Archives du mot-clé Juelz Santana

Statik Selektah « 8 » @@@@


Dix ans après Spell My Name Right, le beatmaker bostonite Statik Selektah a grimpé les échelons jusqu’à décrocher un deal de management avec Roc Nation pour cet épisode 8 (ShowOff Records), tout en restant chez Duck Down Records pour le support. Sans rien changer aux ingrédients de base de ses productions, cette signature a permis d’attirer des featurings pour le moins surprenants.

Lire la suite Statik Selektah « 8 » @@@@

Lloyd Banks « H.F.M.2 (The Hunger For More 2) » @@@


Lentement mais sûrement. Lloyd Banks a tenu à sortir son troisième album dans les meilleures conditions possibles. Puisqu’il n’y a plus personne à disser (Twitter est devenu la cours de récré pour ce genre d’exercices, les rimes en moins) et qu’il a quitté la machine de guerre Interscope, le lieutenant en second du G Unit (du moins ce qu’il en reste vu les désertions…) a simplement fait comme pas mal d’autres rappeurs ces derniers mois pour médiatiser son disque : faire une suite, en l’occurrence celle du platine The Hunger For More qui date d’il y a six ans. L’intéressé a manifestement encore des choses à dire sur sa vie dans les rues du Queens et des choses à prouver.

Lire la suite Lloyd Banks « H.F.M.2 (The Hunger For More 2) » @@@

Gucci Mane « The State vs Radric Davis » @@@


La prison est la résidence secondaire des rappeurs. Qu’ils soient multimillionnaires ou underground, personne n’y réchappe pour des délits anodins (aux States…) comme un port d’arme illégal, détention de substances illicites, infraction au code de la route, agressions ou tentatives de meurtre, et pire, pour homicide volontaire ou non (Cool C, Krumbsnatcha, Saigon). Certains sont des locataires réguliers (comme DMX, Beanie Siegel, T.I.), d’autres viennent de perdre leur pucelage (Game y a fait un court séjour en 2008, Lil Wayne a pris un an) ou purgent actuellement de longues sentences (Prodigy, Shyne vient tout juste d’être libéré après neuf ans d’incarcération). Même de célèbres rappeuses bitchy ont fini au trou (Lil Kim, Foxy Brown, Remy Ma…). Pour beaucoup de rappeurs ou chanteurs, le milieu carcéral est leur fond de commerce, une manière de se rendre crédible et de se vendre quand on n’a pas de talent (Tony Yayo, Akon le mytho…). Le rap possède un casier judiciaire excessivement lourd. Hip Hop vs Justice Américaine, un combat permanent.

C’est dans ces circonstances que Gucci Mane a vu son nom apparaître dans les fanzines de rap et colonnes des sites internet, et manifestement ça lui a servi. Ce rappeur d’Atlanta (de Decatur pour être précis) spécialisé dans la trap muzik tente de percer en 2004 quand arrive son plus gros titre en 2005 : il est inculpé pour avoir flingué un homme qui serait venu l’agresser chez lui. Arguant la légitime défense et faute de preuves, il est relaxé quand la justice le rappelle pour une précédente affaire d’agression. Il prend six mois. Il sort son premier skeud Back to tha Trap House fin 2007, puis retourne en prison en Septembre 2008 (une peine d’un an raccourcie à six mois) pour violation de probation car ce feignant n’a réalisé que 25 heures de service communautaire sur les 600. A sa sortie, il reprend du service dans le rap game en comptabilisant 17 apparitions sur de nombreux remixes et featurings (Mariah Carey, Wale,…) et de nombreuses mixtapes. 2009 l’année des bonnes résolutions ? Que nenni, son second album The State vs Radric Davis est sorti un mois après qu’il soit retourné en zonzon pour violation de sa probation… Douze mois ferme.

Lire la suite Gucci Mane « The State vs Radric Davis » @@@

Jim Jones « Pray IV Reign » @@1/2


Au début, en 2002, Jimmy Jones n’était pas trop connu dans le rap cainri, c’était le plus nul de la bande des Diplomats. Quelques années plus tard, sa carrière a suivi une courbe croissante, avec comme point culminant son hit « We Fly High ». La hiérarchie au sein des Dipset en a subi quelques bouleversements depuis : Cam’Ron a effacé le numéro de portable de Juelz Santana et Jim, le Capo est aux yeux de tous devenu chef charismatique des Dipset.

Exit le flop cuisant de Harlem’s American Gangster (le contre-plan foireux au American Gangster de Jay-Z), dernier acte de son statut d’indépendant, rien n’a empêché l’ascension irrésistible de Jim Jones. Au top de sa notoriété en 2006, le self-made-man/hustler/rappeur/entrepreneur de Diplomat Records s’est vu offrir le poste de vice-président de Koch Records et une signature en tant qu’artiste chez la maison de disque Columbia, sous la tutelle de Rick Rubin. Sitôt fait, Jim est parti narguer Jay-Z genre « tralalère regarde je taffe avec tes potes, ça te la coupe hein? ».

Pour se lancer dans le grand bain, Jim Jones a fait appel à l’ancien ami de Jay-Z, Dame Dash, pour co-produire exécutivement son disque. La ligue des haters de Jigga au complet, décidément… Même si Jim avance que les Diplomats ont pu trouver un deal chez Roc A Fella grâce à Dame, Jay-Z y était aussi pour quelque chose dans leur réussite mais vous savez, quand deux ex-hustlers businessmen font la paire, avec un troisième qui s’en mêle pour manger la part du gâteau, ça créé des tensions internes qui ont abouti à la fin de la dynastie du ROC (c’est une des raisons du split). Néanmoins, Jim Capo et Dame ne suivent pas la règle du ‘business never personnal’ et ont commencé à faire des provocs envers Jigga leur fond de commerce. C’est bête.

Autre complément pour buzzer, des remixes affreux de « Day N Nite » de Kid Cudi et « Electric Feel » de MGMT, ainsi que le fameux « Jackin’ Swagga From Us » pour souffler sur les braises de son contentieux avec Jay-Z, qui de toute façon le considère que comme un vulgaire moucheron se noyant dans son verre de vin. À force de la ramener de la sorte, il faudra que Pray IV Reign frappe un grand coup. Que de la gueule!

Lire la suite Jim Jones « Pray IV Reign » @@1/2

Jim Jones & Byrdgang « M.O.B. – The Album » @@1/2


Le fameux Byrdgang, depuis le temps qu’on en parle sans trop jamais savoir c’est quoi, à moins de suivre assidûment leur mixtapographie (ce qui est loin d’être le cas pour moi). C’est l’occasion de se pencher sur la question maintenant que ce groupe, formé par Jim Jones en 2006 et affilié aux Dipset via Diplomats Records, vient de publier chez Asylum Records (filiale indépendante de Warner Music Group, NdR) leur premier album baptisé M.O.B.. ‘MOB’ est un acronyme mystérieux relatif aux gangs que l’on retrouve souvent dans le rap game sous diverses significations. Ici il signifie bêtement ‘Members Of Byrdgang’. Parmi les constituants de cette entité harlémite figurent, outre Jim Jones, Chink Santana, Mel Matrix, NOE, Sandman (à ne pas confondre avec le Sandman du Re-Up Gang) et Freekey Zeekey qui brille (une fois de plus) par son absence. Bon bah c’est parti pour un tour. 

Lire la suite Jim Jones & Byrdgang « M.O.B. – The Album » @@1/2

Lil Wayne « Tha Carter III » @@1/2


Il est partout, PARTOUT je vous dis, c’est à en devenir dingue : sur la majeure partie des sorties rap/r&b du moment, sur MTV, sur toutes les lèvres, en tournée promotionnelle,… Lil Wayne, Lil Wayne et encore Lil Wayne. Impossible de le louper, il était même sur l’album des Little Brother ! En deux ans seulement, il a cumulé un nombre incalculable d’apparitions, à tel point qu’il serait plus facile de faire la liste des artistes avec qui il n’a pas encore livré un couplet express par email. Alors que son entourage s’inquiète sur sa consommation personnelle de syrup (voir mon article « ce sirop qui empoisonne le rap »), le public rap doit subir sa boulimie de featurings. Boulimie effectivement car il a les yeux plus gros que le ventre à trop vouloir manger des instrus, et du coup ses couplets sont parfois indigestes, pire, à gerber selon moi. Est-ce que cette omniprésence dans le rap game fait de lui le ‘monsieur featuring’ du moment ? De mon côté, mon vote va pour Andre 3000, plus rare mais pas moins inspiré.

Tout ça pour dire que je ne me laisserai pas porter par le flot d’éloges incompréhensibles d’une presse musicale non-hip-hop (comme ce titre de MC le plus hot en 2007 largement contestable décerné par MTV) qui lui ont dessiné en quelques mois un buzz considérable. Pendant que ces mêmes journalistes créaient l’événement en annonçant Tha Carter III comme l’album rap US de l’année quitte à nous faire miroiter un classique avant l’heure, Wayne s’est comme enivré par l’odeur de la gloire et de l’adoration qui fait pousser les ailes et se sentir faire capable de tout. Et naturellement, les gens le trouvent incroyable parce qu’il se trouve lui-même incroyable et tout ce qu’il fait (comme jouer de la guitare électrique et rapper n’importe comment) est parfaitement génial. Une vraie rock star ce Weezy. OK, et moi je suis Philippe Manœuvre (sans les lunettes de soleil). Sans vouloir passer pour la personne qui crache systématiquement sur ce qui court plus vite que la musique, je tiens juste à faire savoir que Lil Wayne est effectivement devenu le rappeur au top : au top des MCs les plus surestimés (égalité avec 50 Cent), dans le top5 des pochettes les plus moches de l’année, etc…Bref, sans plus perdre de temps à décrire le phénomène qui l’entoure, voici mon verdict sur Tha Carter III.

Lire la suite Lil Wayne « Tha Carter III » @@1/2

Mario « Go! » @@@@


Tiens, Mario a sorti un album ? Oui, dans la discrétion la plus complète… Pire, ce 3e solo Go est sorti fin d’année 2007 dans la plus grande indifférence. Et personne n’en a relayé l’info, hormis les annonces de sorties l’été dernier. A force d’avoir été repoussé de multiples reprises par sa maison de disque, toute sa promo a été capotée pour finalement atterrir dans les bacs sans aucun bruit, le volume a nettement baissé depuis son single « How Do I Breathe » qui tournait depuis… plus d’un an déjà. Pourtant, avec ce titre, Mario avait des arguments solides pour convaincre son public, tant par sa prestation que la production réussie des Star Gate. Et cette fois sans l’assistance de Ne-Yo à l’écriture, maintenant devenu un concurrent sérieux dans le milieu. 

À vrai dire en 2007, le r&b masculin n’a pas trop décollé, hormis Musiq Soulchild – mais c’est plus de la Nusoul – T-Pain et Chris Brown, les autres valeurs montantes comme Ne-Yo, Bobby Valentino, J Holyday et même le King du R&B R Kelly ne se sont pas franchement illustrées : impressions mitigées, déceptions sur le plan commercial… Pourtant, Mario Barrett (de son vrai nom) leur tient la mesure à bien des égards, avec un niveau d’interprétation indéniable et un timbre de voix feutré qui le démarque sensiblement de ses confrères. Bref, tout ça pour en arriver au fait que c’est très triste qu’un tel artiste n’a pas la carrière et le succès discographique mérités, d’autant plus que Go est un très bon disque, celui d’un chanteur en phase de maturation. Il fallait en parler sans plus attendre.

Lire la suite Mario « Go! » @@@@

DJ Khaled « We The Best » @@@


« DJ KHALEEED !!! WE TAKIN OVER !! WE THE BEEEST !! THIS FOR THE HOOOD !! THIS FOR THE GHETTO !!! LISTENNN ! » Mais putain tu vas la fermer ta putain de gueule !!! Bon sang, il est insupportable ce type, une vraie plaie. On a vite compris que DJ Khaled était un pro de la méthode Coué dans le street-marketing de masse. Et le pire, c’est que ça marche. 

We The Best (Terror Squad/Koch Records) en chiffres : 12 titres seulement avec  l’intro et un skit ‘skippable’ (sans compter les trois bonus iTunes), 24 groupes/MCs et 6 producteurs/team producers différents (dont DJ Khaled). Dans le classement du nombre d’apparitions, ce n’est pas Lil Wayne qui figure en tête de liste (non, sans blague) en en cumulant ‘que’ trois contre cinq pour Rick Ross. À égalité avec Lil Wayne, il y a Trick Daddy, Fat Joe puis les rappeurs présents deux fois, ex-aequo Jadakiss, Birdman et Dre. Côté production, les Cool & Dre produisent quatre morceaux, les Runners deux, comme DJ Khaled dont on se demande à quoi sert ce gros fainéant, à part hurler sur les toutes les pistes de sa compilation (peut-on sincèrement parler d’album ?). La track qui contient le plus de featurings est « Bitch I’m From Dade County » avec sept invités au total, c’est moins que le remix de « I’m So Hood » qui en réunit neuf (!) en rajoutant Big Boi, Ludacris et Busta Rhymes au compteur. Pour en finir avec les chiffres, We The Best s’est écoulé à plus de 350 000 disques aux US (avec un contrat en indépendant, je vous laisse estimer les royalties obtenues), ainsi qu’un disque d’or pour les 500 000 sonneries « We Takin’ Over » téléchargées.

Lire la suite DJ Khaled « We The Best » @@@

Cam’Ron « Killa Season » @@@


Fâché des maigres score de vente de ‘Purple Haze’ (pourtant disque d’or) et de la promotion un peu marinée depuis que Roc A Fella a splitté chez Def Jam l’année dernière, Cam’Ron n’était pas content: il a claqué la porte au nez de Dame Dash, fait un bras d’honneur à Jay-Z et s’est tiré aussi sec trouver asile sur Asylum Records (filiale de Warner). Il en a même oublié Juelz Santana chez Def Jam. Après une brève apparition sur la mixtape ‘More Than Music Vol.1’, le leader des Diplomats a bien fait savoir ses ressentiments envers son ancien patron du ROC, avec des vieilles attaques et diss-tracks (dont « Wet Wipes » produit par The Alchemist) à vocation pûrement lucrative. Entre nous, il fallait s’y attendre depuis le temps.

Mais les spots ne sont pas braqués sur lui, du moins pas autant qu’il ne l’espérait, d’autant plus que Jayhova n’est pas entré dans son jeu. Il faut savoir que maintenant les beefs commencent à ne plus faire vraiment recette et Cam’Ron a accusé le contre-coup. En addition, les rumeurs de mésententes au sein des Dipset n’arrangent pas vraiment les choses en sa faveur depuis que les artistes en violet sont un peu éparpillés sur différents labels maintenant. Voilà un peu le contexte de la sortie presqu’anonyme, en France du moins, de ‘Killa Season’, le 5e album de Cam.

Lire la suite Cam’Ron « Killa Season » @@@

LL Cool J « Todd Smith » @@½


Les Neptunes avaient permis à Ll Cool J de se faire une cure de Jouvence (‘Ten’) et Timbaland une bonne cure de remise en forme (‘The DEFinition’). La pochette de son 12e (!) album arbore la musculature de notre rappeur, et n’est pas sans rappeller celle de ‘Mama Said Knock You Out’ (les poils sur le torse en moins). Et ‘Todd Smith’ (Def Jam/ Barclay), qui est le nom de famille de LL, évoque forcément ‘Mr Smith’, sorti en 1995 et aux accents r&b prononcés: on se souvient de « Loungin’ », « Hey Lover », « Doin’ It »… Todd Smith c’est aussi sa ligne de vêtement, dont on peut apercevoir un avant-goût de la collection dans le livret avec LL dans le rôle du mannequin. Mais ne limitons pas le côté artistique à quelques tablettes de chocolat enroulées dans des vestes en cuir, et passons en revue ce nouveau cru de James Todd Smith sous l’ère Shawn Carter.

Chronique originale écrite le 16 Mai 2006

Lire la suite LL Cool J « Todd Smith » @@½

E-40 « My Ghetto Report Card » @@@@


C’est le retour des séniors dans le rap game: Bun B des UGK, Ice Cube et Too Short bientôt,… Comme tout rappeur un peu dépassé par les événements et déclassé par la nouvelle génération, E-40 a subi une baisse de régime qui s’est ressentie sur ‘Breaking News’, sorti en 2003. Pourtant cet ambassadeur de la Bay Area porte beaucoup d’estime et de mérite, il est bourré d’humour et c’est un pro du jeu de mots et néologisme. Ce n’est pas pour rien qu’il porte le titre du ‘undisputed King of Slang’ (le « Fo’ shizzle my nizzle » c’est de lui) . Après une discographie bien remplie depuis ses débuts en 1993 (neuf albums dont on retiendra « In A Major Way ») résumée en un best of sorti en 2004 (‘Best Of E-40: Yesterday, Today & Tomorrow’), E-40 refait peau neuve en ayant signé sur le label du King Of Crunk, BME Recordings. Pour ce retour en trombe, c’est du tout frais, c’est du son Hyphy, c’est ‘My Ghetto Report Card’.

Chronique originale écrite le 5 Avril 2006

Lire la suite E-40 « My Ghetto Report Card » @@@@

Jim Jones « Harlem – Diary of a Summer » @@@½


On ne payait pas cher de la peau du CEO des Diplomats, Jim ‘Capo’ Jones. Et pourtant, son premier essai ‘On My Way To Church’ a finalement convaincu la critique. Même si Jim Jones est un des moins bon rappeur parmi les Dipset Diplomats, il a réussi à prouver qu’on pouvait passer du business à la musique. Un an après, sort ‘Harlem’ sous-titré ‘Diary Of A Summer’ toujours chez Koch Records. Avec ce 2nd album, Jimmy confirme.

Note : il était sympa ce skeud non?

Lire la suite Jim Jones « Harlem – Diary of a Summer » @@@½

Notorious BIG « Duets – The Final Chapter » @@@


Notorious BIG est mort, vive les morts ! Nous sommes le Noël 2005 et Diddy décide de faire un jubilé pour célébrer Biggie Smalls en invitant le gratin du rap et des producteurs. Bon autant être franc (et pas objectif), Biggie Duets masque en réalité une compilation de remixes. L’idée du multimillionnaire patron de Bad Boy est malicieuse : reprendre des anciens couplets issus de Ready to Die et Life After Death, les mélanger avec les rappeurs et chanteurs du moment sur de tout nouveau instrumentaux récents et tadaaaaam. Le tour de passe-passe aurait pu être réussi si on avait pas deviné son secret en quelques secondes.

D’après un commentaire rédigé Décembre 2005.

Lire la suite Notorious BIG « Duets – The Final Chapter » @@@

Cam’Ron « Purple Haze » @@@


Bonjour les chéris, bienvenue dans le monde de la panthère rose de Harlem ‘Purple Haze‘! :) Fini d’attendre ce 2e disque de Cam’Ron estampillé Roc A Fella, repoussé moult fois pour cause de bootleging.

Retrospectivement, j’ai un peu honte de cette chronique écrite fin 2004 (et que j’ai quasi pas retouchée).

Lire la suite Cam’Ron « Purple Haze » @@@

Young Gunz « Tough Luv » @@@1/2


2003 et 2004 ont été les plus glorieuses années de Roc A Fella : la bombe Philadelphia Freeway a marqué les esprits, Jay-Z a sorti son ‘dernier’ album (avant sa fausse retraite anticipée…), Memphis Bleek a opéré son retour dans les bacs avec M.A.D.E., Kanye West a sorti son premier classique College Dropout, en attendant que Cam’Ron sorte son Purple Haze. Il y avait aussi les M.O.P., ODB, NORE et Beanie Siegel qui allaient bientôt entretenir cette pluie de missiles à leur tour… Ou pas du tout. Car comme vous le savez tous, 2004 a été le début de la fin de la dynastie Roc A Fella Records, tout l’empire s’est écroulé puis dilapidé entre Jigga et Dame Dash. Triste chute… Les Young Gunz étaient parmi les derniers à profiter de la suprématie du label.

Lire la suite Young Gunz « Tough Luv » @@@1/2