Archives du mot-clé Sheek Louch

The Lox « Filthy America… It’s Beautiful » @@½


Ces deux dernières années, la liste des retours que l’on n’attendait pas ou plus continue de s’allonger. D’Angelo, Dr Dre, De La Soul, Tribe Called Quest et en attendant la reformation de Pete Rock & CL Smooth pour 2017, voici maintenant le come-back de The Lox chez Roc Nation. Après Money, Power, Respect sorti chez Bad Boy en 98 et We Are The Streets chez Ruff Ryders en 2000, le trio du Yonkers a choisi une troisième écurie pour ce premier album depuis seize ans, Filthy America… It’s Beautiful.

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Sheek Louch « Silverback Gorilla 2 » @@@


Sheek Louch (The Lox/D-Block) sort chez Tommy Boy Records la suite de Silverback Gorilla, un album loin d’être le meilleur de sa discographie (After Taxes reste perché tout en haut). Après les suites, vous savez ce que c’est… Rares sont celles qui sont meilleures que les premiers volets.

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Jadakiss « Top 5 Dead or Alive » @@½


A-HAAAA ! Non ce n’est pas ta grand-mère qui rit, c’est Jadakiss qui est content de vous présenter son quatrième solo en major (ah ouais), soit un disque tous les quatre ans en moyenne (grosso modo). Top 5 Dead or Alive, ce n’est pas seulement un titre d’album, c’est l’objectif de toute une carrière (wesh), celle de figurer dans les quinté meilleurs MCs ayant foulé cette planète. He ben ce n’est pas avec cet album qu’il va y accéder (arg).

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Statik Selektah « What Goes Around » @@@@½


Sixième volume pour le DJ producteur de Boston Statik Selektah avec What Goes Around. Notre usine à beats a de nouveau rameuté son noyau dur de MCs et à force de travail, cette dernière évolution est bien partie pour être l’un des meilleurs LP de sa carrière.

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Styles P « Phantom and The Ghost » @@½


styles-p Phantom ghost

Troisième ou quatrième galette d’affilée que Styles P nous sert comme ça, une douzaine de titres produits en majorité par des no-names, sans trop se soucier du rendu final. On pouvait faire le parallèle entre Phantom and the Ghost et le disque d’or The Gangster and the Gentleman.

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Styles P « Float » @@@


Float est le second disque en six mois de Styles P après le pas terrible terrible The World most Hardest MC Project, dans un format similaire à celui-ci, soient une dizaine de morceaux plutôt courts. Ce nouveau projet est intégralement produit par Scram Jones, beatmaker new-yorkais qui a travaillé pour C-N-N, Ghostface, Rhymefest, Saigon, Raekwon et un tas d’autres. On peut pas décrire cet album plus simplement.

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Wu Block @@@@


Wu-Block est ce projet cross-over annoncé depuis deux ans, réunissant les personnalités du Wu-Tang, super-groupe mythique depuis 1993 et véritable institution rap qu’on ne présente plus, et un autre collectif venant du Yonkers, les D-Block, qui ne sont autres que The Lox, trio de rappeurs découvert par Puff Daddy en 97 et qui a connu des fortunes diverses avec les Ruff Ryders dans les années 2000. Tous ensemble, ils créent l’événement cet Automne avec un opus rap new-yorkais street et hardcore.

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Styles P « The World’s most Hardest MC project » @@½


En faisant carrière avec les Lox d’abord avec l’écurie Bad Boy à la fin des années 90 puis la concession des Ruff Ryders, Styles P a toujours vécu dans l’ombre de Jadakiss avant de s’affirmer avec son album a Gangster and a Gentleman en 2002. La discographie qui a succédé ne fut jamais à la hauteur de ses capacités, à trop chercher le fragile équilibre entre mainstream et underground. Sa réputation, il l’a bâtie au fil des années en affirmant surtout sa présence en featuring, autant que Jada et Sheek Louch réunis. Dix ans après ses débuts en solo, Styles se lance dans un projet bouillant, celui du World’s Hardest MC.

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Styles P « Master of Ceremonies » @@@


On a beau dire que les albums de Styles P depuis A Gangster and A Gentleman sont franchement pas terribles, le MC tel qu’il est aujourd’hui a beaucoup progressé depuis ses débuts sous l’ère strass et paillettes de Bad Boy Records à la fin des 90s. Écrire des rimes, prendre un micro et les cracher avec son flow, c’est tout un art d’être un Master of Ceremonies. Un métier même. Un bon MC est capable de s’adapter à n’importe quel beat, pour ça Styles P est fort. Mais quand il est question de bien choisir ses beats, là, c’est pas son fort…

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Sheek Louch « Donnie G: Don Gorilla » @@½


Critiqué pour sa politique artistique, Def Jam a tenté de se racheter une éthique hip-hop en repêchant des rappeurs qui ont trimé sur le marché de l’indépendant. Sheek Louch des D-Block a tiré le ticket gagnant de cette loterie et gagne un contrat avec le label new-yorkais après avoir sorti en 2009 Life on D-Block dans l’indifférence la plus totale. De là, est-ce que Sheek a/k/a Donnie G a/k/a Don Gorilla est parvenu à profiter de cette opportunité pour  essayer de revenir sur la voie du succès qu’il a connu à l’époque de Bad Boy et Ruff Ryders… La véritable interrogation est de savoir si ça valait vraiment la peine de signer chez Def Jam. Déjà rien qu’à voir la gueule de la pochette…

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Meth●Ghost●Rae « Wu-Massacre » @@@½


Juste après la sortie de Only Built 4 Cuban Linx 2, Raekwon avait confirmé qu’un album en commun avec Method Man et Ghostface Killah était sur les rails. On en voit des tonnes chaque années des annonces sur des improbables collaborations qui n’en restent qu’au stade spéculatif (T-Wayne, Juelz Santana & Lil Wayne, CRS avec Pharrell, Kanye et Lupe Fiasco, etc…).

Toutefois, le Chef Raekwon n’a qu’une seule parole dont personne n’oserait mettre en doute. Il a promis un classique (comme un tas d’autres rappeurs qui ne savent plus quoi inventer pour vendre leurs disques), il en a sorti un pour de vrai, lui, alors s’il dit qu’il y aura un disque de Rae/Ghost/Meth, il y en aura un. C’est dit, c’est fait, c’est sorti ! Pas dans de bonnes conditions, puisque Wu-Massacre souffre d’une certaine ambiguité, sur le fond et sur la forme.

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Styles P & DJ Green Lantern « The Green Ghost Project » @@@½


DJ Green Lantern aka The Evil Genius x Styles P aka The Ghost = The Green Ghost Project. Sur le papier, cette association à la 9th Wonder & Buckshot s’annonce bouillante. Ajoutez à cela des productions, en plus de celles de Green Lantern, de Scram Jones, Vinny Idol, Buckwhild, Alchemist et Statik Selektah, et vous avez entre les oreilles un produit new-yorkais hautement inflammable. Encore plus street et toujours fidèle à son block du Yonkers (D), le MC des Lox revient à la place qui lui a toujours convenu, et de ce fait, il suit le chemin inverse des rappeurs qui aspirent à aller de l’underground vers le mainstream. Ce street-album officiel sera-t-il son meilleur album ?

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D-BLock presents POOBS « Prepare For Glory » @@


Un de perdu, dix de retrouvés. Depuis l’évincement de Jae-Hood au sein des D-Block, mécontent d’être la 5e roue du carosse, plein de nouvelles têtes ont fait leur apparition : les rappeurs Travs, A.P., T.Y., Bucky, Bully, Don D et Large Amount. 7 au total, en additionnant les trois Lox on  obtient bien dix gars, un bon nombre pour un collectif.

L’individu qui nous est présenté dans le titre, POOBS, est en charge de la production de cette compilation Prepare For Glory (Babygrande), assisté par Vinny Idol qui a déjà fait ses preuves sur les solos de Sheek Louch. Non, ce n’est pas un album officiel des D-Block, dommage. Juste une opportunité pour nous de faire le point sur la situation actuelle des mecs du Yonkers.

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U-God « Dopium » @@@


Je me rappelle quand j’ai vu U-God, c’était dans un hôtel parisien, à la rentrée 2007. Le Wu-Tang entamait leur tournée européenne pendant laquelle ils commençaient la promo de leur cinquième album 8 Diagrams. On attendait à l’entrée, les journalistes des divers magasines, de choper les grosses têtes de files du Wu pour une interview juteuse. Sauf Method Man qui a loupé son avion, ni Raekwon qui a mystérieusement disparu après l’appel des journalistes hip-hop. Certains chanceux ont pu avoir RZA, Ghostface, GZA ou Inspectah Deck.

Et personne n’a demandé U-God. Parce que c’était le vilain petit canard du groupe ? Toujours est-il que je garde en mémoire cette image de lui, en train de manger un bout tout seul dans le salon de l’hôtel, sans que personne y prête attention, comme un parfait inconnu. Sauf pour moi bien entendu. Parmi tous les membres du Wu-Tang Clan, U-God a sûrement la plus mauvaise discographie. Quand Mathieu (alias Raging Bull) m’avait fait écouter « Jenny », tiré de son second album : affreux de chez affreux cet espère de morceau bâtard qui ressemblait à de l’électro-pop de cave.

C’est avec méfiance – je crains les otites – que j’ai été écouté Dopium (Frank Radio/ Babygrande) mais c’est presque en rigolant que je vous dirai que ce disque est relativement bon ! La troisième c’est la bonne, c’est écoutable et même mieux, appréciable. Sérieux !

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Jadakiss « The Last Kiss » @@@1/2


Nouvelle écurie, nouveau label, nouveau départ, nouvel album pour Jadakiss, son troisième en solo. L’ex-Bad Boy devenu un temps membre des Ruff Ryders (involontairement dissolu à cause des frasques hebdomadaires de DMX) s’est installé chez Roc A Fella Records après avoir encré un deal solide avec Jay-Z, le transférant de chez Interscope (où 50 Cent prenait trop de place avec sa grosse tête) vers Def Jam. Une sacrée veine de cocu en cette période difficile où le jeu des chaises musicales consiste essentiellement à passer au niveau inférieur en signant chez un indé, comme c’est le cas de ses deux ssoc’ Styles P et Sheek Louch.

Le plus étonnant (rassurant?) dans tout ça, c’est que le potentiel commercial de Jadakiss semble intact, son public ne l’a pas oublié depuis le platine Kiss of Death sorti été 2004 si on se fie aux chiffres de vente de The Last Kiss (et non pas Kiss My Ass jugé politiquement incorrect par les têtes bien pensantes). Personne ne l’attendait à ce niveau, on est content de voir qu’il compte définitivement parmi le top10 des MC new-yorkais actifs actuellement. Reste à savoir si cet opus, en l’apparence mainstream si l’on s’en tient à la liste d’invités et de producteurs, possède les productions que mérite Jadakiss, un problème récurrent sur ses albums. C’est le moment de vérité.

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