Archives du mot-clé Rick Rock

Snoop Dogg « Neva Left » @@@


Puisque Coolaid s’est complètement évaporé de nos souvenirs de l’été dernier, ce bon vieux Snoop Dogg arrive avec déjà un autre album solo, son quinzième (en comptant son escapade reggae Reincarnated sous le blase de Snoop Lion). Mais pour remplacer des rayons le tiédasse et fadasse de Coolaid, il propose avec Neva Left un pâté avec comme un drôle de goût de G Funk réchauffé.

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Daz-N-Snoop « Cuzznz » @@@½


L’année 2015 a connu une dominante westcoast, pas de raison que ça ne soit pas le cas pour ce début de nouvelle année 2016. Hell yeah, la westcoast maintient son rythme de production sous les flocons de neige avec cet album collaboratif Cuzznz des zincous Daz Dillinger et Snoop Dogg, et le second album d’Anderson .Paak (qui sera l’objet de la chronique suivante).

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Redman « mudFace » @@@½


Dans la catégorie hip-hop « pour vieux con », « truc de puriste » mais fuck, on s’en branle d’être fiché, parce qu’on adore, on assume, il y a notre Redman préféré, ce MC aux 23 ans carrière qui ont bâti sa légende urbaine dans les murs de briques du New Jersey et qui transforme les habitacles de voitures et salles de concert en cheminée vertes. S’aventurant depuis cinq ans dans la préparation périlleuse de la suite d’un album culte, dans son cas Muddy Waters, pour beaucoup notre préféré de sa discographie, notre père pétard a mis à disposition ce mudFace pour ménager notre patience.

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Xzibit « Napalm » @@@@


Comme vous j’ai fait de grands yeux ronds lorsque je me suis rendu compte que l’apparition du californien et ex-présentateur de Pimp My Ride Xzibit dans une pub pour la marque Skoda n’était pas une hallucination. Ceci coïncidait pas si étrangement avec la sortie de son septième album Napalm fin Octobre après six années d’absence.

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Kurupt presents « Penagon Rydaz » @@½


Le vétéran westcoast Kurupt nous livre Penagon Rydaz, son second projet de la rentrée après le passable Terminal 3 presents the Academy. Le but est plus simple : réaliser une compilation autour de nouveaux artistes qu’il a déniché. Mais l’épreuve la plus dure reste à faire : faire leurs preuves. Et c’est là que ça se gâte…

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Snoop Dogg « Doggumentary » @@@½


Après l’amère déception de Malice N Wonderland, je n’attendais rien de spécial de la part de Snoop avec the Doggumentary. Je m’étais mis dans la tête que seul sans producteur derrière lui pour le diriger, il était incapable de mener un projet sans s’éparpiller dans tous les sens. Et quand j’ai entendu le single « Wet », douloureuse tentative de travestissement eurodance (commandée par le Prince William pour son mariage) et sa participation sur le single de Katy Perry, j’ai campé sur ma position au point de ne pas jeter une oreille sur les extraits qu’il mettait en ligne à l’occasion de son opération #passpasstuesday. Jusqu’à ce que j’écoute ce 11e album du Bigg Snoop Dogg, plus westcoast qu’espéré. Je retire – en partie – ce que j’ai pu dire.

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50 Cent « Before I Self-Destruct » @@@


Alors alors – écris-je en me frottant les mains – j’ai quelque chose de très délicat à confier à mes lecteurs. Beaucoup de gens l’ont peut-être déjà remarqué quand je sévissais sur Rap2K, ces gens-là me reprochant un manque d’objectivité que je niais en réponse, et seules quelques connaissances sont au courant de ce mal qui m’habite depuis sept ans. J’en connais qui vont avoir un air moqueur en l’apprenant, d’autres qui hausseront les épaules mais il faut que ça sorte : je suis officiellement un ‘hater’ de 50 Cent.
Attendez deux secondes avant de me pendre sur la place publique, j’ai dit que je n’aimais pas la personne de 50 Cent mais nulle part que je déteste sa musique. Quand vous regarderez ma page ‘discrographie’, vous observerez que j’ai en ma possession l’édition limitée de The Massacre et Curtis. Et je pense mettre la main sur GRODT bientôt. Cette critique de Before I Self-destruct, qui comme celles de ses précédents albums fera débat, est l’occasion (rêvée ?) de poursuivre avec un malin plaisir mon analyse de la descente vertigineuse et prédite de 50 et son empire dans un premier temps, puis dans un second temps une chronique la plus objective possible de ce quatrième album.

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Murs « Murs For President » @@@@


VOTEZ MURS PRESIDENT DU HIP-HOP,
POUR UNE MUSIQUE RAP POSITIVE ! 

Un Président Noir à la Maison Blanche, ce sera peut-être bientôt une réalité à partir du 4 Novembre 2008.

Dans le rap game, un ancien dealer natif de Brooklyn proclamé King of New-York s’est déjà assis sur le fauteuil de Président de Def Jam durant deux ans, Shawn Carter alias Jay-Z. La démarche du MC californien Murs, membre des Living Legends et figure notoire du milieu underground, va beaucoup plus loin.

Maintenant signé chez la célèbre maison de disque Atlantic, Murray se présente en tant que candidat libre pour la Présidence du Hip Hop aux Etats-Unis, pour prôner une musique rap vraie et positive ! 

Murs est parti en campagne sur les routes des Etats-Unis durant l’année 2008, sillonnant à travers les grandes villes américaines dans le cadre du festival hip-hop Rock The Bells pour partir à la rencontre de ses électeurs et fraterniser les différents publics rap grâce à son intégrité inébranlable et sans langue de bois. Alors vous aussi, soutenez-le !

(Cliquez sur « plus d’infos » pour connaître son programme et ses projets pour le futur.)

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G Unit « T.O.S.: Terminate on Sight » @1/2


G Unit TOSChronique d’une déconfiture annoncée depuis trois ans. 50 Cent et son G Unit ont connu la gloire internationale depuis qu’ils ont bien établi leur bizness en 2005, avec des tas de produits dérivés comme une ligne de vêtements, un jeu-vidéo, le film de 50, une réédition de The Massacre avec un DVD bourré de clips amateurs, on parlait même de vendre des godemichés…

Mais l’aiguille de la balance avait déjà commencé à pencher vers la pente descendante à la sortie de l’album de Tony Yayo (Thoughts of a Predicate Felon) lorsqu’il annonçait orgueilleusement qu’il vendrait 700 000 disques la première semaine. C’est tout ce qu’il aura écoulé au final, c’était le premier signe avant-coureur d’une chute imminente de l’empire G Unit. Puis il y a eu les signatures à la chaîne des Mobb Deep (pas pour l’honneur), Mase (alleluia), Spider Loc (ex-Death Row), Hot Rod (c’est qui lui?) et M.O.P. (une hérésie) qui ont juste servi à la bande-son du film semi-autobiographique de ce narcissique Fifty (Réussir ou Mourir), quoique les Mobb Deep ont eu l’aubaine de pouvoir sortir un disque pas si fameux. 

Ensuite, Young Buck et Lloyd Banks ont cru engranger des seconds succès en solo mais la semi-déception les guettaient de près, ils ont peiné à atteindre le disque d’or. Puis, le château de carte a commencé à s’écrouler : The Game lance sa campagne « G Unot », leur secrétaire particulière Olivia s’est fait la malle (alors qu’elle était à deux doigts de sortir son album), Young Buck commence sa crise d’indépendance, les M.O.P. font chou blanc (pour la 2e fois après leur passage à vide chez Roc A Fella, la poisse) et s’en vont avec rien, Mase et Hot Rod sont retombés dans l’anonymat, Spider Loc ne voit pas encore son LP officiel dans les bacs, et après des joutes verbales médiatisées dignes des grands matches de boxe, le suspens tombe : 50 Cent se mange un uppercut par Kanye West le 11 Septembre 2007. Mauvais joueur, 50 ne s’avoue pourtant pas KO de cette comédie lucrative et chose incroyable, il va jusqu’à avouer sur MTV que Curtis était un bide (à plus de trois millions de disques vendus dans le monde). En fin de compte, après des mois de tumultes, Young Buck se décide enfin de se tirer du G Unit pour de bon, et c’est tant mieux pour celui que beaucoup (dont moi) considéraient comme étant le meilleur membre de l’unité (très dissoute). Voilà une bonne chose de faite. Tout a régressé au point que le G Unit retrouve aujourd’hui sa conformation originelle (50, Banks et Yayo), à l’époque où ils faisaient leur buzz sur le marché des mixtapes de Southside Jamaïca. Enfin pas exactement, puisque Sha Money XL, leur producteur et manager, a préféré faire son biz de son côté, en ne manquant pas d’affirmer que Buck The World était meilleur que Curtis (et toc).

Mais sinon, la situation du Gorilla Unit est similaire à leur période pré-Power of the Dollar, à part que maintenant ils sortent leurs mixtapes gratuitement sur leur site Internet (dont je ne ferai pas la publicité) pour soi-disant satisfaire les fans du monde entier (50 a réalisé qu’ils avaient un public au Kosovo et en Afrique du Sud). Le hic, c’est que Lloyd Banks et Tony Yayo, tout le monde s’en tamponne. Ils ont trop de copains dans le rap game et personne en dehors de leur quartier du Queens ne veut les inviter en featuring. Non, en réalité, les autres rappeurs ne veulent pas d’eux deux parce qu’ils n’ont pas de réel talent. Ça encore, c’était pas trop le problème majeur, il fallait choisir un nouveau titre pour leur second album : Shoot To Kill ou Lock N Load ? Ni l’un ni l’autre, ça sera Terminate on Sight. Ouais, délions nos langues et terminons-les à vue. 

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Snoop Dogg « Ego Trippin' » @@@1/2


Il était temps que les amateurs de rap Westcoast acceptent une fois pour toute que Snoop Dogg ne concevra jamais un Doggystyle bis (ni une suite à son dernier classique certifié Tha Last Meal), la mode du G Funk appartient au siècle dernier même si des irréductibles la font perdurer localement. Mais Snoop n’a pas attendu l’avis des conservateurs pour poursuivre son évolution artistique. Après avoir joué les boss, il a vétu son costume de pimp en 2004 et scandalisé son fidèle public avec R&G The Masterpiece, à moitié produit par The Neptunes.

Pour Ego Trippin’, le rappeur de Long Beach tenait absolument – au départ – à réaliser un album sans aucun invité, très personnel, produit uniquement par The Neptunes (encore eux) et sur lequel il pourrait faire trembler sa luette comme il le sentait. Une démarche audacieuse, pour ne pas dire inquiétante, carrément à l’opposé de son Blue Carpet Treatment, un produit gangsta rap featuring la côte ouest au complet (Ice Cube, Dogg Pound, Nate Dogg, Soopafly, E-40, MC Eiht, etc…), plus des grands noms rap/r&b en tout genre (avec entre autre R Kelly, Akon, Jamie Foxx, D’Angelo, Stevie Wonder, Damian Marley et Raul Midon) et produit par les grands noms de la production (son mentor Dr Dre, Timbaland, Pharrell, Rick Rock et j’en passe).

À l’arrivée, le résultat n’a rien à voir avec ce qui était convenu initialement : quatre artistes (minimum) se sont greffés à ce projet supervisé par QDT Muzik… QDT ? kézako ? L’acronyme de Quik/Dogg/Teddy, plus précisément le trio inédit formé de Snoop donc, l’illustre producteur Westcoast DJ Quik (au mix et mastering de cet opus) et un Teddy Riley sur le retour, la légende urbaine qui a inventé le New Jack à la fin des années 80 et produit le Dangerous de Michael Jackson.

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Snoop Dogg « Tha Blue Carpet Treatment » @@@@


Bigg Snoop Dogg le boss a depuis peu entrepris la responsabilité de porte-parole de la côte ouest, un rôle qui lui tient à cœur depuis la Westcoast Conference de 2005, une rencontre au sommet qui avait pour but de revitaliser les troupes californiennes qui peinaient à se motiver depuis quelques années. Depuis cet événement majeur, les choses se sont améliorées puisque Kurupt et Daz ont fait la paix, The Game (parrainé par Dr Dre) est devenu double-platine avec The Documentary et Ice Cube, E-40 sont devenus disques d’or un an après. De son côté, Snoop Dogg a plaidé la cause de Tookie Williams (un des fondateurs du gang des Crips) avec « Real Soon » et « Real Talk », produit Cali Iz Active des Tha Dogg Pound et préparait le très attendu Tha Blue Carpet Treatment (DoggyStyle/Geffen/Barclay), son huitième album.

Chronique originale écrite le 16 Novembre 2006

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Xzibit « Full Circle » @@½


Libéré de son contrat en major, Xzibit publie son sixième Full Circle en indépendant chez Koch Records. Est-ce que le rappeur hardcore a capitalisé grâce au succès de son émission Pimp My Ride sur MTV ? Rien n’est moins sûr… Le retour à case départ est douloureux pour mister X to the Z.

D’après un commentaire publié le 6 Décembre 2006

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Tha Dogg Pound « Cali iz active » @@@½


Chronique d’un retour annoncé. En 2005, Snoop Dogg avait rassemblé les troupes californiennes lors de la Westcoast Conference dans l’intention de consolider les liens entres les rappeurs, qu’ils soient Crips ou Bloods, et revigorer une côte ouest boudée par des majors préférant miser sur le Dirty South. L’un des points positif qui a suivi cette rencontre était la re-union officielle de Daz Dillinger et Kurupt sous la houpe de Snoop, un événement majeur qui a valu une couverture dans le numéro de The Source de Juin 2005. Les deux D.P.G. se sont réconciliés sur ‘Dillinger & Young Gotti II’ à la fin de l’année 2005 histoire d’enterrer la hache de guerre définitivement, Kurupt ayant été débauché de chez Death Row. Une nouvelle synonyme d’espoir qui a abouti à cet album des Tha Dogg Pound : et oui, ils ont peu récupérer leur appellation d’origine. Et comme leur classique ‘Dogg Food’ double platine aux States, ‘Cali iz active’ (DoggyStyle Records/ Koch Records/ Barclay) est supervisé par Snoop Dogg. La saga continue.

Chronique originale écrite le 3 Aout 2006

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E-40 « My Ghetto Report Card » @@@@


C’est le retour des séniors dans le rap game: Bun B des UGK, Ice Cube et Too Short bientôt,… Comme tout rappeur un peu dépassé par les événements et déclassé par la nouvelle génération, E-40 a subi une baisse de régime qui s’est ressentie sur ‘Breaking News’, sorti en 2003. Pourtant cet ambassadeur de la Bay Area porte beaucoup d’estime et de mérite, il est bourré d’humour et c’est un pro du jeu de mots et néologisme. Ce n’est pas pour rien qu’il porte le titre du ‘undisputed King of Slang’ (le « Fo’ shizzle my nizzle » c’est de lui) . Après une discographie bien remplie depuis ses débuts en 1993 (neuf albums dont on retiendra « In A Major Way ») résumée en un best of sorti en 2004 (‘Best Of E-40: Yesterday, Today & Tomorrow’), E-40 refait peau neuve en ayant signé sur le label du King Of Crunk, BME Recordings. Pour ce retour en trombe, c’est du tout frais, c’est du son Hyphy, c’est ‘My Ghetto Report Card’.

Chronique originale écrite le 5 Avril 2006

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Xzibit « Weapons of Mass Destruction » @@@½


Après avoir été accompagné au cercle fermé des rappeurs platines grâce à Dr Dre, Xzibit a suivi son bonhomme de chemin en tant que rappeur international. Définitivement promu en tant que figure de proue de la côte ouest, le plus Eastcoast des rappeurs Westcoast a sabordé la fin de l’année 2004 avec ‘Weapons Of Mass Destruction‘, son cinquième album, mais sans l’apport bénéfique du docteur: X to the Z reprend sa destinée entre ses propres mains.

Chronique rédigée en Décembre 2004 revue Décembre 2015.

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