Archives du mot-clé Beyonce

Jay-Z « 4:44 » @@@@


Celui qui est passé du statut de hustler devenu rappeur-entrepreneur devenu homme d’affaires milliardaire, celui que Beyoncé a choisi pour époux, celui qui s’est surnommé le God MC Jay Hova, celui dont les rimes font tressaillir les courbes d’indice du Nasdaq et trembler les loges maçonniques, celui qui se nomme Shawn Carter marque l’année 2017 avec un 13e album déjà platine.

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DJ Khaled « Grateful » @@½


Ce mignon petit garçon barbotant dans un jacuzzi s’appelle Ahsad Khaled. Il n’a pas encore un an, il est déjà plus connu qu’Yves Duteil et a déjà plus profité de la vie que le fiston du Prince William. Et il est le producteur exécutif de Grateful, le nouvel album de papa DJ Khaled.

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Beyonce « LEMONADE » @@@@


Nul besoin de présentation, vous connaissez toutes et tous la reine Beyoncé, alors entrons directement dans le vif de sujet : LEMONADE. Comme pour Drake, l’arrivée de ce sixième album pour le mois d’Avril était secret de Polichinelle. La première secousse fut la diffusion en grande pompe du clip « Formation« , histoire de créer la surprise, suffisant pour relever son armée de fans derrière elle, la fameuse Beyhive. Une rythmique sèche et contemporaine signée Mike Will Made It qui rappelle « Flawless« , un texte co-écrit par les gamins de Rae Sremmurd, des images fortes qui évoquent le mouvement Black Lives Matter, l’esclavagisme, Katrina, un double doigts d’honneur très chic, le cocktail est explosif.

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Nicki Minaj « The Pinkprint » @@@


Plus ou moins louche dans ses pléthores de « tops » en tout genre, le magasine Complex déclare la chose suivante :  Nicki Minaj est la meilleure rappeuse de 2014, avec marqué en gros « Queen of Hip Hop ». Précisons : parmi celles signées en maison de disque et actives depuis 2010, parce que si on compte les female rappers underground actuelles et toutes celles qui ont pavé ton chemin dans les années 90 et 2000 (Lil Kim, Lauryn Hill, Missy Elliott, Queen Latifah…), elle est elle n’est pas des mieux classées.

Cependant que Nicki s’est calmée sur les perruques et couleurs voyantes, j’ai curieusement envie de trouver la first lady de Young Money plus attrayante sur The Pinkprint, son troisième album. Et surtout depuis qu’Iggy Azaela, sa rivale désignée, a débarqué avec ses passes-droits, on se dit que dans le fond Nicki Minaj est plus crédible qu’on osait l’avouer.

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BEYONCÉ (éponyme) @@@@


beyonce eponyme

C’était le vendredi 13 décembre 2013. J’arrive au boulot, normal, je checke mes e-mails, jauge la masse de travail de la journée et profite de ma pause-café pour fureter sur le réseau à l’oiseau bleu. Et là, je débarque au beau milieu d’un ouragan de messages de gens déclarant partout sur la planète que le nouvel album de Beyoncé est sorti sans prévenir sur iTunes durant la nuit, dans un package contenant un extrait vidéo par chanson. C’était un vendredi 13 qui restera gravé dans les mémoires de l’industrie du disque, et du marketing.

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Jay Z « Magna Carta… Holy Grail » @@@½


Magna Carta… Holy Grail, 12e album solo du rappeur multi-platine/millionnaire Jay Z, 12e numéro 1 au Billboard US. Cela se passe de commentaire.

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Mary J Blige « My Life II… The Journey Continues (act I) » @@@½


Dans un mouvement Hip Hop en quête de renouveau, quelques rappeurs vétérans se sont lancés dans l’exercice périlleux des suites (ou ‘séquelles’ pour reprendre le terme américain). L’idée, pas si compliquée, est de  sortir un [‘Le nom de son classique’ II] avec toutes les références old school que cela implique, mais rares sont ceux qui s’y sont illustrés (Raekwon, et qui d’autre?). La Reine de la Hip Hop/Soul vient elle aussi de succomber à cette vogue. Seize ans après l’anthologique My Life premier du nom, Mary J Blige accouche de son successeur The Journey Continues…, divisé en deux actes dont voici le premier.

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Jay-Z & Kanye West « Watch the Throne » @@@


Watch the Throne est l’album rap événement de ce second semestre 2011, c’est un fait. Tout le monde en parle, en bien, en moins bien, en élogieux, en critique… Trop de critiques en fait pour parler d’un chef d’œuvre de la part des deux rappeurs le plus influents du rap game.

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Beyoncé « 4  » @@@½


Album studio n°4 pour Beyoncé Knowles. Passons le sempiternel débat sur sa stratégie marketing et promotionnelle pour se focaliser sur la douzaine de nouvelles chansons retenues pour cet opus aux influences diverses et variées, allant de la pop/soul anglaise contemporaine, le r&b des années 80s, à Fela Kuti ou Prince… En y délaissant la dance music pour revenir petit à petit vers son style de prédilection : le rhythm’n blues.

Pour en savoir plus, lire le sujet qui lui est consacré dans le numéro Juin-Juillet du magazine Now Playing »

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Alicia Keys « The Element of Freedom » @@@


Je vous avoue que les mots me manquent pour introduire ce nouvel album d’Alicia Keys. Je ne sais plus trop où j’en suis avec elle. As I Am m’a rendu triste et mélancolique, je l’avais quitté sur ces sentiments, comme un au-revoir douloureux.

Lorsque je l’ai entendu, resplendissante, sur « Empire State of Mind » de Jay-Z, j’ai aussitôt retrouvé le sourire mais ce bonheur fut de courte durée quand « Doesn’t Mean Anything » qui m’a plongé dans le vide. Je suis éperdu d’elle et perdu à la fois, c’en est terriblement frustrant. Je trouve que ça ressemble à « If I Ain’t Got You » avec une mélodie proche de « No One », il manque l’inspiration de ses débuts.

Il paraît qu’Alicia fréquente un autre homme, le producteur Swizz Beatz, et jouerait les briseuse de couple maintenant. Traversant un épisode dépressif de sa vie, la pianiste est en proie à de nouveaux sentiments qu’elle tente de déchiffrer en même temps qu’elle les retranscrit en notes pour se retrouver elle-même, pour cet Element of Freedom.

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Jay-Z « The Blueprint 3 » @@@@


The Blueprint 3 est la fin d’un cycle, qui a commencé en cette date tragique du 11 Septembre 2001, celle des attaques terroristes qui ont ébranlé la ville de New-York et le monde entier. Cette tragédie incommensurable m’a rendu encore plus fort pour représenter et j’ai été proclamé King of New-York. The Blueprint est un de mes albums favoris, c’est un classique, un album très soulful qui puise sa source dans les chansons de soul et de rock qui ont parsemé mon enfance. C’est grâce à cet album que Kanye West existe aujourd’hui, et je n’ai jamais perdu l’ascendant sur lui.

L’année suivante, je remets le couvert avec la suite, The Blueprint 2, un double-album riche en collaborations marquant mes influences quand j’étais ado, mais qui n’a pas trop plu à la critique. Après quoi j’ai mis en scène une retraite provisoire en réalisant avant ça mon fameux Black Album avant de faire mon retour en 2006 tout en étant président de Def Jam Recordings : le plus grand départ du rap game et le plus grand come-back du rap game, c’est moi, Jayhovah.

Les choses ont très vite changé pour moi ces dernières années. J’ai quitté Def Jam parce qu’on m’a refusé de payer une augmentation, je crée alors Roc Nation chez la maison de disque adverse Atlantic. Ça me manquera qu’on ne me surnomme plus President Carter, mais je reste un businessman avant tout. Puis je m’épanouis dans ma vie personnelle depuis mon mariage caché avec Beyoncé. Raconter ma vie privée n’est pas mon fort. Et c’est de manière très calculée que j’apporte le dernier volet The Blueprint 3, qui – je l’espère – marquera une nouvelle ère dans le rap.

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Beyoncé « I Am… Sacha Fierce » @@


Qu’on le veuille ou non, Beyoncé est devenue l’artiste féminine de r&b contemporain la plus convoitée de notre génération. Et Beyoncé, ce sont les mags ‘people’ qui en parlent le mieux, pas forcément les critiques rédigées pour B’Day. On est ravi d’apprendre que la vie de Beyonce intéresse la presse à potins, les VIP et starpoufs du samedi soir et les ménagères. Après son mariage avec Jay-Z, un vrai secret de polichinelle, on ne parlait plus que du concept du troisième album de Beyonce Knowles-Carter, I Am… Sacha Fierce. Elle a voulu mettre les bouchées double, elle a appliqué les choses à la lettre pour parler de sa double personnalité : double-album, deux singles différents sortis simultanément, deux fois plus de matraquage médiatique. En plus de prendre un virage pop, tant qu’à faire, va-t-elle aussi être enceinte de jumeaux comme Jennifer Lopez ? Direction sur sa page Myspace officiel pour se délecter de détails croustillants sur ce nouvel album et profiter de l’écoute de l’album gratuitement en avant-première.

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Usher « Here I Stand » @@@1/2


 

Qu’est-ce qu’Usher a pu bien mijoter pendant ces quatre ans de pause musicale : un tas de choses pour tenter de concilier vie privée et carrière. Depuis son duo avec Alicia Keys, il est venu faire de rares apparitions sporadiques aux côtés de Jay-Z, R Kelly (sur son single « Same Girl ») et sur le dernier Mary J Blige, et puis c’est tout. Pour savoir ce qu’il se tramait en coulisse, il suffisait de faire une revue de presse people et mater de temps à autre les chaînes musicales. Alors qu’il annonçait partout dans les journaux qu’il nageait dans le bonheur et qu’il allait tout nous raconter sur son prochain album, sa fiancée enceinte Tameka Foster, son ancienne styliste de neuf ans sa cadette, contrecarre ses plans de retour en laissant courir une rumeur de mariage, une union qui finit par se concrétiser en Juin 2007.

Usher retente de faire parler de son come-back « pour bientôt », mais c’est là qu’arrive un heureux événement, puisqu’il devient fin Novembre papa d’un petit garçon (baptisé Usher Raymond V), et en Janvier 2008 une tragique nouvelle, le décès de son père. Des bobards nous informent que Tameka maintient une emprise sur son mari de chanteur pour qu’il se consacre plus à sa vie de famille qu’au studio. Puisque ça se passe comme ça, le producteur Polow Da Don balance intentionnellement sur Internet des extraits de l’album attendu encore en cours de gestation : « Dat Girl Right Here » avec Ludacris, « Love in this Club » qui devient rapidement un single puis un énorme hit, et « Moving Mountains » qui laissait entendre que Timbaland était à la prod. Branle-bas de combat, le buzz s’amplifie démesurément, dans le but de provoquer une sortie en trombe. Le pari marche : Usher se grouille pour mettre la touche finale à Here I Am, cette 5e œuvre censée décrire ce nouveau chapitre de la vie du chanteur r&b. Bon ça, c’est fait comme on dit.

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Jay-Z « Kingdom Come » @@@½


Quand j’ai écouté pour la première fois ce Kingdom Come, ça m’a procuré le même effet que les précédents disques de Jay-Z : un certain dépaysement, un temps d’adaption à la nouvelle forme sonore (signée Just Blaze et Dr Dre, ainsi que les Neptunes, Swizz Beatz et un très bon DJ Khalil). Bref, c’est comme s’il n’avait jamais pris sa retraite qui n’aura duré que deux ans. Quoique, une fausse retraite puisqu’il a sorti deux albums collaboratifs, un second (cuisant échec) avec R Kelly et un autre mash-up avec les Linkin Park. C’est bel et bien réel. Comme Jordan, il est revenu dans le game. C’est le retour du roi de New-York dans un costard de président du Hip-Hop. Call it a come-back.

D’après un commentaire publié le 3 Décembre 2006

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Jay-Z « The Blueprint²: The Gift & the Curse » @@@@½


Et puis il y a eu un ‘deux’… en exposant, pour annoncer un double-CD : The Gift et The Curse. Le pari était risqué pour Jay-Z : faire tapis avec deux paires, ses couilles et ces deux galettes. Réaliser un double-album n’a cependant rien d’un coup de poker, c’est déjà un lourd travail. Le rendre fondamental est une autre affaire, c’est l’attribut des grands rappeurs ou grands groupes, et Jay-Z était au sommet du rap game. 2Pac avait All Eyez On Me, Biggie Life After Death et le Wu-Tang Forever.  Considérés comme des classiques, ils n’étaient pas parfaits non plus il faut l’admettre, il y avait dessus quelques titres bouche-trous ou qui faisaient défaut.

Malheureusement pour Jay-Z, ce ne fut pas le cas pour lui, la critique fut plus tiède qu’espéré bien qu’en termes de ventes il égalait The Blueprint premier avec plus de 2 millions de copies vendues sur le sol américain. Rétrospectivement, appeler cet album The Blueprint² et le sortir juste un an après un classique instantané a été à la fois une malédiction et, mine de rien, une bénédiction. Il serait peut-être temps de la renconsidérer aujourd’hui.

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