Archives du mot-clé Snoop Dogg album

Snoop Dogg « Coolaid » @@½


Ce n’était pas une promesse énoncée clairement, cependant le sous-entendu s’affichait devant nous comme une devanture en néon coloré qui s’allume par intermittence : avec COOLAID, ce bon vieux Snoop revenait en terre g-funk, celle de la grande ère Death Row. Dans un contexte actuel qui se prête effectivement à un retour aux sources du gangsta-rap californien – coucou YG & cie – Snoop Dogg avait une opportunité en or pour revenir régner en maître avec ce douxième, non treiz… hum quartorzième album studio. Hélas, on a eu beau retourner COOLAID dans tous les sens, il faut bien se résoudre à l’avouer : la superstar canine de Long Beach est à côté de ses Converse.

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Daz-N-Snoop « Cuzznz » @@@½


L’année 2015 a connu une dominante westcoast, pas de raison que ça ne soit pas le cas pour ce début de nouvelle année 2016. Hell yeah, la westcoast maintient son rythme de production sous les flocons de neige avec cet album collaboratif Cuzznz des zincous Daz Dillinger et Snoop Dogg, et le second album d’Anderson .Paak (qui sera l’objet de la chronique suivante).

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Snoop Dogg « BUSH » @@@½


Calvin Braodus, on l’a découvert gangsta rappeur, on l’a connu pimp, on l’a vu entrepreneur, coach, acteur. Snoop Doggy Dogg, Bigg Snoop Dogg, le Doggfather, ou alors Snoop Dogg simplement, on l’a entendu sur de la musique country avec la légende Willie Nelson et Everlast, on l’a regardé de loin s’ambiancer avec David Guetta, se convertir en Snoop Lion le rasta, essuyer des platines sous le pseudo de DJ Snoopadelic, porter la jerry curl pour son alter-go funk Snoopzilla…

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Dam-Funk & Snoopzilla (Snoop Dogg) are « 7 Days of Funk » @@@@


7days_of_funk

Un jour je m’étais dit « si Snoop Dogg et Dam-Funk se réunissaient, ça donnerait quelque chose de génial! » Paf ! Ce rêve est devenu réalité !

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Snoop Lion « Reincarnated » [Deluxe edition] @@@


Non, ceci n’est pas une hallucination collective. Snoop le chien est devenu félin. Il porte une petite crinière de dreadlocks, chante du reggae et il s’est baptisé Snoop Lion. Honnêtement, quelle transformation incroyable ! Tant sur la plan mental qu’artistique. Un documentaire a d’ailleurs été tourné par Eli Roth illustrant ce processus survenu l’an dernier quand Snoop a rejoint la communauté rastafari, comme pour justifier cette nouvelle qui a totalement stupéfait les amateurs de rap et reggae. A croire qu’après voir fumé des hectares de verdure en tout genre, on franchit une palier qui permet de devenir comme Snoop en se « rastafarisant ». Manquerait plus que Method Man, Redman ou des Wiz Khalifa se sentent aussi l’âme de jamaïcains.

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Snoop Dogg & Wiz Khalifa « Mac + Devin go to High School » [soundtrack] @@@


Deux champions de la fumette mis côte à côte dans un long-métrage dont l’histoire se déroule un campus américain, ça ne vous rappelle rien ? How High avec Method Man et Redman, bonne réponse… c’était facile. C’est la même idée qui a été repris avec la paire Snoop Dogg / Wiz Khalifa pour Mac & Devin Go To High School à quelques nuances près :  la weed se fume toujours entre les cours mais sur des instrus laid-back.

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Snoop Dogg « Doggumentary » @@@½


Après l’amère déception de Malice N Wonderland, je n’attendais rien de spécial de la part de Snoop avec the Doggumentary. Je m’étais mis dans la tête que seul sans producteur derrière lui pour le diriger, il était incapable de mener un projet sans s’éparpiller dans tous les sens. Et quand j’ai entendu le single « Wet », douloureuse tentative de travestissement eurodance (commandée par le Prince William pour son mariage) et sa participation sur le single de Katy Perry, j’ai campé sur ma position au point de ne pas jeter une oreille sur les extraits qu’il mettait en ligne à l’occasion de son opération #passpasstuesday. Jusqu’à ce que j’écoute ce 11e album du Bigg Snoop Dogg, plus westcoast qu’espéré. Je retire – en partie – ce que j’ai pu dire.

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Snoop Dogg « More Malice » @@½*


Bon, entre nous, Malice N Wonderland est l’un des albums les plus foireux de Snoop (lire la chronique). Il a tenu personnellement à s’affranchir de toutes directives artistiques, il sort un truc à la Snoop Dogg & Friends. Il n’en reste pas moins un businessman calculateur, car juste après cette sortie était déjà programmé More Malice.

Présent dans les bacs depuis fin Mars, ce disque n’est pas une réédition avec des morceaux supplémentaires en CD bonus (comme Refill d’Eminem), simplement l’extension en question de quelques inédits accompagné d’un film co-starring Jamie Foxx, DJ Quik et Xzibit. Mais c’est qu’il a de supers idées marketing le Snoop !

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Snoop Dogg « Malice N Wonderland » @@½


Adieu le Snoop Dogg gangsta, bonjour le Snoop Dogg de marié trois enfants. Le chien errant des rues de Long Beach a drôlement été dressé depuis qu’il vit paisiblement en banlieue huppée. Depuis qu’il a quitté sa maison Geffen, il se promène sans laisse et ne commet plus aucun écart de conduite. Gentil toutou !

Dans sa niche de DoggyStyle Records, le boss Bigg Snoop est une bonne fois pour toute son propre maître. Paid Tha Cost To Be Da Boss a marqué une étape de son indépendance en tant qu’artiste, Malice N Wonderland est son premier album édité en indépendant en ne comptant plus que sur sa hype et sa popularité (vu que sa streetcred est au ras des pâquerettes) pour attirer de nouveaux fans, les anciens ayant lâché l’affaire après Last Meal.

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Snoop Dogg « Ego Trippin' » @@@1/2


Il était temps que les amateurs de rap Westcoast acceptent une fois pour toute que Snoop Dogg ne concevra jamais un Doggystyle bis (ni une suite à son dernier classique certifié Tha Last Meal), la mode du G Funk appartient au siècle dernier même si des irréductibles la font perdurer localement. Mais Snoop n’a pas attendu l’avis des conservateurs pour poursuivre son évolution artistique. Après avoir joué les boss, il a vétu son costume de pimp en 2004 et scandalisé son fidèle public avec R&G The Masterpiece, à moitié produit par The Neptunes.

Pour Ego Trippin’, le rappeur de Long Beach tenait absolument – au départ – à réaliser un album sans aucun invité, très personnel, produit uniquement par The Neptunes (encore eux) et sur lequel il pourrait faire trembler sa luette comme il le sentait. Une démarche audacieuse, pour ne pas dire inquiétante, carrément à l’opposé de son Blue Carpet Treatment, un produit gangsta rap featuring la côte ouest au complet (Ice Cube, Dogg Pound, Nate Dogg, Soopafly, E-40, MC Eiht, etc…), plus des grands noms rap/r&b en tout genre (avec entre autre R Kelly, Akon, Jamie Foxx, D’Angelo, Stevie Wonder, Damian Marley et Raul Midon) et produit par les grands noms de la production (son mentor Dr Dre, Timbaland, Pharrell, Rick Rock et j’en passe).

À l’arrivée, le résultat n’a rien à voir avec ce qui était convenu initialement : quatre artistes (minimum) se sont greffés à ce projet supervisé par QDT Muzik… QDT ? kézako ? L’acronyme de Quik/Dogg/Teddy, plus précisément le trio inédit formé de Snoop donc, l’illustre producteur Westcoast DJ Quik (au mix et mastering de cet opus) et un Teddy Riley sur le retour, la légende urbaine qui a inventé le New Jack à la fin des années 80 et produit le Dangerous de Michael Jackson.

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Snoop Dogg « Tha Blue Carpet Treatment » @@@@


Bigg Snoop Dogg le boss a depuis peu entrepris la responsabilité de porte-parole de la côte ouest, un rôle qui lui tient à cœur depuis la Westcoast Conference de 2005, une rencontre au sommet qui avait pour but de revitaliser les troupes californiennes qui peinaient à se motiver depuis quelques années. Depuis cet événement majeur, les choses se sont améliorées puisque Kurupt et Daz ont fait la paix, The Game (parrainé par Dr Dre) est devenu double-platine avec The Documentary et Ice Cube, E-40 sont devenus disques d’or un an après. De son côté, Snoop Dogg a plaidé la cause de Tookie Williams (un des fondateurs du gang des Crips) avec « Real Soon » et « Real Talk », produit Cali Iz Active des Tha Dogg Pound et préparait le très attendu Tha Blue Carpet Treatment (DoggyStyle/Geffen/Barclay), son huitième album.

Chronique originale écrite le 16 Novembre 2006

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Snoop Dogg « R&G (Rhythm & Gangsta) : The Masterpiece » @@@@


Ce 7e album du chien de Long Beach, c’est du R&G. R&B Westcoast? Gangsta soul? G Funk moderne? Non, c’est du Rhythm & Gangsta. Ce n’est pas non plus un album de l’acabit de ‘Doggystyle’ ou ‘Tha Last Meal’ mais un essai tout différent de ce qu’il a faut jusque maintenant. Des craintes persistaient aussi depuis ‘Paid Tha Cost’ où Snoop Dogg avait pris une tournure moins gangsta au sens propre, évoluant vers un style plus pimpisé. C’est l’heure de faire les comptes aussi…

Chronique originale écrite en Novembre 2004 sur Rap2K.com, avec quelques modifications.

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Snoop Dogg « Paid Tha Cost To Be Da Bo$$ » @@@


Après son nouveau classique Tha Last Meal, Snoop Dogg a quitté No Limit, le label de Master P, et sort son premier album à son propre compte sur Doggystyle Records. Comme le dit le titre de l’album, il en a payé le prix, bavé même. Et cette fois, pour ce défi de taille, il se débrouille de nouveau seul, sans l’apport de Dr Dre (!). Snoop est devenu un ‘boss’ et ne partage plus ses os à moelle. ‘Paid Tha Cost to Be Da Boss‘ marque aussi la tournure vers un Snoop plus ‘pimp’ que ‘gangsta’, et une ambiance sonore inédite de sa part. Mais les choses n’ont pas très bien commencé pour lui, puisque des copies pirates non-définitives ont commencé à circuler des mois avant sa sortie en Novembre 2002.

Rétrospective écrite en Septembre 2004 revue en Décembre 2015.

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Snoop Dogg « Tha Last Meal » @@@@½


Osso Bucco façon Long Beach

Ingrédients :
– Des os, des biatches et de la weed ;
– Des bons producteurs : Dr Dre (chef des cuisines), Timbaland, Meech Wells, Scott Storch, Swizz Beatz, Soopafly, etc…
– Des featurings 95% gangsta de Tha Eastsidaz, Ice Cube, Kokane, Nate Dogg, Master P, MC Ren, Kurupt, Bad Azz, Eve, etc…
– De la sauce Gangsta aux épices californiennes;
– Une pochette inspirée de son classique Doggystyle, évoquant également son départ de Death Row.

Chronique originale écrite en Aout 2004 revue en 2016.

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Snoop Doggy Dogg « Doggystyle » @@@@@©


Si on veut parler d’une grande époque du rap, transportez-vous en  1993/94. L’ex NWA Dr Dre et le baron rouge Suge Knight, géraient la structure Death Row, une machine qui domina de la Westcoast et rasa une partie de la Eastcoast jusque 1997 à peu près. Mais bien avant cela, petit prologue : Ice T engendra les prémices d’un rap dit ‘gangsta’, dont les Niggaz Wit Attitude avaient définitivement enfoncé le clou avec le grand classique Straight Outta Compton. Dr Dre, Andre Young de son prénom, avait par la suite découvert le talent d’un jeune dealer de Long Beach à la silhouette filiforme, tout de bleu vêtu (couleur du gang des Crips), au flow laid back et accrocheur, autant que son sobriquet : Calvin Broadus, alias Snoop Doggy Dogg.

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