Archives du mot-clé Salaam Remi

Faith Evans & The Notorious B.I.G. « The King & I » @@@½


Pour fêter les 20 ans de la disparition de Christopher Wallace alias Notorious B.I.G., son épouse Faith Evans a offert un beau cadeau en sa mémoire : un album duo The King & I. Et même plus qu’un classique duo homme/femme, un couple mort/vivant. Avis aux nostalgiques des débuts de Bad Boy Records.

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The Infamous Mobb Deep @@@@


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Quoi de mieux que d’apposer un titre éponyme sur un album qui représente plus de vingt ans de carrière ? On parle du huitième opus du duo de Queensbridge devenu légendaire qui était à deux doigts d’une rupture.

Huit ans d’attente. Après Blood Money qui fut très boudé à l’époque à cause de cette alliance très mal perçue avec le G Unit, Prodigy s’est vu incarcéré pendant trois ans et demi et un retour avec Havoc, qui a subsisté en tant que producteur, ne faisait pas tout à fait parti de ses priorités, P préférant se consacrer à sa carrière solo en sortant pas moins de trois projets (dont HNIC 3 et Albert Einstein LP avec Alchemist). Entre deux sort un EP des Mobb Deep (Black Cocaine) pour susciter de l’attente et de l’espoir auprès des fans de tout bord, attirer l’attention des majors aussi mais quelques mois plus tard Havoc pète les plombs sur Twitter et descend son comparse. Divorcer presque vingt ans après Juvenile Hell aurait été un coup de tonnerre terrible…

1er Avril, le double-album Infamous Mobb Deep est dispo. Sans blague. Le vieux couple est toujours dans le coup.

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Mack Wilds « New York : A Love Story » <3 <3 <3 <3 ½


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Si vous ne regardiez pas 90210 Beverly Hills : New Generation, alors vous comme moi, ne connaissiez pas Tristan Wilds, appelé aussi Mack Wilds. Le jeune acteur a sorti au début de l’Automne un album r&b produit par Salaam Remi, New York: A Love Story, et je ne le découvre qu’aujourd’hui. Non seulement les trois featurings sont prestigieux (deux membres du Wu et un beatboxer de légende) et les co-producteurs sont des monstres sacrés de la Gramde Pomme, cet album est aussi pur bijou. Ce qui m’amène à cette question : comment ce disque a-t-il pu passer à travers les radars ???

A la première chanson, la mâchoire tombe. Une composition alliant rythmes urbains et orchestre de classique, un Method Man qui débarque quelques instants comme une bourrasque, et notre Mack Wilds qui réussit cette percée dans le r&b avec assurance et talent. Qui plus est, il sait rapper, et monter dans les aigus (« Don’t Turn Me Down« , « MaGic!!!« ). Alors si vous glisser un belle mélodie avec un beat et des scratches DJ Premier, vous obtenez « Keepin’ It Real« . Ou alors Mack opte pour un sample de harpe très candide trouvé par Pete Rock sur « Art of Fallin’« . Les auteurs de l’album remettent aussi au goût du jour des instrumentaux parfois connus, comme « Burn » des Mobb Deep sur « Henny » ou alors « You, Me, Him and Her » de Jigga (The Dynasty) sur « My Crib« .

Ce n’est pas compliqué de nous séduire, il suffit simplement de faire preuve de délicates attentions, d’alterner avec un low-tempo (« Sober Up » pour le spleen, le superbe « U Can Cry To Me » avec Raekwon au premier verset), d’un peu de nostalgie pour revenir à l’essence même du rhythm’n blues new-yorkais. Jusqu’au point d’orgue, « A NY Love Story« . Difficile de décrire ce que fait ressentir ce morceau en particulier, ce sentiment d’intimité et les basses légères qui provoquent de légers frissons. C’est comme le troisième rendez-vous avec la fille qui occupe vos pensées depuis des jours ou peut-être des semaines, après ce jeu de séduction consistant à à apprendre à se connaître et se rapprocher. Et arrive ce moment de proximité, l’ouverture, le moment ou jamais où il faut arrêter de se poser les questions et faire le grand saut, quand le coeur tambourine dans la poitrine et les yeux qui ne se quittent plus. Et tout d’un coup se ferment, les lèvres se rencontrent avec une douceur infinie. Le temps se suspend alors qu’une bouffée de chaleur monte en nous et que les sensations parcourent, et quand se termine le baiser et qu’on réalise à peine ce qu’il vient de se passer, pas envie de se poser de questions à nouveau… C’est reparti pour un second plus langoureux. C’est cet instant parfait, cet instant de magie que capture cette chanson.

Pour enfoncer le clou, il reprend merveilleusement bien « Remember The Time » de Michael Jackson, un moelleux au chocolat qui terminera de faire fondre nos coeurs.

 

Eve « Lip Lock » @@


L’album du rattrapage après le rendez-vous manqué Here I Am en 2007. Sa signature pour la seconde fois chez Aftermath a fait chou blanc malgré deux singles qui avaient pourtant bien tourné cet été là, « Tambourine » produit par Swizz Beatz et « Give It To You » featuring Sean Paul. Le disque était fin prêt mais Interscope l’a finalement annulé après de multiples reports. Soit… de toute façon Eve avait de quoi assurer ses arrières grâce à ses programmes TV et autres séries. Ce qui ne l’a pas empêchée d’enregistrer un quatrième disque pendant ses heures perdues, Lip Lock. Onze années sans sortir d’album, ça fait un bail! Faire un come-back est une chose, mais redevenir la rappeuse qu’elle était avant, ça restera au stade de souvenir hélas.

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NaS « Life is good » @@@@½


Lorsque Nas a explosé à la face du monde avec Illmatic, classique rap parmi les classiques, il rappait « Life’s a Bitch » avec son ami AZ. Pour son dixième album solo, c’est plutôt Life is Good, un titre qui n’a pas tant défrayé la chronique comme ce fut le cas précédemment avec Hip-Hop is Dead et Nigger (finalement devenu ‘sans-titre’) qui ont provoqué des débats houleux et passionnés. Mais ça, c’était avant qu’il ne dévoile la pochette de Life is Good (Def Jam), où sied Nas, très bien habillé, avec sur ses genoux, la robe de mariage verte de son ex-femme Kelis.

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Amy Winehouse « Lioness : Hidden Treasures » @@@@


La disparition brutale d’Amy Winehouse l’été dernier nous a laissé sans voix. Les mots me manquent lorsque je réalise qu’on ne verra jamais le successeur du désormais classique Soul Back to Black (relire la chronique). Et on a tous de bonnes raisons de se méfier des albums publiés à titre posthume, surtout quand ils débarquent pendant la période d’achats de Noël… Mais c’est une autre magie très puissante qui nous désarme, celle du talent divin d’Amy et ses musiciens qui jaillit de ce recueil.

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Cee-Lo Green « The Lady Killer » @@@@


«  Well hello there. My name… is not important. I’m often asked what do I do for a living and I answer : I do what I want. Spontaneity is the spice of life and I’ve indulged quite a bit. But I’m not above the law and I’m certainly not lawless. But when it comes to the ladies… I’ve got the licence… to KILL » The Lady Killer Theme

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Big Boi « Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty » @@@@½


S’ils n’avaient pas rencontré le chemin de Antonio ‘L.A.’ Reid, personne n’aurait connu l’un des meilleurs de groupe de hip-hop du monde : les OutKast. Si Big Boi n’avait pas recroisé le chemin d’Antonio ‘LA’ Reid seize ans après, son album solo n’aurait sans doute pas vu le jour avant un bon bout de temps, ou alors pas sous sa forme actuelle. Une rencontre providentielle.

Lorsque la moitié street des Outkast présente son album chez Jive Records, Sir Lucious Left Foot, son second opus solo (en comptant Speakerboxx qui était complété par l’album jumeau d’Andre 3000 The Love Below), les dirigeants de la maison de disque ne savent pas comment le marketer, car trop original? Frustré par la situation, Big Boi retrouve alors ‘LA’ Reid, l’homme qui avait signé les OutKast sur LaFace Records à leurs jeunes débuts. L’actuel dirigeant d’Island Def Jam écoute le fameux album et propose sans sourciller au rappeur de signer chez Def Jam. Parce que Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty est une bombe atomique.

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Anthony Hamilton « The Point Of It All » @@@1/2


L’arrivée d’un nouvel album d’Anthony Hamilton est toujours une nouvelle accueillie dans la bonne humeur dans le carcan des appréciateurs de Soul. Avec The Point of It All, on en est à son quatrième album officiel, son sixième au total en comptant Soulife et Southen Comfort. Et même si des fois une de ses oeuvres est moins bien côtée qu’une autre (comparé à son magnifique Ain’t Nobody Worryin’ qui fait référence dans sa discographie et la Soul moderne en général), on finit toujours par succomber à sa voix si particulière, la profondeur de ses textes et ses chansons pleines de sentiments heureux. Enfin, pas tout le temps, des fois il est mauvais, le temps. Il semblerait que l’humeur maussade et la tristesse palpables au sein de la communauté r&b gagne du terrain, puisque des nébulosité se sont amoncelés également au dessus cet album. C’est qu’il a comme un coup de blues Anthony.

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Jamie Foxx « Intuition » @@@


Fioulala, je croule sous le flot de sorties r&b en ce mois de Décembre. Permettez-moi dans un premier temps de faire l’impasse sur Freedom de Akon, car je le déteste lui et sa musique, purement et simplement. Pas la peine de me supplier, je n’écouterai pas un seul disque de cet imposteur qui fait de la fast-food music juste pour niquer, avec ses singles  assenés à longueur de journée à la radio et sur les chaînes musicales. Et a fortiori, il n’y aura pas de chronique de Akon sur mon blog, jamais, même pour dire des méchancetés sur son compte. Rien que d’entendre son « Konvict Muzik » lorsqu’il apparaît en featuring me fait sauter le morceau comme par réflexe.

Je continue de faire le tour des sorties r&b masculin avec Intuition de Jamie Foxx, OnMyRadio de Musiq Soulchild et le troisième album d’Anthony Hamilton, et féminin avec le nouveau Keyshia Cole et le retour Brandy avec HumanBon et bien je vais commencer par Jamie Foxx parce que c’est le premier qui me tombe sous la main. Sincèrement, je n’attendais pas spécialement cette sortie car son buzz n’est pas aussi omniprésent qu’il y a trois ans, je l’ai juste aperçu en feat avec Ludacris et sur le remix de « She Got Her Own » de Ne-Yo, pis c’est tout je crois. Mais bon, poussé par ma curiosité, je me suis dit « tiens pourquoi pas » et me voilà après une écoute sommaire en train de taper ma critique sur Intuition, troisième album de cet artiste génial aux multiples talents. La mienne d’intuition en tout cas me disait  que ça allait être un album r&b des plus ordinaires, je me suis pas trop trompé on dirait.

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NaS (untitled) @@@@½


Nas avait en 2006 provoqué LA polémique, une crise sans pareil au sein du rap game, et ce, rien qu’en livrant un album répondant au funeste nom de Hip Hop is Dead, entraînant alors de nombreux artistes de musique rap et leur public dans des débats houleux, passionnés et argumentés pour en arriver à la question qui dérange : faut-il accepter ce fait (plus ou moins avéré) comme une vérité, et si oui, est-ce réversible ? Les réponses ont été tout juste énoncées que déjà Nas revient semer un vent de panique d’un tout autre ordre, en passant à une échelle ‘bigger than hip-hop’, encore avec un nouvel intitulé, Nigger. Les réactions furent immédiatement explosives. Toute la communauté afro-américaine, les américains haut placés, les médias, tous les concernés ont vivement réagi autour de l’usage de ce mot devenu un tabou aux States, autour de ce fameux N-word ouvertement exposé. Du kérosène aspergé sur les braises d’une dispute sur l’utilisation courante de ces mots blasphématoires dans les textes de rap (tels que ‘nigga’, ‘bitch’, etc.), qui, pour de nombreux responsables de maison de disque, de juristes et président d’associations, sont responsables de la banalisation de la violence et de propos insultants, susceptibles de dévaloriser l’image des Noirs. Des rappeurs comme Master P et Chamillionaire ont choisi de ne plus jurer dans leurs lyrics, libre à eux, mais le problème est plus profond, enraciné dans l’histoire et les mentalités.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Nas a reçu le soutien de beaucoup d’artistes rap dans sa démarche de vouloir briser des interdits imposés par la censure, tandis que d’autres n’y voyaient là qu’un coup marketing. Le défi maintenant était de pouvoir sortir ce disque avec cet intitulé qui fait frémir les Etats-Unis. Connaissant les aptitudes innées de Nas en matière d’écriture et de créativité, je me suis dit en attendant sa sortie qu’il fallait simplement lui faire confiance sur le message qu’il allait porter, son intention est clairement de relancer une révolution invisible à peine voilée. Malheureusement, dans un pays où le racisme est ancré dans les institutions, face à la pression de son label (traduite par des reports de sortie), des distributeurs (Wall-Mart en tête) qui ne supporteraient pas de commercialiser Nigger, Nas n’a pu accomplir sa mission jusqu’à terme. L’album est devenu éponyme (ou ‘untitled’), Nas, un geste félicité par le Révérend Al Sharpton. A vrai dire, il aurait fallu un moyen détourné pour y parvenir, comme les NWA avec Efil4zaggin et 2Pac avec Strictly for my N.I.G.G.A.Z. Mais n’en déplaise à ces hypocrites et autres détracteurs, cette modification ne changeait en rien la nature du contenu. Qui plus est, la photo très parlante d’un Nas au dos scarifié de la lettre ‘N’ en couverture compense le poids du mot ‘nigger’. En revanche, il le réutilise pour The Nigger Tape (lire la chronique) et le 15 Juillet 2008, l’album par qui le scandale arrive sort enfin. Une belle victoire en soi.

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Nas + DJ Green Lantern « The Nigger Tape » @@@@


J’aurais pu chroniquer The Confessionnal, la nouvelle mixtape (vraiment très bonne) de Bishop Lamont mixée par DJ Whoo Kid et produite par la team d’Aftermath. Oui mais non. C’est pas tous les jours que Nas sort une mixtape. Quand il le fait, c’est l’événement assuré, surtout s’il s’agit du préambule de son album innommé. Car vu que le titre Nigger ne sera finalement pas retenu (pour des raisons qui nous échappent) après avoir semé un vent de panique tant bien au sein de la communauté noire que dans l’industrie du disque, il le réutilise pour The Nigger Tape.

Oui, vous avez bien lu, le N-word n’est pas censuré sur la cover, seule la bouche de Nas est figurativement scotchée pour en quelque sorte accentuer la force du mot. Son associé pour ces préparatifs n’est autre que DJ Green Lantern, l’ex-DJ d’Eminem, producteur de la bande-son rap de GTA IV  et inspirateur de la Obama Mixtape avec Russell Simmons. C’est ce dernier point qui a rendu logique et possible sa coopération avec Nas en tant que DJ et producteur, fervent supporter du candidat afro-américain. Et pour le féliciter pour sa victoire pour les primaires démocrates, il lui dédie avec une immense fierté « Black President », un morceau emblématique qui reprend une partie de discours de Barak Obama dans l’intro et s’inspire du slogan fédérateur « Yes we can » pour le refrain, sur un beat martial du Evil Genius qui sample judicieusement « Changes » de 2Pac. The Nigger Tape, c’est en plus des futures tracks inédites  et des exclus en pagaille à découvrir de toute urgence.

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Nas « Greatest Hits » @@@@


Maintenant que Nas a signé chez Def Jam, son ancienne maison de disque Columbia en profite pour sortir un Greatest Hits compilant l’essentiel des singles qui ont ponctué la première décennie de la carrière du prodige du Queens. On aurait pu craindre qu’il s’agisse d’un best-of lambda avec une foule de titres emblématiques et mythiques pris au hasard et mélangés aléatoirement. Loin de là, la sélection se veut pertinente, le mieux possible tout du moins, et les titres retenus, de son monument classé historique Illmatic jusqu’à son double-CD Street’s Disciple, sont placés chronologiquement dès la 3e piste jusqu’aux bonus tracks, les deux premières étant réservées à deux inédits : le très bon « Surviving The Times », où Nas fait sa propre rétrospective, et « Less Than A Hour », la collaboration avec Cee-Lo qui a servi pour les besoins de la bande originale du film Rush Hour 3

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Chrisette Michele « I Am » @@@@1/2


Vous l’avez sûrement tous découverte avec émerveillement sur deux singles des grands MCs de ce monde, « Lost One » de Jay-Z et « Can’t Forget About You » de Nas. Je parle de Chrisette Michele, cette jeune chanteuse de soul qui nous a littéralement ensorcelée par sa voix feutrée qu’on jurait provenir des belles années de la Stax et la Motown. Ce qu’on souhaite en général d’une telle artiste après des apparitions aussi remarquables, c’est qu’elle sorte un premier album qui conforte tous nos espoirs placés sur ses épaules, dans la veine soul moderne que l’on s’imaginait.

C’est chose faite avec I Am, notre rêve est devenu réalité. Et pour vous montrer à quel point cette artiste est très estimée, il suffit de scruter la liste de producteurs conviés pour cet opus (dont, pour information, l’enregistrement a précédé sa signature chez Def Jam Recordings) : l’empereur du r&b classique Babyface, monsieur John Legend, Salaam Remi et Will.I.Am.

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Amy Winehouse « Back to Black » @@@@@


Chronique écrite le 2 Avril 2007

Londres. Ce soir, j’ai une invitation pour un show case d’Amy Winehouse, dans le quartier cosmopolite de Soho. Me voilà alors sous la pluie dans un coin de rue, devant l’adresse indiquée sur le carton, face à l’établissement qui s’appelle le ‘Sixties’. C’est un café rétro à la façade qui rappelle les bars américains des années soixante, avec ce grand panneau blanc au dessus de l’entrée où il est inscrit en lettres rouges « Tonight : Amy Winehouse “Back To Black” », et sur lequel l’enseigne lumineuse très kitsch s’allume par intermittence.

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