Archives du mot-clé Papoose

Saigon « G.S.N.T. 3: The Troubled Times of Brian Carenard » @@@


On n’imaginait pas il y a quatre, cinq ans que The Greatest Story Never Told de Saigon deviendrait un jour une trilogie vu comment il galèrait grave pour sortir ce putain de disque produit par Just Blaze. Septembre 2014, le troisième chapitre voit le jour : The Troubled Times of Brian Carenard, succédant à Bread & Circuses qui nous avait laissé sur notre faim.

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Onyx « #wakedafucup » (produced by the Snowgoons) @@@½


onyx wakedafucup

Fredro Starr, Sticky Fingaz et Sonny Seeza font leur grand retour, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Le groupe hardcore du South Jamaïca dans le Queens revient aux affaires douze ans après Triggernometry avec Wakedafucup, un opus entièrement produit par l’équipe allemande des Snowgoons (qui avaient récemment produit le dernier album des M.O.P.). Et preuve que les Onyx sont bien entrés dans l’ère numérique, le titre de l’album est précédé d’un hashtag.

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Tony Touch « The Piece Maker 3: Return of the 50 MC’s » @@@@


Revenons en arrière, autour des années 2000. Les mixtapes étaient encore des objets physiques rares et recherchés, sous forme de cassettes ou CDs, puis converti en mp3, disponible de manière pas très légale… Beaucoup de DJs, et de rappeurs (50 Cent en est le parfait exemple), ont profité de ce nouveau marché parallèle en forte expansion dans le rap game pour balancer de vraies exclus avant tout le monde. Ce produit self-made était…

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Papoose « The Nacirema Dream » @@½


Hé bien c’est qu’on a failli l’oublier, ce disque, depuis six ans qu’il était annoncé. Nacirema Dream devait permettre à Papoose de confirmer les espoirs que lui conférait son statut de favori new-yorkais… en 2007. Tous les éléments jouaient en sa faveur pour construire sa réussite : du buzz grâce à sa ses mixtapes, un deal en major, l’appui de l’influent DJ KaySlay et la participation non-négligeable de Busta Rhymes sur ce projet naissant, ce qui avait d’ailleurs lancé des spéculations sur de possibles productions de Dr Dre dessus. Or par un concours de circonstances malheureuses et une mauvaise conjoncture, rien de tout cela n’est arrivé. Toutefois, Papoose aurait pu être le dernier à rêver que cet album existe un jour.

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Blastah Beatz « Graduate Studies » @@@@


Blastah Beatz est un nom qui revient sporadiquement dans les crédits d’instrus de rappeurs américains. Il se fait connaître début 2009 en réalisant quelques instrumentaux pour Padded Room de Joe Budden, puis plus tard Kool G Rap et d’autres encore qui se retrouvent sur cet album Graduate Studies. Une des particularités de ce beatmaker repéré par Sha Money XL est qu’il est franco-portugais, mais ce n’est pas tout.

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DJ Premier presents Year Round Records « Get Used To Us » @@@@


Il n’y aura plus jamais de reformation des Gangstarr. Mais la vie continue sans Guru et Primo ne reste pas là les bras croisés dans son coin. Celui-ci continue de développer son label Year Round Records (sur lequel il a sorti l’album des NYGz et Tha Blaqprint de Blaq Poet) avec cette compilation Get Used To Us qui assoie son statut de légende (vivante) du Hip Hop et de gardien du boom-bap. Sur la guest-list : KRS-One, MC Eiht, Teflon, Freddie Foxx, Saigon, Styles P, Papoose, Blaq Po, Grand Puba and more !

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Pete Rock « NY’s Finest » @@@


Rien qu’avec un titre comme NY’s Finest (Nature Sounds), une liste de featurings alléchante et cette pochette typée Blaxploitation (inspirée de celle de Hell de James Brown), beaucoup de puristes attendaient de pied ferme un retour en bonne et due forme de Pete Rock, tel un messie venant raviver la flamme du Hip Hop (dira-t-on d’un air théâtral). « New-York n’a pas eu un album comme ça depuis trop longtemps », avait-il déclaré sur cette prometteuse sortie. Mais à l’arrivée, nos espérances s’ébranlent : c’est la désillusion, la magie s’est comme dissipée…

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2Pac « Pac’s life » @@@


Au début, il devait sortir cette année 2006 un album commémoratif en l’honneur du triste anniversaire des dix ans de la disparition de Lesane Crooks alias Tupac Shakur aka 2Pac ou encore Makaveli. On parlait d’un double-album même, avec son lot de rumeurs habituelles comme entre autre la participation exclusive de Dr Dre… Et comme un malheur n’arrive jamais seul, un malencontreux concours de circonstance a voulu que Death Row (le ‘label rouge’ californien qui a dominé le rap game durant les années 90) fasse son dépôt de bilan ce mois de Septembre 2006, survenu après quelques sombres affaires judiciaires. Curieux hasard n’est-ce pas. Mais depuis quelques temps déjà c’est la société Amaru qui détient les masters de 2Pac et non plus Suge Knight. Quelque part, c’est rassurant de voir que Afeni Shakur, la mère du défunt rappeur, a pu s’approprier les droits des œuvres inédites de son fils et non plus le baron du gang des Bloods. En contrepartie, depuis ce droit de succession pourrait-on dire, la génitrice en question est devenue une redoutable femme d’affaire (disques, ligne de vêtement Makaveli Branded,…) et présidente de multiples associations portant le nom de Shakur. C’est pourtant la seule personne qui puisse posséder la légitimité d’user du nom de Tupac, apparentement familial oblige.

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Hi-Tek « Hi-Teknology²: The Chip » @@@@½


Producteur affilié à Rawkus Records durant son apogée, Hi Tek a su très vite faire reconnaître ses talents de beatmaker en signant des instrumentaux pour Mos Def et Talib Kweli principalement, sur des œuvres telles que Black StarReflection Eternal ou lesSoundbombing. La première page de ce très beau chapitre fut conclue avec Hi-Teknologyvers la mi-2002, dont certains nostalgiques de cette époque glorieuse n’hésitent pas à qualifier de classique. Les années passent et Hi-Tek part vers d’autres horizons, guidé par son ambition en continuant d’affiner son style et en côtoyant les membres du staff G Unit et la ligue de sous-traitants à la solde de Dr Dre (avec Focus et Scott Storch). Une montée en puissance aussi discrète soit-elle qui lui a valu d’être signé sur le prestigieux label underground Babygrande, qui cumule les meilleures sorties de cette année 2006 (Jedi Mind Tricks, Bronze Nazareth, Army of the Pharoahs…). Bilan du fruit de ses derniers travaux avec Hi-Teknology2 : The Chip, prêt à passer un second palier dans sa carrière.

Chronique originale écrite le 11 Novembre 2006

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Busta Rhymes « The Big Bang » @@@@½


La signature de Busta Rhymes sur Aftermath Records, le bastion de Dr Dre, a fait un grand boum dans le rap game il y a deux ans. La collaboration étroite entre le légendaire docteur et le MC le plus farfelu de la planète, établie sur ‘Genesis’ en 2001 avec le fracassant « Break Yo Neck », a porté son fruit, un fruit qui a mûrit pendant plus d’un an, un an d’attente (de trop) pour les fans habitués aux sorties annuelles de Busta. 2006 est l’année du phoenix et à Busta d’imploser avec ‘The Big Bang’ (Aftermath/Polydor), son septième album dont le titre inspire une certaine ambiguité : la naissance d’un univers et une grosse bombe sonique. C’est par ailleurs le troisième point de départ, si on peut dire, de la carrière solo de Busta Rhymes, et une seconde renaissance après son divorce d’avec J Records. Bus-a-Bus grossit de façon significative les rangs d’Aftermath/Interscope aux côtés de pointures de haut standing : la dream team Eminem, 50 Cent, Eve et The Game. Une nouvelle maison, un nouveau producteur à la renommée indiscutable et un homme nouveau (il a coupé ses dreads de façon symbolique) qui se veut, la trentaine passée, plus que jamais le leader de la nouvelle école.

Chronique originale écrite le 1er Juillet 2006

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