Archives du mot-clé Sleepy Brown

Big Boi « BOOMIVERSE » @@@½


Selon les statistiques, BOOMIVERSE est le troisième album solo du Big Boi, même si techniquement on devrait considérer en plus Speakerboxxx en tant que tel. Cela dit, en tout et pour tout, en comptant l’EP collaboratif Big Grams avec Phantogram, il s’agit de son quatrième projet sans Andre 3000, jusque-là vous suivez? Peu importe la théorie, testons le pouvoir d’attraction de ce nouvel objet circulaire créé par la moitié des Outkast.

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N.O.R.E. « Drunk Uncle » @@@


*Toc toc* Qui c’est? Oh non… pas lui, pas Noreaga, le tonton alcoolo… Pffff le revoilà qui revient avec ses fonds de vieilles teilles-bou et morceaux rap démodés…

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Big Boi « Vicious Lies and Dangerous Rumors » [Deluxe Edition] @@@@


Même quand il est question d’un album solo d’un membres des Outkast, c’est toujours la même question qui revient: qu’est-ce qu’on va découvrir dans ce nouvel album? Jusqu’où va-t-il nous emmener? Le sujet, Big Boi, avec son troisième opus Vicious Lies and Dangerous Rumors. Les gens n’étaient pas prêts.

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Big Boi « Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty » @@@@½


S’ils n’avaient pas rencontré le chemin de Antonio ‘L.A.’ Reid, personne n’aurait connu l’un des meilleurs de groupe de hip-hop du monde : les OutKast. Si Big Boi n’avait pas recroisé le chemin d’Antonio ‘LA’ Reid seize ans après, son album solo n’aurait sans doute pas vu le jour avant un bon bout de temps, ou alors pas sous sa forme actuelle. Une rencontre providentielle.

Lorsque la moitié street des Outkast présente son album chez Jive Records, Sir Lucious Left Foot, son second opus solo (en comptant Speakerboxx qui était complété par l’album jumeau d’Andre 3000 The Love Below), les dirigeants de la maison de disque ne savent pas comment le marketer, car trop original? Frustré par la situation, Big Boi retrouve alors ‘LA’ Reid, l’homme qui avait signé les OutKast sur LaFace Records à leurs jeunes débuts. L’actuel dirigeant d’Island Def Jam écoute le fameux album et propose sans sourciller au rappeur de signer chez Def Jam. Parce que Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty est une bombe atomique.

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Sleepy Brown « Mr. Brown » @@@½


On n’en pouvait plus d’attendre le premier solo de Sleepy Brown depuis son terrible single « I Can’t Wait » sorti il y a bientôt trois ans sur la BO de Barbershop 2. It’s been a long time coming, comme qui dirait. Pourtant le chanteur d’Atlanta a eu le temps de mûrir depuis ses débuts sur le refrain de « Player’s Ball » en 94, le tout premier hit des Outkast dont il se plaît d’être leur troisième homme. Crooner à la voix satinée, en plus producteur au sein des fameux Organized Noise et par défaut membre de la Dungeon Family, on doit à Sleepy Brown des apparitions remarquables et immanquables comme sur « SpootieOttieDopaliscious » des ‘Kast et l’incontournable « The Way You Move », sans compter ses multiples participations aux côtés de l’ami Big Boi sur la bande-originale deIdlewild. Impossible de le louper, et pourtant son essai nommé Mr. Brown (Purple Ribbon Ent./EMI-Virgin) n’a pas su créer l’événement malgré les coups d’éclats de notre gentleman.

Chronique originale écrite le 11 Décembre 2006

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Outkast « Idlewild » [soundtrack] @@@@


‘Speakerboxxx & The Love Below’ a été le double-album de toutes les consécrations, la reconnaissance ultime pour les Outkast dirons-nous : un disque de diamant et le grammy du meilleur album 2004. L’apogée de leur montée en puissance, le respect inconditionnel de tout le Hip Hop et bien plus encore, l’univers des Outkast paraît illimité désormais et a dépassé pour de bon les frontières du rap. Et puis les médias s’en sont mêlés et ont envahi la planète de nos ATLiens, annonçant la séparation duo alors que celui-ci mettait la touche finale à leur film ‘Idlewild’ (qui sort fin d’année en France) et la bande originale dont il est question ici. Dates repoussées, attente, pression, beaucoup de questions, le tout conjugué pour préparer le tapis rouge d’un groupe maintenant légendaire.

Chronique originale écrite le 22 Aout 2006

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Bubba Sparxxx « The Charm » @@@


Le Beat Club a fermé ses portes, problèmes de rentabilité, et le protégé Bubba Sparxxx s’est retrouvé à la rue. L’histoire avait pourtant bien commencé, lorsque ce campagnard s’est lancé dans le rap plutôt que se destiner à sa prometteuse carrière de footballeur américain. Pas simple lorsqu’on est un blanc vivant en Amérique profonde. Découvert au hasard par le célèbre producteur de génie Timbaland, William Mathis de son vrai nom est mis en deux temps trois mouvements sous les feux de la rampe avec les hits « Ugly » et « Lovely », extraits de ‘Dark Days Bright Nights’. Son superbe deuxième solo ‘Deliverance’, toujours produit par Timbo et Organized Noise, mélangeait hip hop et country/blues, et a su insuffler pour de bon un vent de fraîcheur dans le Dirty South avec ce qu’il appelle lui-même New South. Les critiques ont été généralement élogieuses le concernant. Hélas, le chapitre n’a pas pu continuer et une page a été tournée. C’est de fil en aiguille que Big Boi des Outkast, qui venait tout juste d’ouvrir son label Purple Ribbon, le signa et pris la casquette de producteur éxécutif pour ‘The Charm’ (qui devait initialement s’appeller ‘Space Mountain’), le troisième album de Bubba. C’est le début d’une nouvelle aventure qui s’annonçait.

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2Pac « Loyal to the Game » @½


Cher Père Noël,

Cet anné, j’ai étais bien sage. Et j’ai vu que le nouvo 2Pac sorté, alors je le voudrez comme cadeau de Noel. ‘Loyal To The Game’ est produis par Eminem! C’est le meilleur rapeur de l’univer! Personne ne peut le battre! Faire un disque avec 2Pac c’est tro de la balle! C’était le meilleur rapeur de tout les temp! Je suis sur encore quil ait vivant! Il y a meme G Unit dessus, c’est le meilleur groupe du monde! Personne peux les testé!

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Goodie Mob « One Monkey Don’t Stop No Show » @@@@


Synopsis. Avec les Outkast, les quatre Goodie Mob ont évolué sur la scène d’Atlanta avec la Dungeon Family. Avec trois albums à leur actif, c’est en 2002 que le co-fondateur, Cee-Lo, décide de poursuivre sa carrière en solo mettant le groupe en stand-by. Mais T-Mo, Khujo et Big Gipp n’ont pas lâché l’affaire et souhaitaient poursuivre leur bonhomme de chemin, sans lui. Des tensions commençaient à ressurgir et la situation allait tourner au beef général entre le trio dur et Cee Lo Green. D’ailleurs, ce dernier n’a pas manquer de laver son linge sale en public sur « Scrap Metal » (extrait de Cee Lo Green Is The Soul Machine), faisant vent de toutes les critiques qu’il a enduré jusque-là. C’est alors que d’une certaine manière répondent les Goodies avec One Monkey Don’t Stop No Show, où vous devinerez bien que le ‘monkey’ en question est bien entendu Mr Green… Et il était crucial de savoir si la perte de ce membre éminent n’allait pas détériorer le style décalé des Goodie Mob.

Chronique écrite en 2004 revue en Novembre 2016

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Ludacris « Red Light District » @@@½


Atlanta, 2004. La compétition faisait rage depuis plusieurs mois à entre Ludacris et T.I.. Ce dernier s’étant autoproclamé King Of South, nul doute que Ludacris était indéniablement la Mouth Of The South. Si T.I. a préféré miser sur des producteurs en vogue (The Neptunes, Lil Jon, Scott Storch etc…) pour ‘Urban Legend‘, Luda a préféré faire un ‘Red Light District‘ plus homogène en optant pour des producteurs bien moins connus, quand il ne s’agit pas bien sûr de Timbaland ou les Organized Noise. Autre détail d’importance : l’absence de son crew des DTP au complet, à croire que Cris a tenu à laver son linge seul.

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Outkast « Speakerboxxx & The Love Below » @@@@@©


Les Outkast ont mis les pieds dans un sanctuaire réservés aux demi-Dieu de la musique, celui du panthéon de la black music, rejoignant bien entendu les légendes du rap mais aussi de la soul, du jazz et du r&b. Depuis 1994, ils ont osé révolutionner et expérimenter un hip hop dont les ouvertures et les possibilités d’évolution quasi infinies leur ont permis de progresser de façon exponentielle d’album en album, avec à chaque fois des scores de ventes croissants pour compenser le risque entrepris.

Cette fois, ils sont allés très haut, très loin, jusqu’aux confins de la galaxie. Les Outkast se sont dédoublés pour livrer deux galettes magiques, regroupés sur un double album qui n’en pas réellement un. En réalité, le concept est plutôt l’alliance de deux albums des deux artistes respectifs : Big Boi et Andre3000. C’est un compromis jamais-vu, car à la base, cela devait être leurs deux albums solos, prévus chacun de leurs côtés. Mais au final, par un coup marketing ou idée lumineuse, il nous a été plus jouissif de nous faire profiter de ces deux opus sous un seul nom, une seule unité, l’un des meilleurs albums de hip-hop de ce troisième millénaire : Speakerboxxx & The Love Below des Outkast, premier album rap au monde sacré Album of the Year 2003 aux Grammy Awards et disque de diamants aux Etats-Unis.

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Bubba Sparxxx « Deliverance » @@@@½


Premier artiste à être signé sur le label BeatClub de Timbaland, Bubba Sparxxx, l’ancien joueurde Superbowl devenu rappeur ,compte bien s’imposer sur la scène sudiste avec le successeur de ‘Dark Days Bright Nights‘, ‘Deliverance’. Tout le monde se souvient de son entrée hallucinante dans le monde du rap avec la bombe « Ugly« , et son clip tout aussi déjanté, où l’on voit ce rappeur blanc atypique dans une porcherie.

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Jay-Z « The Blueprint²: The Gift & the Curse » @@@@½


Et puis il y a eu un ‘deux’… en exposant, pour annoncer un double-CD : The Gift et The Curse. Le pari était risqué pour Jay-Z : faire tapis avec deux paires, ses couilles et ces deux galettes. Réaliser un double-album n’a cependant rien d’un coup de poker, c’est déjà un lourd travail. Le rendre fondamental est une autre affaire, c’est l’attribut des grands rappeurs ou grands groupes, et Jay-Z était au sommet du rap game. 2Pac avait All Eyez On Me, Biggie Life After Death et le Wu-Tang Forever.  Considérés comme des classiques, ils n’étaient pas parfaits non plus il faut l’admettre, il y avait dessus quelques titres bouche-trous ou qui faisaient défaut.

Malheureusement pour Jay-Z, ce ne fut pas le cas pour lui, la critique fut plus tiède qu’espéré bien qu’en termes de ventes il égalait The Blueprint premier avec plus de 2 millions de copies vendues sur le sol américain. Rétrospectivement, appeler cet album The Blueprint² et le sortir juste un an après un classique instantané a été à la fois une malédiction et, mine de rien, une bénédiction. Il serait peut-être temps de la renconsidérer aujourd’hui.

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Outkast « Stankonia » @@@@@


Life from the center of the Earth… Welcome on Stankonia, the place where all funky things come… would you like to come?

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Outkast « Aquemini » @@@@@


« Even the sun goes down, heroes eventually die/
Horoscopes often lie and sometimes ‘y’/
Nohting is for sure, nothing is for certain/
But until they close the curtain, it’s him & I, Aquemini »

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