Archives du mot-clé Anthony Hamilton

Gorillaz « Humanz » @@@½


Le 12 Octobre 2015, Jamie Hewlett, illustre illustrateur anglais, annonçait travailler sur l’arrivée prochaine d’un quatrième album studio des Gorillaz pour le courant de l’année suivante, et naturellement, tout le monde a accueilli avec bonheur la nouvelle
comme l’arrivée d’un heureux événement. Bon, les aléas ont fait que la gestation a pris un peu plus de temps que prévu néanmoins il n’a pas été trop tard. Et en cette période morose et désespérante, voire dramatique et douloureuse, un nouvel opus d’un des groupes les plus appréciés de la galaxie pouvait apporter de la couleur, de l’espoir et de la joie dans nos existences désenchantées.

Printemps 2017, Humanz est disponible sur
Terre, malheureusement il ne ménage pas notre frustration.

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Rick Ross « Black Dollar » [mixtape] @@@½


Alors qu’on termine les bouteilles de rosée, arrive une mixtape de Rozay. Ça faisait un bail, et une bien fat, comprenez par là un pseudo-album plein de featurings, sans vernis ni finition au niveau des prods mais de qualité suffisante pour faire oublier le décevant Hood Billionaire. Les fans de Maybach Music sauront apprécier cette liasse de Black Dollar à l’opposé de Rich Forever, c’est-à-dire pas trop trop trap music.

Téléchargez la mixtape sur Datpiff.

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The Robert Glasper Experiment « Black Radio 2 » [Deluxe edition] @@@@


Au-delà de critiques très favorables, le premier volume Black Radio du Robert Glasper Experiment avait permis de redonner un gain d’intérêt à la Nusoul avec un projet rassemblant un éventail d’artistes liés de près ou de loin à ce mouvement musical, comme ce que faisait Roy Hargrove à l’époque avec RH Factor. Maintenant que le pianiste Robert Glasper possède le témoin bien en main, il aborde cette suite avec l’idée d’en faire plus, en regroupant un parterre de chanteurs – et rappeurs! – prestigieux. Encore plus si vous optez pour l’édition deluxe.

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DJ Khaled « Suffering From Success » @@


A chaque année suffit sa peine : DJ Khaled vient de publier sa compilation annuelle. Rien qu’en lisant l’intitulé, Suffering From Success, on prend la même pose que Khaled sur la pochette… le bling-bling en moins. Malaise. Quand on jette un oeil au dos de la pochette, énorme soupir : toujours les mêmes têtes, avec deux-trois ‘special guest’ cette fois : Diddy, Scarface et Timbaland. Les jaloux vont maigrir, les haters vont vomir.

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Busta Rhymes « Year of the Dragon » @@


Pas près de renoncer après le mauvais souvenir de Back on my Bullshit paru en 2009, Busta Rhymes a trouvé le moyen de sauver sa carrière post-Aftermath en signant chez Cash Money Recordings, le plus puissant label du moment. Youpi, le voilà affiché YMCMB… Si on nous avait dit ça il y a dix ans… inimaginable ! Comment passer du rappeur qui a contribué aux Native Tongues – et qui ose encore à l’heure actuelle jouer la carte de la nostalgie avec son documentaire Life & Rhymes ! – à… ça. Hélas, c’est la triste réalité. Ce n’est pas toutefois pas sous cet acronyme anti-puriste de cinq lettres que Busta diffuse son nouvel album Year of the Dragon gratuitement via la plateforme Google Play. Nouvel album? Sérieusement?

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NaS « Life is good » @@@@½


Lorsque Nas a explosé à la face du monde avec Illmatic, classique rap parmi les classiques, il rappait « Life’s a Bitch » avec son ami AZ. Pour son dixième album solo, c’est plutôt Life is Good, un titre qui n’a pas tant défrayé la chronique comme ce fut le cas précédemment avec Hip-Hop is Dead et Nigger (finalement devenu ‘sans-titre’) qui ont provoqué des débats houleux et passionnés. Mais ça, c’était avant qu’il ne dévoile la pochette de Life is Good (Def Jam), où sied Nas, très bien habillé, avec sur ses genoux, la robe de mariage verte de son ex-femme Kelis.

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Big K.R.I.T. « Live from the Underground » @@@@½


Avant même de sortir son premier album chez Def Jam, Big K.R.I.T. était considéré comme une future valeur sûre du Dirty South grâce à ses trois excellentes mixtapes KRIT wuz Here, Return of 4eva et 4eva N A Day, trois projets qui ont été édités récemment en format physique grâce à Nature Sounds. Pas seulement en tant que rappeur (avec des figurations au côtés de Ludacris, Curren$y ou encore les Roots), ses talents de producteurs lui ont permis quelques sollicitations et ça risque de continuer de la sorte. Il manquait juste cet album qui confirmerait définitivement son statut. Live From The Underground est le très bon album que l’on attendait tous.

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Jill Scott « The Light of the Sun » [Deluxe version] @@@@


La température estivale est propice à la sortie de The Light of the Sun, quatrième album de la chanteuse Nusoul Jill Scott. Sa trilogie Words & Sounds terminée avec The Real Thing, cet opus est un nouveau départ pour Jill : nouveau label (Warner), nouveau producteur éxécutif (JR Hutson), nouveaux lieux d’enregistrement (Californie le plus souvent), et une Jill Scott plus radieuse que jamais.

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David Banner & 9th Wonder « Death of a Pop Star » @@@


Tout le long de l’année 2010, on a vu transiter moult ‘albums en commun’, ce qu’on appelle dans notre jargon journalistique ces LP de collaboration entre deux (voire trois) artistes, rappeur et/ou producteur, binômes qui parfois forment une seule entité sous un nom commun. Il y a eu Nas & Damian Marley (Distant Relatives), Freeway & Jake One, Marco Polo & Ruste Juxx, le Meth-Ghost-Rae, 9th Wonder & Murs pour la troisième fois, DJ Muggs avec Ill Bill, Termanology & Statik Selektah (1982), Skyzoo & !llmind, Alchemist & Oh No (Gangrene), Diddy-Dirty Money et enfin en cette période de fêtes David Banner & 9th Wonder avec leur intrigante livraison attendue depuis plusieurs mois, Death of a Pop Star.

> lien pour écouter l’album : myspace.com/davidbanner

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Raheem DeVaughn « The Love & War Masterpeace » @@@@½


Cela ne fait plus de doute maintenant : Raheem DeVaughn sonne comme un nom prestigieux de la soul/r&b. Confirmé par deux nominations aux Grammy Awards (en 2008 pour son titre « Woman » et en 2009 avec « Customer »), Raheem n’a pourtant pas bouleversé ses habitudes en continuant de collaborer aussi bien avec des pointures du rap (De La Soul, Ghostface, The Game) que des artistes hip-hop pas encore révélés au grand public (X.O. Des Diamond District, Apple Juice Kid,…). Le succès ne lui est pas monté à la tête, seul la reconnaissance de son immense talent lui suffit. Et sa soul music haut de gamme, il s’en sert sur The Love & War Masterpeace (choisissez de préférence la version Deluxe) pour transmettre l’éternel message de paix « faites l’amour, pas la guerre », à travers un discours engagé.

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Chali 2NA « Fish Outta Water » @@@@


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S’il y avait bien une personnalité des plus charismatiques au sein des Jurassic 5, c’est incontestablement Chali 2NA. Ce grand bonhomme souriant reconnaissable entre mille grâce sa voix de stentor est, avec Evidence, l’un des rappeurs les plus emblématiques de la Left Coast.

Maintenant que les Jurassic 5 se sont (malheureusement) séparés, c’était, après douze ans de carrière, le moment idéal pour Chali de pouvoir s’envoler de ses propres ailes après avec Fish Outta Water. Avec pas mal de reports jusqu’à cette date du 6 Juillet, dont il nous résume les principaux motifs dans son interview pour Steetblogger (lire l’article). A la fin de cet échange, Chali souhaitait que ce premier disque soit kiffant aux oreilles de ceux qui l’écouteront. En ce qui me concerne, c’est exaucé !

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Anthony Hamilton « The Point Of It All » @@@1/2


L’arrivée d’un nouvel album d’Anthony Hamilton est toujours une nouvelle accueillie dans la bonne humeur dans le carcan des appréciateurs de Soul. Avec The Point of It All, on en est à son quatrième album officiel, son sixième au total en comptant Soulife et Southen Comfort. Et même si des fois une de ses oeuvres est moins bien côtée qu’une autre (comparé à son magnifique Ain’t Nobody Worryin’ qui fait référence dans sa discographie et la Soul moderne en général), on finit toujours par succomber à sa voix si particulière, la profondeur de ses textes et ses chansons pleines de sentiments heureux. Enfin, pas tout le temps, des fois il est mauvais, le temps. Il semblerait que l’humeur maussade et la tristesse palpables au sein de la communauté r&b gagne du terrain, puisque des nébulosité se sont amoncelés également au dessus cet album. C’est qu’il a comme un coup de blues Anthony.

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Al Green « Lay It Down » @@@@


Les vétérans de la soul music ne connaissent pas la retraite artistique. Aujourd’hui âgé de 63 ans, Al Green a sorti en cette saison des amours Lay It Down chez le prestigieux label Blue Note, son  37e disque (!) en 41 ans de carrière de chanteur (en comptabilisant ses albums gospel qui lui ont valu de nombreux Grammy Awards et diverses compilations de Noël).

Pour donner une brise légère à sa musique qui commence à faire son temps et sans la dénaturer, ni faire néorétro ou vintage pour entrer dans la tendance actuelle, notre légende vivante s’est tournée pour la production de cet album vers deux représentants de la tribu Soulquarian : ?uestlove, le chef d’orchestre des The Roots, et l’éminent producteur nusoul, James Poyser. Parce que d’abord, Al Green sait vivre avec son temps, quoi qu’il fasse, il demeure indémodable. 

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Chingy « Hate It or Love It » @@


Enfin réconcilié avec Ludacris et les Disturbing Tha Peace après les déconvenues de Powerballin’ (à peine disque d’or aux US) et Hoodstar (presque disque d’aluminium) chez Capitol, Chingy efface l’ardoise qui l’accablait et repart sur de nouvelles bases avec la team qui l’a vu percer à la foreuse taille maouss XXL avec son smash-hit « Right Thurr » en 2003. Son objectif avec Hate It or Love It tient de l’euphémisme : faire mieux que Jackpot. C’est loin d’être un jeu du quitte ou double, car de toute façon, il ne retrouvera pas sa veine de ‘one-hit-wonder’ qui lui fera caracoler au sommet des charts (pas même des téléchargements de sonnerie) comme ce fut le cas de son premier disque multi-platine, mais en terme de qualité, c’est jouable. Du moins, je l’espère pour lui, car l’enjeu implicite pour le rappeur de St Louis est de se défaire de son image de mauvais rappeur/gentil garçon. 

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Keyshia Cole « Just Like Me » @@@@


Keyshia Cole est entrée dans le carré des valeurs sûres du r&b par la grande porte, glorifiée par le platiné The Way It Is. Cette chanteuse californienne à tout pour plaire : une voix qui a du coffre, des textes qui ne laissent pas insensible, un chant maîtrisé reflétant ses émotions et des productions qui s’accordent à son caractère. Le virage de l’album sophomore n’allait pas se négocier dangereusement, Just Like You se place droit dans la continuité de son premier album, sur une autoroute mainstream élargie par une équipe de producteurs variée, allant de Bryan-Michael Cox, Scott Torch et The Runners… au légendaire Pete Rock ! Un an après sa commercialisation, ce second opus a réalisé des chiffres de ventes proche de son premier essai, si ce n’est mieux. 

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