Archives du mot-clé Robin Thicke

Robin Thicke « Paula » @@@


Ce qui devait arriver, arriva. Il ne manquait plus qu’une photo de paparazzi pour illustrer le fait que Paula a largué ce Casanova de Robin Thicke. Et ceci alors qu’il surfait sur le succès mondial de son single « Blurred Lines » avec Pharrell, le tube de l’été 2013 (si vous ne le saviez pas, vous étiez dans une caverne avec Eric Zemmour), tiré de l’album très commercial du même nom. Il faut avouer qu’on se demandait si Robin n’allait pas déraper à tourner autour de filles toutes nues et d’autres comme Miley Cyrus qui ont fait un twerk bien placé alors qu’il chantait aux MTV VMA avec son costume de Beetlejuice.

Lire la suite Robin Thicke « Paula » @@@

Robin Thicke « Blurred Lines » @@@


On l’entend très souvent à la radio, son single « Blurred Lines » avec Pharrell et T.I.. Et son clip totalement NSFW, n’en parlons pas,  et toutes ses parodies à gogo, même l’enseigne Boulanger s’y est mise. Bien entendu, on est toujours ravi de voir un chanteur de r&b d’une classe aussi folle que Robin Thicke rencontrer du succès à la faveur de la saison estivale, mais avec son album Blurred Lines, ce ne sera pas auprès de son public habituel.

Lire la suite sur Now Playing Mag →

Busta Rhymes « Year of the Dragon » @@


Pas près de renoncer après le mauvais souvenir de Back on my Bullshit paru en 2009, Busta Rhymes a trouvé le moyen de sauver sa carrière post-Aftermath en signant chez Cash Money Recordings, le plus puissant label du moment. Youpi, le voilà affiché YMCMB… Si on nous avait dit ça il y a dix ans… inimaginable ! Comment passer du rappeur qui a contribué aux Native Tongues – et qui ose encore à l’heure actuelle jouer la carte de la nostalgie avec son documentaire Life & Rhymes ! – à… ça. Hélas, c’est la triste réalité. Ce n’est pas toutefois pas sous cet acronyme anti-puriste de cinq lettres que Busta diffuse son nouvel album Year of the Dragon gratuitement via la plateforme Google Play. Nouvel album? Sérieusement?

Lire la suite Busta Rhymes « Year of the Dragon » @@

Tyga « Careless World: Rise of the Last King » @@


À ses débuts avec No Introduction, Tyga était perçu comme une curiosité. Natif de Compton (comme Dr Dre, DJ Quik et Game) et cousin de Travis McCoy des Gym Class Heroes, imaginez le mélange. Maintenant le voilà membre de la famille Young Money/Cash Money Records sous la houlette de Birdman et Lil Wayne, afin de mieux assouvir son ambition avec Careless World: Rise of the Last King. Ou comment passer d’un premier album tendancieusement pop de pseudo hipster à une suite prétentieuse qui se conforme au style Young Money.

Lire la suite Tyga « Careless World: Rise of the Last King » @@

Robin Thicke « Love After War » @@@@½


Robin Thicke n’a pas attendu les premiers flocons pour réchauffer les cœurs avec Love After War. Le bellâtre du label Star Trak nous propose pas moins de vingt nouvelles chansons douces et chaleureuses, comme une couette bien chaude sous laquelle les couples feront la paix à l’horizontale.

Lire la suite Robin Thicke « Love After War » @@@@½

Quincy Jones « Q: Soul Bossa Nostra » @@@½


Une Légende Vivante, avec majuscules s’il-vous-plaît. Faut-il présenter encore cet éminent jazzman au nombre incalculable de standards de la Soul et qui a produit Thriller de Michael Jackson, l’album le plus vendu de la galaxie ? Sinon questionnez vos parents ou grand-parents, ils doivent en connaître un rayon sur ce grand monsieur de la black music. Revenu dans le fil de l’actualité depuis la disparition de Michael Jackson, Quincy Jones sort cette compilation Soul Bossa Nostra qui revisite un échantillon de ses classiques par divers artistes urbains contemporains.

Lire la suite Quincy Jones « Q: Soul Bossa Nostra » @@@½

Dr Dre « Detox is Coming » [mixtape]


« Look out for Detox », c’étaient les mots de Dre sur « Higher » de The Game. Depuis ce temps-là, chaque année, Detox est repoussé d’une année. Dr Dre est en studio, Dr Dre y travaille dessus sans relâche, Detox va sortir bientôt… Cinq ans que ça dure.

À côté de ça, le docteur a eu le temps de produire Big Bang de Busta puis lui dire au-revoir, faire un partenariat juteux avec les casques Beats By Dr Dre (avec la promo qui va avec), annuler The Reformation de Bishop Lamont et le remercier, produire Relapse d’Eminem, passer dans une pub pour Dr Pepper, re-signer Game et se lancer dans le business de l’alcool avec son Aftermath Cognac.

Marre d’attendre, comme tout le monde. C’est à croire qu’il se fout de notre gueule des fois. Sauf que, il semblerait que des informations grouillent à travers le net concernant Detox : ça arrive, et cette fois, c’est sérieux. Dr Dre avait récemment affirmé dans une interview pour le magasine Vibe qu’il ne s’est plongé à fond sur ce projet que cette année. Detox is Coming.

Lire la suite Dr Dre « Detox is Coming » [mixtape]

Robin Thicke « Sex Therapy : the session » @@@@


Il est beau-gosse, il a trop la classe, il chante très bien et aucun mec n’en est jaloux tellement c’est un gentleman sympa. Et désolé pour vous mesdames, son couple fonctionne à merveille puisque lui et sa femme, la mannequin Paula Patton, attendent leur premier enfant pour 2010.

Aujourd’hui arrivé à son quatrième album, le crooner du label Star Trak profite de son statut de valeur sûre de la soul/r&b pour diversifier son catalogue. Portant cette référence à Marvin Gaye, Sex Therapy se veut plus flashy et moins vintage, plus osé et moins romancé, plus dancefloor que down-tempo, avec plus de collabos que de solo. Avec ces atours, Robin Thicke se veut plus divertissant et magnétique, tout en gardant son style et son charme.

Lire la suite Robin Thicke « Sex Therapy : the session » @@@@

R Kelly « Untitled » @@@½


Hahaha, ce cher Robert Kelly… Il me fait rire. Bizarrement, depuis son histoire de pédophilie et la révélation de son syndrôme Lolita, on ne le voit plus du tout du même oeil… Avec une tonne de chefs d’inculpations sur le dos, il n’en est pas ressorti indemne de ses procès mais blanchi… par des taches de sperme krkrkrkr.

Sérieux Robert, tu es pathétique, tu as franchi la ligne jaune de ton jet d’urine ! Débarquer dans ce contexte sur des tapis rouges avec un masque de Zorro façon soirée orgiaque ou des cheveux blond platine dans un vidéoclip, krkrkrkr… et cette interview où tu t’es couvert de ridicule avec cette question culte « what you mean by a teenage girl? ». Krkrkr… c’est trop drôle.

Ce monument du r&b depuis 20 ans n’a plus que son immense talent et sa renommée pour sauver sa carrière en péril. C’est qu’il parvient tout de même à arrondir ses fins de mois en étant employé en freelance pour des refrains bling-bling et champagne par tel ou tel rappeur krkrkrkrkr. Il a du bol le Rob’. En dehors de ses apparitions, il s’est fait extrêmement discret depuis l’annulation de Twelve Play : Fourth Quarter [lire l’article]. A tel point qu’il n’a eu aucune promo et que son nouvel album n’a même pas de titre krkrkr… Je vais quand même essayer d’être pro dans ma critique mais je ne vous promets rien. Cette chronique vous est présentée par les produits Abena-Frantex krkrkrkr…

Lire la suite R Kelly « Untitled » @@@½

50 Cent « The War Angel LP » @@1/2


00-50 Cent-War Angel LP-RGFJe me rappelle il y a quatre-cinq ans quand tout le monde subissait la G Unit-mania qui sévissait dans le rap. Maintenant, l’empire construit par 50 Cent tombe sérieusement en ruine, il n’a plus qu’à vendre du déodorant et regarder impuissant la chute de son groupe désoudé par l’échec de Terminate On Sight (lire la chronique), que cette grande gueule de 50 a commenté dans les médias par un étrange silence, manifestement trop occupé par l’affaire de l’incendie suspect de la maison de son ex.

Par chance, Rick Ross le provoque en duel pour générer du buzz et prévisible comme il est, 50 Cent rétorque ainsi que ses toutous Tony Yayo et Lloyd Banks, ce dernier finissant par quitter le paquebot Interscope. Mais ceci cache le fond du problème : 50 Cent ne parvient pas à attirer l’attention sur la sortie de son 4e album mainte fois reporté, Before I Self-Destruct. Nulle part ses singles « Get Up » et « I Get It In » portant l’étiquette ‘produced by Dr Dre’ n’ont attiré guère les foules. La machine de guerre du G Unit est tombée en panne sèche. Aux dernières nouvelles, il serait retourné dans le studio d’Aftermath pour ré-enregistrer cet album qu’il prépare depuis deux ans.

En attendant, il met en ligne sur son site www.thisis50.com une mixtape gratuite, prétendument nommée The War Angel LP, avec en exclu son nouveau single « OK, You’re Right » ‘produit par Dr Dre’ !

Lire la suite 50 Cent « The War Angel LP » @@1/2

The Fast & The Furious Soundtrack @@@


Huit ans que les amateurs de tuning attendaient ça : la vraie suite du premier épisode de Fast & Furious. C’est chose faite avec ce quatrième volet qui réunit à nouveau devant les caméras Paul Walker et Vin Diesel (alias Baboulinet si vous connaissez Mozinor) dans de folles courses-poursuites et rodéos sauvages à couper le souffle.

Avec une énorme réticence toutefois pour les amateurs de rap qui se sont frisés les cheveux en matant la bande-annonce avec du « Crank Dat Soulja Boy » version rock méchant. Ça fait vachement peur. Rassurez-vous, la soundtrack officielle de Fast & Furious 4 ne contient pas cette erreur de la nature puisque les Neptunes ont renouvelé leur partenariat avec la franchise F&F après le succès de leur prods pour les Teryaki Boyz sur la BO du précédent volet Tokyo Drift. Hyperactifs, ils produisent ici la majorité des instrus avec comme guest star, monsieur 305 j’ai nommé Pitbull. Quoi, vous êtes toujours pas rassurés ?

Lire la suite The Fast & The Furious Soundtrack @@@

Rick Ross « Deeper Than Rap » @@@@


Ce n’est rien de dire que Rick Ross pèse lourd dans le rap game. Sans jeu de mot, ça fait sourire. Un après Trilla qui a lui rapporté une seconde plaque dorée, le Boss a encore pris du galon en blanchissant son argent avec son propre label Maybach Music Group et surenchérit avec Deeper Than Rap.

Cependant, ce troisième album n’est pas sorti dans les meilleurs conditions promotionnelles puisqu’il s’est frotté à 50 Cent sur son premier extrait « Mafia Music », en insinuant qu’il aurait commandité l’incendie de la maison de son ex. Fallait oser. Et l’aveu difficile de son passé de gardien de prison (grillé par une photo non-truquée) a laissé une grosse tache de gras sur son smoking. Ce buzz pas forcément positif a eu un impact sur les scores de ventes de Deeper Than Rap, moins bonnes que ses précédents albums. Dans tous les cas, cela ne l’empêchera pas de faire parler de lui et de se faire de l’argent grâce au rap et de devenir plus riche.

Lire la suite Rick Ross « Deeper Than Rap » @@@@

« The Documentary of Nas » mixé par PLB @@@1/2


Chose promise, chose due : une chronique de The Documentary of Nas de PLB, visiteur assidû de mon blog et propriétaire de la page MySpace PLB Music (voir le blogroll à droite). C’est sur ce lien que vous pourrez vous procurer gratuitement cette net-tape (ainsi que The Documentary of Jay-Z sorti précédemment).

Ne cherchez pas d’exclusivités, PLB n’est pas un mixtape DJ servant de relai promotionnel entre le rappeur et la rue, sa démarche est autodidacte et sans prétention. Ça m’a tout l’air d’être un mix rétrospectif fait pour son plaisir à lui et le plaisir de pouvoir le partager dans le simple but de faire kiffer les gens. Il y a un côté « fait maison » qui ressort de ses blends, collaborations virtuelles et ses ‘shoot out’ (en anglais avec accent frenchy svp), ça fait sourire mais cela permet d’écouter les couplets de Nas d’une différente manière, sur des instrus parfois inattendus. Sans compter qu’il y a vrai taf de recherche derrière en ce qui concerne les samples originaux et des versions live, un peu comme dans les mixtapes d’Ameldabee. 

Lire la suite « The Documentary of Nas » mixé par PLB @@@1/2

Robin Thicke « Something Else » @@@@1/2


Comme vous le savez bien, Robin Thicke est d’un naturel chic et décontracté. Ce séducteur malgré lui, puisque marié et fidèle à sa femme tellement elle est mannequin tellement elle est belle, livre son tout nouvel album solo pour réchauffer notre mois d’Automne, il s’appelle Something Else et c’est sorti chez Star Trak, le label des Neptunes. Néanmoins, comme pour mieux affirmer son indépendance stylistique, Robin n’a pas souhaité cette fois partager sa place de musicien et chanteur avec le golden boy célibataire Pharrell, mais avec une nouvelle tête du surnom de Pro J. Je me demandais un peu comment Robin allait tenter de nous emballer – musicalement je sous-entends – une seconde fois, s’il allait continuer sur les traces de son premier album ou changer sa technique d’accroche. En fait, tout est dit sur le titre de cet opus, Something Else, Robin se la joue pragmatique et nous sert quelque chose de différent, plutôt qu’essayer de faire mieux qu’avant. C’est moins risqué pour négocier un virage et permet de s’ouvrir sur d’autres horizons.

Lire la suite Robin Thicke « Something Else » @@@@1/2

50 Cent « Curtis » @@@1/2


Ou la chronique d’un mini-scandale que j’ai perpétré sans le souhaiter. Cet article m’avait causé énormément de tort pour avoir connement mis un 18/20. Entre messages d’insultes à mon égard, attaques prévisibles groupies versus haters et personnes ayant un bon sens du second degré, j’ai bataillé ferme pour expliquer dans cette insurrection que cette démarche qui n’était pas mon idée, mais celle du webmaster de Rap2K. Etant donné que j’avais décerné un 18 à Kanye West (où là aussi je fus critiqué au sein même de la rédaction), il avait souhaité que je lui décerne la même note pour rentrer la jeu de leur fausse guéguerre médiatique de celui qui allait vendre le plus d’album entre Graduation (lire la chronique) et Curtis.

Bien entendu, il s’agissait d’abord de créer une polémique au sein de la communauté du site afin de susciter des réactions et faire des stats, ça ne sert à rien d’user de la langue de bois. Mais vu que j’en étais l’auteur, j’en ai pris salement pour mon grade. Ma responsabilité de chroniqueur a été quelques peu malmenée par des accusations injustes sans que je puisse justifier correctement ce coup de provoc’. Il est vrai que je ne porte pas 50 Cent dans mon coeur en tant que personne (détestable) et je ne l’ai jamais nié. La chronique de Curtis était pour moi le moment idéal de pouvoir engendrer des discussions animées, et j’en assume pleinement ce fait. Mais pour remettre les choses au clair, je n’ai pas du tout décidé de mettre un 18, l’album ne méritant pas tant. En réalité, j’allais lui attribuer un 15 tout rond. N’y voyez pas là des excuses publiques, mais je ne tenais pas à laisser croire que j’étais capable d’une telle aberration.

Maintenant, je vous propose mon analyse sur la raclée de 50 Cent par rapport à ses ventes de disque et ensuite la chronique revue de Curtis reflétant ma propre opinion.

Lire la suite 50 Cent « Curtis » @@@1/2