Fat Joe « The Elephant in the Room » @@@


Pour des raisons qui me dépassent, Me, Myself & I avait réussi à plaire à ceux qui attendaient Joey Crack au tournant, sauf moi. Personnellement, comme peu d’autres, je n’ai pas été convaincu d’un pouce par l’authenticité de cet album. D’abord par le principe de ramener New-York avec des instrus de producteurs de Miami, un Scott Storch…

Public Enemy « How to Sell Soul To Souless People Who Sold Their Soul » @@@@


Hé bien, les papis font la résistance, les Public Enemy semblent toujours aussi increvables par les temps qui courent et malgré la cinquantaine qui approche inexorablement. L’escouade de choc nous avait offert l’an dernier Beats And Places, l’album de leur 20e anniversaire, ainsi que Remix of a Nation, la variante remixée de Rebirth of a…

Talib Kweli « Ear Drum » @@@@½


Suite à un piratage prématuré, Beautiful Struggle a été accouché dans la douleur par césarienne, des lésions qui ont laissé pas mal de handicaps à sa naissance, notamment un choix stylistique hasardeux qui amorçait une lourde transition entre underground et mainstream. Une période inconfortable pour Talib Kweli et un accueil mitigé qui a provoqué son départ de…

KRS-One and Marley Marl « Hip Hop Lives » @@@@


Les beefs et les diss sont devenus un phénomène de mode mettant au défi la crédibilité des rappeurs à travers des scoops médiatiques qui se propagent à vitesse grand V sur Internet. Si les concernés parlent de compétition pour alimenter leur réputation et maintenir leur statut, leurs conséquences au sein du rap game ont provoqué…

Xzibit « Restless » @@@@½


Un jour dans sa vie, un artiste confirmé a le mérite d’avoir le succès mérité. C’est le cas d’Xzibit : Deux premiers albums remarquables (At The Speed Of Life et 40 Dayz 40 Nights), des featurings remarqués (« Bitch Please » avec Snoop Dogg, « What’s The Difference » sur Chronic 2001), et un peu de ‘ghostwriting’ par ci…