Archives du mot-clé Jamie Foxx

Kevin Gates « Islah » [deluxe edition] @@@½


Voilà le premier album de la nouvelle sensation South qu’il ne fallait pas rater ce début d’année : Islah de Kevin Gates. La jeune carrière du rappeur de Bâton Rouge est jalonnée de mixtapes, jusqu’à faire mouche avec By Any Means en 2004. Il gagne un contrat chez Atlantic Records mais ses déclarations dans les médias et sur Twitter déballant des détails gênants de sa vie personnel laissent dubitatifs. Laissons ça de côté pour le moment pour se concentrer sur ce premier album studio en major.

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Game « Jesus Piece » [Deluxe Edition] @@@


Bien des gens se demanderont si Game s’est mis en tête d’écrire un album de rap chrétien, que nenni! Jesus Piece dépeint le chemin de croix d’un gangsta rappeur croyant, celles du pécheur Jayceon Taylor, un album qu’il dédie à son frère aîné disparu dans des circonstances tragiques. Pour réunir ses partisans à l’approche du 11 Décembre 2012, date de sortie de ce cinquième album (qui pour l’anecdote devait s’appeler un temps F.I.V.E.), Game a distribué des offrandes bénévolement tous les dimanches (Sunday Service), un acte de charité qui s’est révélé positif. Parallèlement à cela, le rappeur s’est offert de la promotion gratuite en réagissant aux propos de Shyne le roi Bélize, sans y voir un conflit entre convictions religieuses différentes. Un Amen à Interscope pour cette dernière Ostie.

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Quincy Jones « Q: Soul Bossa Nostra » @@@½


Une Légende Vivante, avec majuscules s’il-vous-plaît. Faut-il présenter encore cet éminent jazzman au nombre incalculable de standards de la Soul et qui a produit Thriller de Michael Jackson, l’album le plus vendu de la galaxie ? Sinon questionnez vos parents ou grand-parents, ils doivent en connaître un rayon sur ce grand monsieur de la black music. Revenu dans le fil de l’actualité depuis la disparition de Michael Jackson, Quincy Jones sort cette compilation Soul Bossa Nostra qui revisite un échantillon de ses classiques par divers artistes urbains contemporains.

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Big Boi « Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty » @@@@½


S’ils n’avaient pas rencontré le chemin de Antonio ‘L.A.’ Reid, personne n’aurait connu l’un des meilleurs de groupe de hip-hop du monde : les OutKast. Si Big Boi n’avait pas recroisé le chemin d’Antonio ‘LA’ Reid seize ans après, son album solo n’aurait sans doute pas vu le jour avant un bon bout de temps, ou alors pas sous sa forme actuelle. Une rencontre providentielle.

Lorsque la moitié street des Outkast présente son album chez Jive Records, Sir Lucious Left Foot, son second opus solo (en comptant Speakerboxx qui était complété par l’album jumeau d’Andre 3000 The Love Below), les dirigeants de la maison de disque ne savent pas comment le marketer, car trop original? Frustré par la situation, Big Boi retrouve alors ‘LA’ Reid, l’homme qui avait signé les OutKast sur LaFace Records à leurs jeunes débuts. L’actuel dirigeant d’Island Def Jam écoute le fameux album et propose sans sourciller au rappeur de signer chez Def Jam. Parce que Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty est une bombe atomique.

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T.I., DJ Drama – DJ MLK {Fuck a Mixtape} Gangsta Grillz @@@½


Il aura fallu à peine quelques jours pour T.I retrouve ses bonnes vieilles habitudes, comme l’illustre très bien le clip de « I’m back » (voir la vidéo). Le King of the South est de revenu dans le game et ça va chier. Et comme en 2004 quand il venait de purger sa première peine de prison, Tip a la dalle d’un rookie qui veut tout déchirer. Retranché dans son studio avec des gros noms de prod (Toomp, Timbo, Swizz Beatz…), T.I rattrape le temps perdu avec cette grosse grosse mixtape bien lourde, préparée par DJ Drama et DJ MLK, qui ravira les amateurs de trap muzik, signe précurseur d’un retour en grâce.

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Snoop Dogg « More Malice » @@½*


Bon, entre nous, Malice N Wonderland est l’un des albums les plus foireux de Snoop (lire la chronique). Il a tenu personnellement à s’affranchir de toutes directives artistiques, il sort un truc à la Snoop Dogg & Friends. Il n’en reste pas moins un businessman calculateur, car juste après cette sortie était déjà programmé More Malice.

Présent dans les bacs depuis fin Mars, ce disque n’est pas une réédition avec des morceaux supplémentaires en CD bonus (comme Refill d’Eminem), simplement l’extension en question de quelques inédits accompagné d’un film co-starring Jamie Foxx, DJ Quik et Xzibit. Mais c’est qu’il a de supers idées marketing le Snoop !

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Busta Rhymes « Back On My B.S. » @@1/2


busta-rhymes-back-on-my-bsOn ne peut pas dire que Back On My Bullshit soit bien né, encore fallait-il que sa conception fusse sous de bons auspices. Rewind vers l’année 2007, Busta Rhymes fait parler du successeur de The Big Bang. Before Hell Freezes All Over, c’était le nom de ce second album chez Aftermath Records, toujours dans une veine apocalyptique. Mais malheureusement, il fait plus parler de lui dans les rubriques à potins et judiciaires pour ses affaires d’agressions, peut-être pour tester la méthode de DMX. Mauvaise publicité pour Bus-a-bus.

Mais peu importe les démêlés avec la justice, sa maison de disque lance la promotion de Blessed; l’album a changé de nom entre temps ce qui a provoqué une seconde erreur de communication. Difficile de s’y retrouver dans ce méli-mélo quand Busta affirmait de son côté que son 8e disque sera Back On My Bullshit. Trop tard, la locomotive est lancée à pleine vitesse avec deux singles pour le prix d’un, « We Made It » avec les Linkin Park et le jumpoff « Don’t Touch Me », tout aussi dément que « Touch It ». Touche ou pas touche, Busta voit les choses en grand et force le destin quoiqu’il arrive, le docteur étant trop occupé sur sa thèse Detox. Pire, en pleine promo, il s’embrouille avec son grand patron, Jimmy Iovine. Des divergences et des problèmes de tracklisting qui ont conduit vers une cassure de contrat et son départ précipité vers une autre maison, Universal Motown.

C’est reparti pour un nouveau bordel. Contraint de devoir laisser une partie de son album, Busta Rhymes récupère une moitié du bébé, Dre gardant une partie dans du formol et le reste est éparpillé n’importe comment : « I Got Bass » ne restera qu’à l’état de clip, pareil pour « Don’t Touch Me » et c’est fort dommage. « We Made It » devient une iTunes bonus track, « G-Stro » (produit par les Neptunes) finit sur la bande-son de Fast & Furious 4 et l’album retrouve le nom qu’il a toujours voulu lui donner : Back On My Bullshit, ou B.S pour rester poli. C’est Pharrell qui a eu l’idée de ce titre, car en abrégé, ça fait BOMB. D’ailleurs, cette idée qui n’est pas la sienne est la seule vraie idée de ce disque.

Il fallait s’en tenir à cette phrase pour voir que c’était foutu d’avance. Busta avait déclaré qu’ « un album de Busta sans J Dilla n’est pas un album de Busta ». Gros problème : il n’y a pas de track produite par J Dilla. Promesse non tenue, Back On My BS n’est pas un vrai disque de Busta… C’est con, la pochette est vachement sympa.

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Jamie Foxx « Intuition » @@@


Fioulala, je croule sous le flot de sorties r&b en ce mois de Décembre. Permettez-moi dans un premier temps de faire l’impasse sur Freedom de Akon, car je le déteste lui et sa musique, purement et simplement. Pas la peine de me supplier, je n’écouterai pas un seul disque de cet imposteur qui fait de la fast-food music juste pour niquer, avec ses singles  assenés à longueur de journée à la radio et sur les chaînes musicales. Et a fortiori, il n’y aura pas de chronique de Akon sur mon blog, jamais, même pour dire des méchancetés sur son compte. Rien que d’entendre son « Konvict Muzik » lorsqu’il apparaît en featuring me fait sauter le morceau comme par réflexe.

Je continue de faire le tour des sorties r&b masculin avec Intuition de Jamie Foxx, OnMyRadio de Musiq Soulchild et le troisième album d’Anthony Hamilton, et féminin avec le nouveau Keyshia Cole et le retour Brandy avec HumanBon et bien je vais commencer par Jamie Foxx parce que c’est le premier qui me tombe sous la main. Sincèrement, je n’attendais pas spécialement cette sortie car son buzz n’est pas aussi omniprésent qu’il y a trois ans, je l’ai juste aperçu en feat avec Ludacris et sur le remix de « She Got Her Own » de Ne-Yo, pis c’est tout je crois. Mais bon, poussé par ma curiosité, je me suis dit « tiens pourquoi pas » et me voilà après une écoute sommaire en train de taper ma critique sur Intuition, troisième album de cet artiste génial aux multiples talents. La mienne d’intuition en tout cas me disait  que ça allait être un album r&b des plus ordinaires, je me suis pas trop trompé on dirait.

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Ludacris « Theater of the Mind » @@@@


DEF JAM RECORDINGS PRESENTS A DISTURBING THA PEACE PRODUCTION

A FILM FROM CHRISTOPER ‘LUDACRIS’ BRIDGES STARRING LUDACRIS « THEATER OF THE MIND » CO-STARRING  FLOYD MAYWEATHER JR  CHRIS ROCK  SPIKE LEE  VING RHAMES  JAMIE FOXX  JAY-Z  NAS  THE GAME  LIL WAYNE  COMMON  WILLY NORTHPOLE  PLAYAZ CIRCLE  T-PAIN  T.I.  RICK ROSS  PLIES  CHRIS BROWN MUSIC FROM LUDACRIS  DJ PREMIER  DJ TOOMP  DJ PAUL  SCOTT STORCH THE RUNNERS  DON CANNON  CLINTON SPARKS  WYLDFYER  9TH WONDER SWIZZ BEATZ  THE TRACKMASTERS  DARKCHILD  STREETRUNNER EXECUTIVE PRODUCERS LUDACRIS CHAKA ZULU SHAKIR STEWART PRODUCED BY DEF JAM  DTP DIRECTED BY LUDACRIS

Synopsis. Ludacris a une lubie en dehors du rap, le cinéma. Le virus l’a pris lorsqu’il a obtenu un premier petit rôle dans 2 Fast 2 Furious (en s’occupant aussi de la bande-son). Après le mécano imbibé de nitrouze, il fait sa B.A. dans Collision (film que je conseille vivement) aux côtés de Terrence Howard notamment. Et ça n’a pas arrêté depuis, au point qu’il lui a fallu quasiment plus de deux ans avant de pouvoir sortir enfin Theater of the Mind. Car après la sortie de Release Therapy Automne 2006, Luda n’a pas arrêté de squatter les plateaux de tournage : Game avec Gerard Butler (Leonidas dans 300), Ball Don’t Lie, RocknRolla de Guy Ritchie (l’ex-mari de Madonna) et prochainement dans Max Payne avec Mark Walberg dans le rôle principal. C’est cette expérience cinématographique qui a inspiré l’idée de Theater of the Mind, un album théâtral au casting de premier ordre, relatant les diverses facettes et facéties de Christopher Bridges alias Ludacris, le trublion d’Atlanta, chapitrée en 14 mini-épisodes. Lumière, caméra, action !

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Ne-Yo « Year of the Gentleman » @@@@


Ne-Yo est né sous une bonne étoile, celle qui le guidera vers le panthéon du rhythm’n blues. Cet artiste complet et brillant dans toutes les matières (composition, danse, chant, production, écriture,…) repéré par Jay-Z poursuit son ascension sur les marches de la gloire. En trois ans de carrière, chacune de ses apparitions a nourri peu à peu sa notoriété, bien que son album sophomore Because of You ne fut guère une franche réussite. Shaffer Smith, de son vrai nom, se cherchait encore son propre style de r&b après son galop d’essai In My Own Words. Pourtant son talent est indubitable, et pour preuve, les artistes les plus expérimentés comme Mary J Blige, Janet Jackson ou même Usher le sollicitent, lui avec les Stargate souvent, pour leur réaliser des chansons. Pour la rentrée, notre homme a choisi de la faire avec la classe… vestimentaire, en s’inspirant du légendaire crooner Frank Sinitra ou encore de l’inoubliable Nat King Cole. Dans son astrologie musicale, l’année 2008 est celle de Year of the Gentleman. 

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Snoop Dogg « Ego Trippin' » @@@1/2


Il était temps que les amateurs de rap Westcoast acceptent une fois pour toute que Snoop Dogg ne concevra jamais un Doggystyle bis (ni une suite à son dernier classique certifié Tha Last Meal), la mode du G Funk appartient au siècle dernier même si des irréductibles la font perdurer localement. Mais Snoop n’a pas attendu l’avis des conservateurs pour poursuivre son évolution artistique. Après avoir joué les boss, il a vétu son costume de pimp en 2004 et scandalisé son fidèle public avec R&G The Masterpiece, à moitié produit par The Neptunes.

Pour Ego Trippin’, le rappeur de Long Beach tenait absolument – au départ – à réaliser un album sans aucun invité, très personnel, produit uniquement par The Neptunes (encore eux) et sur lequel il pourrait faire trembler sa luette comme il le sentait. Une démarche audacieuse, pour ne pas dire inquiétante, carrément à l’opposé de son Blue Carpet Treatment, un produit gangsta rap featuring la côte ouest au complet (Ice Cube, Dogg Pound, Nate Dogg, Soopafly, E-40, MC Eiht, etc…), plus des grands noms rap/r&b en tout genre (avec entre autre R Kelly, Akon, Jamie Foxx, D’Angelo, Stevie Wonder, Damian Marley et Raul Midon) et produit par les grands noms de la production (son mentor Dr Dre, Timbaland, Pharrell, Rick Rock et j’en passe).

À l’arrivée, le résultat n’a rien à voir avec ce qui était convenu initialement : quatre artistes (minimum) se sont greffés à ce projet supervisé par QDT Muzik… QDT ? kézako ? L’acronyme de Quik/Dogg/Teddy, plus précisément le trio inédit formé de Snoop donc, l’illustre producteur Westcoast DJ Quik (au mix et mastering de cet opus) et un Teddy Riley sur le retour, la légende urbaine qui a inventé le New Jack à la fin des années 80 et produit le Dangerous de Michael Jackson.

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Snoop Dogg « Tha Blue Carpet Treatment » @@@@


Bigg Snoop Dogg le boss a depuis peu entrepris la responsabilité de porte-parole de la côte ouest, un rôle qui lui tient à cœur depuis la Westcoast Conference de 2005, une rencontre au sommet qui avait pour but de revitaliser les troupes californiennes qui peinaient à se motiver depuis quelques années. Depuis cet événement majeur, les choses se sont améliorées puisque Kurupt et Daz ont fait la paix, The Game (parrainé par Dr Dre) est devenu double-platine avec The Documentary et Ice Cube, E-40 sont devenus disques d’or un an après. De son côté, Snoop Dogg a plaidé la cause de Tookie Williams (un des fondateurs du gang des Crips) avec « Real Soon » et « Real Talk », produit Cali Iz Active des Tha Dogg Pound et préparait le très attendu Tha Blue Carpet Treatment (DoggyStyle/Geffen/Barclay), son huitième album.

Chronique originale écrite le 16 Novembre 2006

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The Game « Doctor’s Advocate » @@@@½


Après avoir crée un engouement hors du commun avant la sortie de son premier album The Documentary (sorti sur Aftermath/G Unit Records), The Game n’a pas pour autant cessé de faire parler de lui après la sortie de ce disque qui a connu un énorme succès : environ 400 000 exemplaires vendu le jour de sa sortie aux USA, pour finir double platine et finalement comptabiliser plus de 4 millions d’albums vendus dans le monde. Lui, le nouveau protégé de Dr Dre, lui qu’on nomme déjà comme le nouveau représentant de la Westcoast, est devenu en l’espace de quelques semaines la coqueluche des médias. Il faut dire qu’il y avait matière à se pencher sur son cas, la presse n’ayant cessé de suivre ses péripéties au jour le jour depuis la querelle naissante avec 50 Cent peu après la sortie de Documentary (et qui continue encore de nos jours).

Eté 2005, la nouvelle tombe : 50 Cent, qui l’avait pourtant pris sous son aile et contribué à son succès, annonce à la radio qu’il ne faisait plus partie du crew des G-Unit. S’ensuivit alors de nombreuses tensions et représailles à distance, comme la première fois où le slogan fédérateur ‘G-Unot’ fut lancé lors du festival Summer Jam, sans parler des multiples diss-tracks à l’encontre de Curtis Jackson et sa bande. La réaction du camp adverse fut réciproque. Et ce n’est pas cette pseudo-réconciliation lors de donations de fonds pour diverses associations qui changera la donne. Mais qui sème le vent récolte la tempête… C’est un peu ce que The Game va finir par s’apercevoir à force de chahuter tout le monde et de lancer des campagnes nuisibles sur 50 Cent, vu que celui-ci est aussi lié au label Aftermath.

Chronique originale de Bobby Milk co-écrite par moi le 24 Novembre 2006

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Diddy « Press Play » @@@½


Diddy sans le P

Press Play,
 ça se passe de commentaire : c’est direct, pas besoin de mode d’emploi. Alors sans discuter, tu ouvres le boîtier bleuté (spéciale la cover), tu mets le CD dans le lecteur CD de ta chaîne Hi Fi, autoradio ou dans ton ordinateur et tu appuies sur le bouton ‘Lecture’. Voilà, tu ne discutes pas et pis tu écoutes, tu kiffes ou tu kiffes pas. Curieusement, P Diddy… pardon, Diddy, ne fait pas dans les concessions pour son 5e et dernier opus officiel (ça compte We Invented The Remix ?), qui initialement devait s’intituler PD5. Au dos de la pochette, on remarquera 19 titres, une foule de VIP et tout le gratin de la production actuelle (hormis Dr Dre et Scott Storch). Critiqué, adulé, détesté, martyrisé, politisé, série télévisée, empire Bad Boy divisé, le Diddy portrayé dans les médias n’est décidément pas le même que le Diddy qui met les deux mains à la poche lorsqu’il s’agit de faire un disque. Facile lorsqu’on est la plus grosse fortune du Hip Hop direz vous.

Chronique originale écrite le 15 Novembre 2006

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Field Mob « Light Pole and Pine Trees » @@@½


Nouvelles recrues de l’écurie Disturbing Tha Peace, les Field Mob (Shawn J et Smoke) ne sont pas des petits nouveaux pour autant. Leur début de carrière fut un désastre, en cumulant échecs commerciaux et déroute artistique chez MCA, où était sorti ‘From tha Roota to tha Roota’ en 2002. C’est Ludacris en 2005 qui a offert à ce duo d’Albany l’opportunité de percer grâce à l’hymne « Georgia », déjà culte. Annoncé grâce au tube signé Jazze Pha, « So What » feat Ciara pour la touche r&b, ‘Light Pole and Pine Trees’ (DTP/Geffen/Polydor) devait rallier les Field Mob avec le succès.

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