Archives du mot-clé Swizz Beatz

Alicia Keys « HERE » @@@½


Sept ans que je n’avais pas écouté un album d’Alicia Keys, depuis The Element of Freedom. Un bail. Depuis qu’elle a plongé dans la soupe pop en gros. Et « Girl On Fire » m’a cassé les oreilles et le morceau produit par Dr Dre était hyper décevant, forcément je n’ai pas insisté. Puis de toute façon, je la boudais depuis son union avec le producteur Swizz Beatz, c’est comme ça, na. Mais en la voyant avec son look ‘naturel’ l’espoir renaquit en moi. Comme quoi, l’image importe beaucoup et elle n’est pas trompeuse, Alicia a mis du vin de messe dans son eau bénite avec HERE.

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Travi$ Scott « Birds in the Trap sing Brian McKnight » @@@½


« Rodeo est la bonne surprise de la rentrée 2015, mais on ne sait quoi penser de ce Travi$ Scott. Il laisse cette impression d’être le gars qui était là au bon endroit, au bon moment, avec le bon entourage. Sa mixture tient la route jusque que sur la Westside, perché entre fastlife et highlife. » Telle était la conclusion de ma chronique de Rodeo sorti l’an passé, un premier album hyper bien produit (surfait?) grâce à un Mike Dean déterminant. À peine le temps de digérer ce premier opus que Travis remet ça avec Bird in the Trap sing Brian McKnight, n°1 aux US la semaine de sa sortie.

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Snoop Dogg « Coolaid » @@½


Ce n’était pas une promesse énoncée clairement, cependant le sous-entendu s’affichait devant nous comme une devanture en néon coloré qui s’allume par intermittence : avec COOLAID, ce bon vieux Snoop revenait en terre g-funk, celle de la grande ère Death Row. Dans un contexte actuel qui se prête effectivement à un retour aux sources du gangsta-rap californien – coucou YG & cie – Snoop Dogg avait une opportunité en or pour revenir régner en maître avec ce douxième, non treiz… hum quartorzième album studio. Hélas, on a eu beau retourner COOLAID dans tous les sens, il faut bien se résoudre à l’avouer : la superstar canine de Long Beach est à côté de ses Converse.

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ScHoolboy Q « Blank Face LP » @@@@


Parmi les Black Hippy, il y a d’abord Kendrick Lamar, l’intello de Compton et protégé de Dr Dre, celui qui tire le groupe, le label TDE et le rap tout entier vers le Haut; Jay Rock, le tHug pur jus originaire de Watts qui démarre ses couplets sans vaseline; Ab-Soul, le poète emo-street de Carson cacHé derrière des verres à la Eazy-E; et enfin l’Homme au bob, la personnalité qui nous intéresse particulièrement ici, ScHoolboy Q, le bandit carburant à la lean qui nous vient de Hoover Street.

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Kanye West « The Life of Pablo » @@@½


Je veux vous parler du plus grand artiste rap de tous les temps, d’un album magnifique, de l’oeuvre de toute une vie, le pinacle d’une carrière, l’achèvement ultime après la construction d’une famille avec une femme vertueuse, de quelque chose d’absolument grandiose, qui fait battre notre coeur.
Ce n’est pas du tout l’objet de cette chronique.
Non en vrai, je vais plutôt parler d’un album conçu dans la précipitation dont on pouvait suivre les étapes de ce puzzle comme un programme de Twitter-réalité, et dont l’auteur est un homme avec un immense trou noir entre les fesses et un melon capable de provoquer une éclipse solaire, tout ça pour au final faire la quête pour les Illuminatis.

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N.O.R.E. « Drunk Uncle » @@@


*Toc toc* Qui c’est? Oh non… pas lui, pas Noreaga, le tonton alcoolo… Pffff le revoilà qui revient avec ses fonds de vieilles teilles-bou et morceaux rap démodés…

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Kendrick Lamar « untitled unmastered » @@@@


Sortir des albums de nulle part en prévenant une semaine maximum à l’avance, ou bien carrément sans prévenir du tout, commence à devenir une habitude dans l’industrie musicale. Mais l’effet de surprise est toujours réel. C’est le coup de poker que la structure Top Dawg Entertainment a tenté en livrant un mini-album de démos (ou ‘leftover’) de Kendrick Lamar, logiquement intitulé untitled unmastered. On peut voir ça aussi comme un cadeau suite à sa récompense du Grammy Award du meilleur album rap avec To Pimp a Butterfly.

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Sheek Louch « Silverback Gorilla 2 » @@@


Sheek Louch (The Lox/D-Block) sort chez Tommy Boy Records la suite de Silverback Gorilla, un album loin d’être le meilleur de sa discographie (After Taxes reste perché tout en haut). Après les suites, vous savez ce que c’est… Rares sont celles qui sont meilleures que les premiers volets.

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Jadakiss « Top 5 Dead or Alive » @@½


A-HAAAA ! Non ce n’est pas ta grand-mère qui rit, c’est Jadakiss qui est content de vous présenter son quatrième solo en major (ah ouais), soit un disque tous les quatre ans en moyenne (grosso modo). Top 5 Dead or Alive, ce n’est pas seulement un titre d’album, c’est l’objectif de toute une carrière (wesh), celle de figurer dans les quinté meilleurs MCs ayant foulé cette planète. He ben ce n’est pas avec cet album qu’il va y accéder (arg).

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Meek Mill « Dreams Worth More Than Money » @@


Dreams Worth More Than Money, le second album de Meek Mill, a connu un démarrage canon en ce début du mois de Juillet, avec des chiffres de vente avec 215 000 albums vendus (sans compter la majoration avec les équivalents streaming). Est-ce l’effet « sortie de prison » qui a rendu l’événement plus excitant ? Ou la médiatisation de sa relation avec Nicki Minaj ? Parce que DWMTM n’a pour moi vraiment rien de spécial.

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Raekwon « Fly International Luxurious Art (F.I.L.A.) » @@½


Le nom de Raekwon incite respect de plus total et unanime, celui que l’on doit au ‘chef’ du Wu-Tang Clan et auteur du classique Only Built 4 Cuban Linx et sa séquelle qui devrait acquérir ce statut, si ce n’est déjà le cas. D’une certaine manière, il a été aussi l’uns des initiateurs de ce qu’on appelle parfois le cocain rap.

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DMX « Redemption of the Beast » @@½


DMX n’avait pas réussi son come-back en 2012, Undisputed était anecdotique à souhait. La preuve, on ne s’en souvient plus aujourd’hui, sauf quand je revois la pochette, « ah oui tiens c’est vrai qu’il avait sorti un truc en 2012… ». C’était pas ça. Alors les espoirs étaient misés sur son successeur Revenge of the Beast programmé pour 2013. Le temps passe, retour vers le futur, et une nouvelle tombe : Redemption of the Beast sort la mi-Janvier 2015 avec une pochette suspecte pour l’illustrer.

Personne n’était au courant. L’intéressé, Dark Man X, 44 ans, et son management répondent qu’ils se désolidarisent (un mot en vogue) de ce projet, idem pour son producteur Swizz Beatz, et qu’ils travaillent ensemble main dans la main sur un tout autre projet. Le label, Seven Arts, se défend quant à la légitimité de Redemption of the Beast en argumentant le fait qu’ils sont propriétaires des masters achetés en 2012 et que le contrat prévoyait un second album. Quel est le vrai du faux?

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DJ Khaled « Suffering From Success » @@


A chaque année suffit sa peine : DJ Khaled vient de publier sa compilation annuelle. Rien qu’en lisant l’intitulé, Suffering From Success, on prend la même pose que Khaled sur la pochette… le bling-bling en moins. Malaise. Quand on jette un oeil au dos de la pochette, énorme soupir : toujours les mêmes têtes, avec deux-trois ‘special guest’ cette fois : Diddy, Scarface et Timbaland. Les jaloux vont maigrir, les haters vont vomir.

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Pusha T « My Name is My Name » @@@½


Après Malice cet été, au tour du cadet des Thornton, Terence alias Pusha T de dégainer avec le My Name is My Name (G.O.O.D. Music/ Def Jam), un des disques les plus anticipés de l’année 2013. Après avoir livré plusieurs paquets de coke dans la street (les mixtapes Fear Of God, Wrath of Cocaine…), un EP qui a mis le feu aux poudres (surtout les blanches) et de multiples apparitions ça et là en featuring, la vraie rencontre avec le dealer a enfin lieu, avec cette légère crainte qu’inspire les hommes imposant le respect. Yurk!

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Jay Z « Magna Carta… Holy Grail » @@@½


Magna Carta… Holy Grail, 12e album solo du rappeur multi-platine/millionnaire Jay Z, 12e numéro 1 au Billboard US. Cela se passe de commentaire.

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