Archives du mot-clé Lloyd Banks

G Unit « The Beast is G Unit » [EP] @@@½


L’été dernier, 50 Cent a voulu noyer le bide monstre de Animal Ambition en tentant le coup de comm’ incroyable : les G Unit se sont réunis. Affaibli après son départ d’Aftermath et Shady Records, il lui a fallu rassembler, et surtout remotiver, ses troupes, et ça, c’était pas gagné : Tony Yayo ne branle pas grand chose, Lloyd Banks n’est pas très actif non plus et Young Buck fait la gueule dans son Tennessee natal. Ces soldats que Fifty n’a cessé de vouloir s’en détacher au fil des années pour qu’ils arrêtent de vivre à ses dépends…

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The infamous Havoc of Mobb Deep « 13 » @@@½


Des deux Mobb Deep, Havoc est celui qui a le plus évolué dans l’ombre de son comparse, davantage sollicité pour ses prods que pour ses raps, ce qui peut paraître injuste vu ce qu’il est capable de faire au micro. Pour ce qui est de sa discographie solo, elle est moins reluisante que Prodigy, se limitant à deux projets peu relevants. D’un naturel discret, il se couvre de ridicule sur Twitter fin 2012 en insultant Prodigy, puis se rétractant en avançant des excuses bidons. Une diss-track semi-subliminale suivra (« Separated« ) après ses conneries sur le réseau social, mettant à mal le retour des Mobb Deep. Finalement les choses finissent par se tasser (ouf…), au nom du 20e anniversaire du groupe, avec une tournée à la clé. Son 3e opus, 13 (parce que 13 pistes), lui, était resté programmé quoiqu’il arrive.

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Joe Budden « No Love Lost » @@½


Avec une carrière reboostée par la signature du super-groupe Slaughterhouse (dont il fait partie) chez Shady Records, Joe Budden avait toutes les cartes en main pour renouer avec le succès qui l’avait lâchement plaqué après le disque d’or de son premier album éponyme chez Def Jam en 2003. Bien que No Love Lost, son troisième album (plus ou moins…), soit édité sur la grosse structure indé E1 (ex-Koch Records), le MC du New Jersey a tout de même pu compter sur des gros featurings et des producteurs à la mode pour se mettre à la page. Il livre ici son album le plus accessible, mais en contrepartie le plus médiocre de sa carrière.

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Styles P « Master of Ceremonies » @@@


On a beau dire que les albums de Styles P depuis A Gangster and A Gentleman sont franchement pas terribles, le MC tel qu’il est aujourd’hui a beaucoup progressé depuis ses débuts sous l’ère strass et paillettes de Bad Boy Records à la fin des 90s. Écrire des rimes, prendre un micro et les cracher avec son flow, c’est tout un art d’être un Master of Ceremonies. Un métier même. Un bon MC est capable de s’adapter à n’importe quel beat, pour ça Styles P est fort. Mais quand il est question de bien choisir ses beats, là, c’est pas son fort…

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Jim Jones « Capo » @@


Ça m’a fait doucement rire de voir cette grande gueule de Jim Jones flopper avec son Pray IV Reign sorti en major. Retour à la case indépendant chez E1 Entertainement (anciennement Koch Records, label pour lequel il officiait en tant que DA) pour son cinquième album titré Capo, histoire de rappeler sa hiérarchie au sein des Diplomats. Mais représente-il encore Harlem?

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Raekwon « Shaolin vs Wu-Tang » @@@@


Le concept de cet album a germé dans la tête de Raekwon juste avant la sorti de 8 Diagrams du Wu-Tang Clan : produire un album estampillé Wu-Tang SANS RZA, à qui on lui reprochait de trop asseoir son contrôle sur la troupe de guerriers de Staten Island. Par ce crime de lèse-majesté, Raekwon est par conséquent devenu le chef de la rébellion Shaolin en se soulevant contre l’Abbé du Clan.

Depuis cet affront, la réputation de Rae ne s’est que consolidée ces dernières années par ses multiples sollicitations dans le rap game (jusqu’à figurer sur le remix de Justin hum Bieber…) et son nouveau classique Only Built 4 Cuban Linx 2. Le moment était propice pour lancer son attaque avec Shaolin vs Wu-Tang.

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Lloyd Banks « H.F.M.2 (The Hunger For More 2) » @@@


Lentement mais sûrement. Lloyd Banks a tenu à sortir son troisième album dans les meilleures conditions possibles. Puisqu’il n’y a plus personne à disser (Twitter est devenu la cours de récré pour ce genre d’exercices, les rimes en moins) et qu’il a quitté la machine de guerre Interscope, le lieutenant en second du G Unit (du moins ce qu’il en reste vu les désertions…) a simplement fait comme pas mal d’autres rappeurs ces derniers mois pour médiatiser son disque : faire une suite, en l’occurrence celle du platine The Hunger For More qui date d’il y a six ans. L’intéressé a manifestement encore des choses à dire sur sa vie dans les rues du Queens et des choses à prouver.

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50 Cent « Before I Self-Destruct » @@@


Alors alors – écris-je en me frottant les mains – j’ai quelque chose de très délicat à confier à mes lecteurs. Beaucoup de gens l’ont peut-être déjà remarqué quand je sévissais sur Rap2K, ces gens-là me reprochant un manque d’objectivité que je niais en réponse, et seules quelques connaissances sont au courant de ce mal qui m’habite depuis sept ans. J’en connais qui vont avoir un air moqueur en l’apprenant, d’autres qui hausseront les épaules mais il faut que ça sorte : je suis officiellement un ‘hater’ de 50 Cent.
Attendez deux secondes avant de me pendre sur la place publique, j’ai dit que je n’aimais pas la personne de 50 Cent mais nulle part que je déteste sa musique. Quand vous regarderez ma page ‘discrographie’, vous observerez que j’ai en ma possession l’édition limitée de The Massacre et Curtis. Et je pense mettre la main sur GRODT bientôt. Cette critique de Before I Self-destruct, qui comme celles de ses précédents albums fera débat, est l’occasion (rêvée ?) de poursuivre avec un malin plaisir mon analyse de la descente vertigineuse et prédite de 50 et son empire dans un premier temps, puis dans un second temps une chronique la plus objective possible de ce quatrième album.

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G Unit « T.O.S.: Terminate on Sight » @1/2


G Unit TOSChronique d’une déconfiture annoncée depuis trois ans. 50 Cent et son G Unit ont connu la gloire internationale depuis qu’ils ont bien établi leur bizness en 2005, avec des tas de produits dérivés comme une ligne de vêtements, un jeu-vidéo, le film de 50, une réédition de The Massacre avec un DVD bourré de clips amateurs, on parlait même de vendre des godemichés…

Mais l’aiguille de la balance avait déjà commencé à pencher vers la pente descendante à la sortie de l’album de Tony Yayo (Thoughts of a Predicate Felon) lorsqu’il annonçait orgueilleusement qu’il vendrait 700 000 disques la première semaine. C’est tout ce qu’il aura écoulé au final, c’était le premier signe avant-coureur d’une chute imminente de l’empire G Unit. Puis il y a eu les signatures à la chaîne des Mobb Deep (pas pour l’honneur), Mase (alleluia), Spider Loc (ex-Death Row), Hot Rod (c’est qui lui?) et M.O.P. (une hérésie) qui ont juste servi à la bande-son du film semi-autobiographique de ce narcissique Fifty (Réussir ou Mourir), quoique les Mobb Deep ont eu l’aubaine de pouvoir sortir un disque pas si fameux. 

Ensuite, Young Buck et Lloyd Banks ont cru engranger des seconds succès en solo mais la semi-déception les guettaient de près, ils ont peiné à atteindre le disque d’or. Puis, le château de carte a commencé à s’écrouler : The Game lance sa campagne « G Unot », leur secrétaire particulière Olivia s’est fait la malle (alors qu’elle était à deux doigts de sortir son album), Young Buck commence sa crise d’indépendance, les M.O.P. font chou blanc (pour la 2e fois après leur passage à vide chez Roc A Fella, la poisse) et s’en vont avec rien, Mase et Hot Rod sont retombés dans l’anonymat, Spider Loc ne voit pas encore son LP officiel dans les bacs, et après des joutes verbales médiatisées dignes des grands matches de boxe, le suspens tombe : 50 Cent se mange un uppercut par Kanye West le 11 Septembre 2007. Mauvais joueur, 50 ne s’avoue pourtant pas KO de cette comédie lucrative et chose incroyable, il va jusqu’à avouer sur MTV que Curtis était un bide (à plus de trois millions de disques vendus dans le monde). En fin de compte, après des mois de tumultes, Young Buck se décide enfin de se tirer du G Unit pour de bon, et c’est tant mieux pour celui que beaucoup (dont moi) considéraient comme étant le meilleur membre de l’unité (très dissoute). Voilà une bonne chose de faite. Tout a régressé au point que le G Unit retrouve aujourd’hui sa conformation originelle (50, Banks et Yayo), à l’époque où ils faisaient leur buzz sur le marché des mixtapes de Southside Jamaïca. Enfin pas exactement, puisque Sha Money XL, leur producteur et manager, a préféré faire son biz de son côté, en ne manquant pas d’affirmer que Buck The World était meilleur que Curtis (et toc).

Mais sinon, la situation du Gorilla Unit est similaire à leur période pré-Power of the Dollar, à part que maintenant ils sortent leurs mixtapes gratuitement sur leur site Internet (dont je ne ferai pas la publicité) pour soi-disant satisfaire les fans du monde entier (50 a réalisé qu’ils avaient un public au Kosovo et en Afrique du Sud). Le hic, c’est que Lloyd Banks et Tony Yayo, tout le monde s’en tamponne. Ils ont trop de copains dans le rap game et personne en dehors de leur quartier du Queens ne veut les inviter en featuring. Non, en réalité, les autres rappeurs ne veulent pas d’eux deux parce qu’ils n’ont pas de réel talent. Ça encore, c’était pas trop le problème majeur, il fallait choisir un nouveau titre pour leur second album : Shoot To Kill ou Lock N Load ? Ni l’un ni l’autre, ça sera Terminate on Sight. Ouais, délions nos langues et terminons-les à vue. 

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DJ Drama « Gangsta Grillz : The Album » @@@1/2


Une compilation officielle de mixtape DJs contenant une foule de rappeurs n’est pas une invention tombée de la dernière pluie. Nombreux sont les DJs qui depuis dix ans maintenant sortent un album en signe de réussite sur ce marché parallèle qu’est le circuit des mixtapes. DJ Clue? est un peu le précurseur de ce genre de compil’, premier DJ à être passé au format CD, ringardisant la vieille K7, et préférant parler fort dans les tours de passe-passe pour éviter de scratcher. En gros, avec sa série The Professionnal, le DJ officiel du Roc A Fella a ouvert un boulevard dans lequel ont foncé quantité de DJs peu habiles sur le plan technique. Des célèbres l’ont copié, comme Funkmaster Flex, DJ Kayslay,… jusqu’à DJ Khaled. Le facteur qui détermine le taux de succès de ce genre d’album est la hype du DJ, sa notoriété dans le hood et le nombre de rappeurs ou producteurs enregistrés sur son téléphone portable. Tant pis pour les phases de scratches parfois spectaculaires et les mixes inédits, l’heure est à la nouveauté, celui qui comptera le plus de bangers sur son disque.

Avec sa série de Gangsta Grillz, DJ Drama est devenu au fil du temps le DJ le plus en vue du Dirty South. Ses mixtapes sont pour la plupart de bonne qualité et les artistes mainstreams se l’arrachent. T.I. parvient à le faire signer sur son label Grand Hustle, et quelques semaines et coups de cellphone plus tard, son album débarque dans les bacs avec un coup de pub inattendu. Les jours précédant sa sortie, Drama est victime d’une arrestation musclée spectaculaire digne d’une intervention du GIGN, pour… violation de droits d’auteur. Cette persécution est-elle un avertissement de la RIAA ? 

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Busta Rhymes « The Big Bang » @@@@½


La signature de Busta Rhymes sur Aftermath Records, le bastion de Dr Dre, a fait un grand boum dans le rap game il y a deux ans. La collaboration étroite entre le légendaire docteur et le MC le plus farfelu de la planète, établie sur ‘Genesis’ en 2001 avec le fracassant « Break Yo Neck », a porté son fruit, un fruit qui a mûrit pendant plus d’un an, un an d’attente (de trop) pour les fans habitués aux sorties annuelles de Busta. 2006 est l’année du phoenix et à Busta d’imploser avec ‘The Big Bang’ (Aftermath/Polydor), son septième album dont le titre inspire une certaine ambiguité : la naissance d’un univers et une grosse bombe sonique. C’est par ailleurs le troisième point de départ, si on peut dire, de la carrière solo de Busta Rhymes, et une seconde renaissance après son divorce d’avec J Records. Bus-a-Bus grossit de façon significative les rangs d’Aftermath/Interscope aux côtés de pointures de haut standing : la dream team Eminem, 50 Cent, Eve et The Game. Une nouvelle maison, un nouveau producteur à la renommée indiscutable et un homme nouveau (il a coupé ses dreads de façon symbolique) qui se veut, la trentaine passée, plus que jamais le leader de la nouvelle école.

Chronique originale écrite le 1er Juillet 2006

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Mobb Deep « Blood Money » @@@½


Autant être honnête avec ce disque (et avec moi-même), ça ne serait que du respect pour les Mobb Deep. Déjà, mon impression sur Blood Money, musicalement parlant, est meilleure que pour ‘Amerikaz Nightmare‘. Je pensais qu’ils avaient touché le fond avec cet album et qu’ils allaient continuer à râcler mais j’avoue avoir un bon feeling avec les productions en tout cas. Je kiffe bien « Daydreamin« , « Creep« , « Smoke It« , le joli « Pearly Gates » produit par Exile, « Put Them In Their Place« … ça reste du Mobb Deep c’est certain. Mais mini coup de gueule pour le morceau avec Mary J Blige (« It’s Alright« ) qui repompe le même sample (que je kiffe bien qd même) qu’Alchemist pour « Tick Tock » avec Nas et Prodigy. D’ailleurs Alchemist sur ce disque il me déçoit un poil avec « Infamous« , qui utilise un breakbeat maintes et maintes fois repris (Common & De La Soul, AZ…). En vrai, j’aime bien quand même ces deux morceaux, bien que réchauffés. Tout ça ne sonne pas ‘G Unit’ en tout cas mais jutement en parlant d’eux…

D’après un commentaire publié le 5 Juin 2006

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50 Cent « The Massacre » @@@½


L’été 2004, David Guetta chantait « Money! Get rich! Or die tryin! ». Un tube dance très jet-set qui parle de ce que ça parle. Pendant ce temps-là, dans la bastion d’Aftermath, 50 Cent enchaîne les prises de bec avec de nombreux rivaux tels que Ja Rule, Jadakiss et compagnie, en plus de mettre en orbite sa nouvelle recrue The Game qui a cartonné ce début d’année avec ‘The Documentary’. Donc les diss pour se faire un peu pub, ‘The Valentine’s Day Massacre’ repoussé et écourté en ‘The Massacre’ pour faire monter la sauce : c’est encore du marketing signé Aftermath/Interscope, du rap bizness autrement dit. Sans parler de la formule déjà bien rôdée par son mentor Eminem, c’est-à-dire la ‘controversy sells’. Autant de faits qui ont pour effet de faire croire que l’album sera exceptionnel.

Mais ne vous leurrez pas, ceci n’est que du spectacle orchestré par 50 lui-même et ses deux producteurs, Slim Shady et Dr Dre. Depuis ‘Get Rich Or Die Tryin’ sorti il y a deux ans, Curtis Jackson pour les intimes, est devenu un véritable fauteur de trouble et cette fois, il a fait tomber le gilet pare-balles pour se montrer torse nu (voir cover). Un corps musclé pour exprimer une certaine immunité mais dont les traits soulignés rappellent que tout ceci n’est que superficiel et qu’il marche avec ‘S’ on his chest. Le challenge maintenant pour celui qu’on aime detester: vendre encore plus. Normal pour une personne qui relativise le talent en terme de ventes, question d’assurance? Et tiens, pour bien commencer ce massacre, sachez que The Game vient d’être limogé du G Unit! Donc ne le cherchez pas déjà en featuring sur l’album (aurait-ce été prémédité?).

Note : je me rappelle avoir chroniqué l’album le jour même de sa réception du CD (22 Février 2005). J’avais essayé dans l’intro de situer le contexte autour de cette machine marketing alors qu’il était le rappeur numéro 1 vs le rap game. The Massacre s’écoute encore tranquillement aujourd’hui, j’espère aussi que la chronique (qui n’a pas du tout été modifiée) rappelle bien le contexte de l’époque.

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Tony Yayo « Thoughts of a Predicate Felon » @@½


La machine G Unit roule toujours avec cette image du groupe gangsta qui aime se faire détester. Poule aux œufs d’or de chez Interscope depuis plus de deux ans, on voit 50 Cent et ses lieutenants partout : dans les magasines, dans les publicités pour leur ligne de vêtement, sur MTV, bientôt au cinéma, sur nos radios. Marketing de masse oblige.

Tony Yayo est le dernier membre du G Unit à son sortir son exercice solo : ‘Thoughts Of A Predicate Felon’. Sa popularité, qu’elle soit en bien ou en mal, a déjà atteint des sommets alors qu’il était encore en prison grâce à la campagne ‘Free Yayo’. Plus besoin de présenter ce gaillard qui se fait porter maintenant comme le porte-parole du groupe et du label G Unit Records pour lui assurer une meilleure exposition médiatique.

Note : je me rappelle qu’avant sa sortie à la rentrée 2005, moment où j’ai écrit cette chronique (qui n’a pas ou peu été retouchée), Tony Yayo avait raconté qu’il vendra 700 000 la semaine de la sortie de l’album. Au final, c’est ce qu’il aura vendu au total. La première douche froide du G Unit, le point de départ de leur chute ?

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Young Buck « Straight Outta Ca$hville » @@@@


Originaire de Nashville, Tennessee (ça sonne comme la chanson de Dorothée), Young Buck commence à faire ses classes vers 2001 en signant chez UTP, label de la vedette des Hot Boyz et Cash Money Juvenile. Sort alors très discrètement son premier album solo  ‘Born To Be A Thug’ en 2002. Après un test grandeur nature aux côtés de la superstar montante 50 Cent sur ‘Get Rich or Die Tryin’, il intègre le G-Unit cette même année en « remplacement » (entre guillemets) de Tony Yayo (indisposé puisqu’il purgeait une peine de prison).

À côté de 50 Cent et Lloyd Banks sur ‘Beg For Mercy‘, on ne donnait pas cher de sa peau n’étant pas un membre original du groupe new-yorkais, où Buck faisait office de caution South. Il s’en sortait tout de même avec un morceau solo (« Footprints« ). Son tour de briller allait venir avec son nouvel effort solo ‘Straight Outta Ca$hville‘, sorti presque simultanément à ‘Hunger For More‘ de Banks. Mieux, le « quatrième G Unit » allait créer la surprise.

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