lot » @@½


Le choc que j’ai eu en réalisant que j’ai chroniqué TOUS LES ALBUMS de cette plaie DJ Khaled. Si si, tous, sans exception, depuis Listenn... Il y a qu’à cliquer sur le tag « DJ Khaled album » ci-dessous. Je dois souffrir d’une forme rare de masochisme. Avec un chaque fois les mêmes plaintes, comme quoi rien ne change dans ses albums depuis Victory (c’était son troisième album si quelqu’un ne l’a pas occulté de sa mémoire).  Alors quand je vois que notre « meme hero » sort une nouvelle compilation qui s’appelle I Changed a Lot, pardonnez-moi mais, [voix de Coluche] J’ME MAÂÂÂÂRRE [/voix de Coluche]. En plus il a le culot de faire de la pub déguisée pour son resto Finga Licking, il ne rate pas une occasion le gars…

Alors cette review je l’a fait ou pas? Another one? another one.

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Kid Ink « Full Speed » @@½


Un an après My Own Lane, Kid Ink passe la seconde, le mec semble un peu pressé de lâcher de nouveaux tubes, comme si sa carrière en dépendait. Ça, quand on est un rappeur mainstream qui surfe sur la vague, mieux vaut en profiter avant d’échouer la tête dans le sable.

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50 Cent « Animal Ambition » @@½


50 CENT ANIMAL AMBITION

Il y a plusieurs années, 50 Cent avait toutes les cartes en main pour devenir l’un des rappeurs les plus influents de la planète. En dehors d’une fortune qui le classe parmi les artistes afro-américains les plus riches des Etats-Unis grâce à ses nombreux business, son poids dans le rap-game a pourtant fondu comme neige au soleil. Quelques explications à cela.

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Nelly « M.O. » @@


Depuis le succès phénoménal de Country Grammar en 2000 (plus de 8 millions d’albums vendus à ce jour rien qu’aux States), Nelly n’a cessé de cumuler les certifications multi-platine avec Nellyville et les albums jumeaux Sweat/Suit faisant de lui le rappeur mainstream par excellence avec les clichés qui vont avec (vas-y que j’ai de grosses jantes chromées, des dentiers en métal rare et des gonzesses à gogo dans mes clips). Mais en 2008 la situation s’est inversée de façon spectaculaire: ses deux derniers albums se sont mal vendus. Et ce 7e, M.O., encore plus avec seulement 15 000 copies écoulées la semaine de sa sortie. Comment expliquer cela?

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Juicy J « Stay Trippy » @@@½


Stay Trippy n’est que l’aboutissement logique d’une carrière bien remplie. D’abord au sein des légendaires Three 6 Mafia, Juicy J, DJ Paul et consorts (Gangsta Boo, Crunchy Black, Koopsta Knicca…) ont placé, avec 8Ball & MJG, la ville de Memphis sur la carte du rap, gagné le statut de légende, gagné un Grammy Award avec leur morceau « It’s Hard Out There For a Pimp« , gagné une certification platine avec The Most Known Unknown

Mais d’albums en albums, en allant de l’underground vers le mainstream, les Triple 6 ont perdu des membres, pour ne former qu’un binôme avec Last 2 Walk en 2008. La suite du plan était de se focaliser sur les carrières solos, ce que Juicy J a fait en 2009 avec son 2e solo Hustle Til I Die sorti sur leur label Hypnotyze Minds, sans grand écho. C’est plus jeune que lui, Wiz Khalifa, qui va lui offrir une réelle opportunité de capitaliser cet accomplissement en le signant sur Taylor Gang Records fin 2011, un billet retour vers le mainstream.

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Game « Jesus Piece » [Deluxe Edition] @@@


Bien des gens se demanderont si Game s’est mis en tête d’écrire un album de rap chrétien, que nenni! Jesus Piece dépeint le chemin de croix d’un gangsta rappeur croyant, celles du pécheur Jayceon Taylor, un album qu’il dédie à son frère aîné disparu dans des circonstances tragiques. Pour réunir ses partisans à l’approche du 11 Décembre 2012, date de sortie de ce cinquième album (qui pour l’anecdote devait s’appeler un temps F.I.V.E.), Game a distribué des offrandes bénévolement tous les dimanches (Sunday Service), un acte de charité qui s’est révélé positif. Parallèlement à cela, le rappeur s’est offert de la promotion gratuite en réagissant aux propos de Shyne le roi Bélize, sans y voir un conflit entre convictions religieuses différentes. Un Amen à Interscope pour cette dernière Ostie.

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Meek Mill « Dreams & Nightmares » @@@


Si Meek Mill a démarré 2e du Billboard US avec Dreams & Nightmares, ça n’a rien d’un hasard. Repéré par T.I., qui le signa un temps sur Grand Hustle (souvenir de son interview dans Rap Mag spécial Philadelphie), le rappeur originaire de la Côte Est est débauché par Rick Ross en 2011 pour rejoindre la consession Maybach Music Group. Il sort deux mixtapes Dreamchasers qui ont bien buzzé, participe activement aux volumes de Self Made, bénéficie naturellement de la puissance et de l’influence de son label, de l’appui des 150 kg de Rozay pour lui faire sa promotion, et il est crédible dans la rue, il a fait un peu de prison dans sa jeunesse (pour port d’arme). Et le talent dans tout ça?

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Busta Rhymes « Year of the Dragon » @@


Pas près de renoncer après le mauvais souvenir de Back on my Bullshit paru en 2009, Busta Rhymes a trouvé le moyen de sauver sa carrière post-Aftermath en signant chez Cash Money Recordings, le plus puissant label du moment. Youpi, le voilà affiché YMCMB… Si on nous avait dit ça il y a dix ans… inimaginable ! Comment passer du rappeur qui a contribué aux Native Tongues – et qui ose encore à l’heure actuelle jouer la carte de la nostalgie avec son documentaire Life & Rhymes ! – à… ça. Hélas, c’est la triste réalité. Ce n’est pas toutefois pas sous cet acronyme anti-puriste de cinq lettres que Busta diffuse son nouvel album Year of the Dragon gratuitement via la plateforme Google Play. Nouvel album? Sérieusement?

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B.o.B. « Strange Clouds » @@@


Grâce à ses premières aventures, B.o.B. est devenu la poule aux oeufs d’or de Grand Hustle, le label du trappeur sudiste T.I.. Il réitère sans trop de prise de risque sa formule pop progressive à base de rap pour cet album sophomore Strange Clouds, à la nuance près qu’il tait son double Bobby Ray.

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Estelle « All of Me » @@@


Pour beaucoup, Estelle est la chanteuse du tube de l’été 2009 « American Boy » avec Kanye West, un hit mondial qui lui a permis d’obtenir pas mal de trophées dont un MOBO Award et le Grammy Award de la meilleure collaboration rap/chant. Même que les Cocoon l’ont repris dont une version folk assez funky. Mais c’est faire l’impasse sur ce très bon album r&b Shine dont est extrait ce morceau et le talent de cette chanteuse/rappeuse venue tout droit d’Angleterre. All Of Me, son troisième album, est sensé être celui de la confirmation de son succès.

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DJ Drama « Third Power » @@½


Third Power est logiquement le troisième album-compilation de la discographie de DJ Drama. Le DJ officiel de Grand Hustle Records a rassemblé pas moins d’une douzaine de vraies nouveautés, en mettant l’accent sur les jeunes qui montent et les valeurs sûres qui buzzent. Mais cela suffira-t-il a faire de l’ombre au pacha DJ Khaled ?

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J. Cole « Cole World: the Sideline Story » @@@


Jermaine Lamarr Cole est le premier rappeur signé chez Roc Nation, le label créé par Jay-Z après son départ de la présidence de Def Jam Recordings. Forcément, tout le monde voulait savoir ce que valait ce rookie originaire de Caroline du Nord, tester à quel point il était fort, puisque Jigga l’a repéré rien qu’en écoutant sa mixtape The Come Up. Le début de l’histoire de J Cole est quelque peu commune à tous les rookies de la ‘génération mp3’… Lire la suite dans le numéro Nov/Dec 2011 de Now Playing »