Archives du mot-clé Charlie Wilson

Snoop Dogg « Neva Left » @@@


Puisque Coolaid s’est complètement évaporé de nos souvenirs de l’été dernier, ce bon vieux Snoop Dogg arrive avec déjà un autre album solo, son quinzième (en comptant son escapade reggae Reincarnated sous le blase de Snoop Lion). Mais pour remplacer des rayons le tiédasse et fadasse de Coolaid, il propose avec Neva Left un pâté avec comme un drôle de goût de G Funk réchauffé.

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T.I. « US or ELSE: Letter to the System » @@@½


Celui qui s’était autrefois couronné King of the South a continué son jeu des chaises musicales. Après sa pige chez Columbia avec le pas terrible Paperwork (co-produit par un Pharrell Williams hors du coup) et un EP Da Nic’ chez Empire Distribution (sous son autre pseudo Tip), son altesse sérénissime T.I. a finalement entériné un deal avec Roc Nation, la compagnie du richissime Jay-Z. La tournure des événements est devenue plus intéressante lorsqu’il s’est engagé en politique, d’une certaine manière, avec un nouvel EP US or ELSE à la rentrée 2016, prenant la parole en tant qu’artiste en faveur du mouvement Black Lives Matter. Sa version longue est sortie sans annonce à la fin de l’année, en digital uniquement (pour le moment).

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Snoop Dogg « BUSH » @@@½


Calvin Braodus, on l’a découvert gangsta rappeur, on l’a connu pimp, on l’a vu entrepreneur, coach, acteur. Snoop Doggy Dogg, Bigg Snoop Dogg, le Doggfather, ou alors Snoop Dogg simplement, on l’a entendu sur de la musique country avec la légende Willie Nelson et Everlast, on l’a regardé de loin s’ambiancer avec David Guetta, se convertir en Snoop Lion le rasta, essuyer des platines sous le pseudo de DJ Snoopadelic, porter la jerry curl pour son alter-go funk Snoopzilla…

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Tyler, the Creator « Cherry Bomb » @@@½


Tyler s’était montré particulièrement discret sur Twitter depuis le début de l’année, peut-être qu’il nous prépare un truc se disait-on. Tout juste ! Une semaine après la sortie surprise d’Earl Sweatshirt, le leader des Odd Future nous fait le même plan du « je sors mon album Cherry Bomb la semaine prochaine les mecs ». BOOM !

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Marsha Ambrosius « Lovers & Friends » @@@½


La ‘floétresse’ Marsha Ambrosius a accouché de son second bébé, il s’appelle Lovers & Friends. La belle anglaise poursuit son aventure en solo en parlant d’histoires qui se passent à deux.

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Kanye West « Yeezus » @@@@


Celui qui pour beaucoup a été considéré comme un messie du rap à ses débuts en 2004 nous présente sa nouvelle « création », sa sixième si on ne compte pas Cruel Summer, Yeezus. Et c’est devenu une habitude avec chaque nouvelle sortie de Kanye West, les vagues de débats passionnés, des articles de presse plus ou moins bien renseignés, tout ces éléments médiatiques qui font que l’un des rappeurs/producteurs les plus influents de ces dernières années devient le centre du monde, en bien, ou en mal.

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LL Cool J « Authentic » @@@


Tous pensaient que LL Cool J la légende avait raccroché le micro avec Exit 13 en 2008, son tout dernier album paru chez Def Jam. Visiblement, l’idée d’enregistrer des morceaux démangeait la vedette de NCIS Los Angeles, comme un retraité qui ne sait plus trop quoi faire de ses journées quand il ne jardine pas. Il saute le pas en annonçant alors Authentic Hip-Hop mi-2012. Profitant de son rôle de maître de cérémonie aux Grammy Awards 2013, une forme de consécration en soi, il en a profité pour révéler son tonitruant single « Whaddup » avec Chuck D des Public Enemy, Tom Morello et Z-Trip. Entre-temps, l’intitulé de l’album se résume à Authentic, car il faudra pas s’attendre à un authentique disque de musique hip-hop de la part de l’oncle L.

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Jay-Z & Kanye West « Watch the Throne » @@@


Watch the Throne est l’album rap événement de ce second semestre 2011, c’est un fait. Tout le monde en parle, en bien, en moins bien, en élogieux, en critique… Trop de critiques en fait pour parler d’un chef d’œuvre de la part des deux rappeurs le plus influents du rap game.

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Kanye West « My Beautiful Dark Twisted Fantasy » @@@@½


« Et l’album Hip-Hop de l’année 2010 est décerné à Big Boi avec… » Stop, attendez une minute, je me permets d’intervenir brusquement. Je suis très content pour lui, mais Kanye West a réalisé l’un des meilleurs albums de rap de tous les temps. Je dois admettre, malgré ma réticence à vouloir suivre l’unanimité, que My Beautiful Dark Twisted Fantasy est LA sortie rap majeure de cette fin de décennie.

Ce cinquième album du natif de Chicago a été réceptionné par des critiques très élogieuses, dont un XXL de la part du mag US de référence, et des chiffres de ventes impressionnants. Impensable quand on s’aperçoit que les trois-quarts du tracklisting définitif sont des morceaux qu’il a offert gratuitement par Internet (sous-entendus non inédits) chaque vendredi via la vaste opération des GOOD Friday. J’imagine la suite, le même cérémonial que pour ses quatre premiers albums : Grammy Awards, MTV Awards, BET Awards, etc… sous les applaudissements révérencieux.

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Snoop Dogg « Ego Trippin' » @@@1/2


Il était temps que les amateurs de rap Westcoast acceptent une fois pour toute que Snoop Dogg ne concevra jamais un Doggystyle bis (ni une suite à son dernier classique certifié Tha Last Meal), la mode du G Funk appartient au siècle dernier même si des irréductibles la font perdurer localement. Mais Snoop n’a pas attendu l’avis des conservateurs pour poursuivre son évolution artistique. Après avoir joué les boss, il a vétu son costume de pimp en 2004 et scandalisé son fidèle public avec R&G The Masterpiece, à moitié produit par The Neptunes.

Pour Ego Trippin’, le rappeur de Long Beach tenait absolument – au départ – à réaliser un album sans aucun invité, très personnel, produit uniquement par The Neptunes (encore eux) et sur lequel il pourrait faire trembler sa luette comme il le sentait. Une démarche audacieuse, pour ne pas dire inquiétante, carrément à l’opposé de son Blue Carpet Treatment, un produit gangsta rap featuring la côte ouest au complet (Ice Cube, Dogg Pound, Nate Dogg, Soopafly, E-40, MC Eiht, etc…), plus des grands noms rap/r&b en tout genre (avec entre autre R Kelly, Akon, Jamie Foxx, D’Angelo, Stevie Wonder, Damian Marley et Raul Midon) et produit par les grands noms de la production (son mentor Dr Dre, Timbaland, Pharrell, Rick Rock et j’en passe).

À l’arrivée, le résultat n’a rien à voir avec ce qui était convenu initialement : quatre artistes (minimum) se sont greffés à ce projet supervisé par QDT Muzik… QDT ? kézako ? L’acronyme de Quik/Dogg/Teddy, plus précisément le trio inédit formé de Snoop donc, l’illustre producteur Westcoast DJ Quik (au mix et mastering de cet opus) et un Teddy Riley sur le retour, la légende urbaine qui a inventé le New Jack à la fin des années 80 et produit le Dangerous de Michael Jackson.

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UGK « Underground Kingz » @@@@1/2


En quinze années de carrière, jamais la popularité des UGK n’a décru. Au contraire, leur cote n’a eu de cesse de grimper en notoriété en partie grâce à Bun B qui a bravement porté l’étendard pendant que son ami Pimp C était incarcéré depuis 2001. Libéré sur parole fin Décembre 2005, Pimp C a revêtu son manteau de fourrure et ses chaînes en platine pour enregistrer son double-album Pimpalation en 2006, tandis que Bun B poursuivait sans interruption ses apparitions en featuring. On se souvient bien aussi du coup de gueule de Pimp C sur Hot 97, quand il en a foutu plein la tronche aux Lil Flip, Ne-Yo, Russell Simmons, Ne-Yo, Pharrell, Mike Jones, Young Jeezy,… allant jusqu’à considérer qu’Atlanta ne fait pas partie du Dirty South sous prétexte que la ville n’est pas sur le même fuseau horaire que Houston. Bien que les réactions à chaud furent vives, les victimes concernées n’ont pas osé lui répondre tellement il est « vrai », rendu intouchable par le respect sans faille qu’il inspire. Dans cette lancée, un nouvel album des UGK, le premier depuis Dirty Money en 2001, s’annonçait comme inévitable et colossale, une réunion au sommet de la gloire. Pour ce faire, les UGK ont mis les bouchées doubles pour réaliser une œuvre à la mesure de leur réputation, à la hauteur de leur statut de légendes vivantes de Houston, le double-album Underground Kingz.

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Pharrell Williams « In my mind… » @@@½


Ce n’est pas Sagittarius qui écrit, mais le fan des Neptunes depuis 1999 : ‘Kaleidoscope’ de Kelis a été pour un moi un électrochoc aux effets irréversibles. Depuis, je me suis interessé de près à ce duo de producteurs originaire de Virginia Beach, dont il serait inutile de retracer le parcours. Quoique…

Chronique originale écrite le 29 Juillet 2006

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Notorious BIG « Duets – The Final Chapter » @@@


Notorious BIG est mort, vive les morts ! Nous sommes le Noël 2005 et Diddy décide de faire un jubilé pour célébrer Biggie Smalls en invitant le gratin du rap et des producteurs. Bon autant être franc (et pas objectif), Biggie Duets masque en réalité une compilation de remixes. L’idée du multimillionnaire patron de Bad Boy est malicieuse : reprendre des anciens couplets issus de Ready to Die et Life After Death, les mélanger avec les rappeurs et chanteurs du moment sur de tout nouveau instrumentaux récents et tadaaaaam. Le tour de passe-passe aurait pu être réussi si on avait pas deviné son secret en quelques secondes.

D’après un commentaire rédigé Décembre 2005.

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Snoop Dogg « R&G (Rhythm & Gangsta) : The Masterpiece » @@@@


Ce 7e album du chien de Long Beach, c’est du R&G. R&B Westcoast? Gangsta soul? G Funk moderne? Non, c’est du Rhythm & Gangsta. Ce n’est pas non plus un album de l’acabit de ‘Doggystyle’ ou ‘Tha Last Meal’ mais un essai tout différent de ce qu’il a faut jusque maintenant. Des craintes persistaient aussi depuis ‘Paid Tha Cost’ où Snoop Dogg avait pris une tournure moins gangsta au sens propre, évoluant vers un style plus pimpisé. C’est l’heure de faire les comptes aussi…

Chronique originale écrite en Novembre 2004 sur Rap2K.com, avec quelques modifications.

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Snoop Dogg « Paid Tha Cost To Be Da Bo$$ » @@@


Après son nouveau classique Tha Last Meal, Snoop Dogg a quitté No Limit, le label de Master P, et sort son premier album à son propre compte sur Doggystyle Records. Comme le dit le titre de l’album, il en a payé le prix, bavé même. Et cette fois, pour ce défi de taille, il se débrouille de nouveau seul, sans l’apport de Dr Dre (!). Snoop est devenu un ‘boss’ et ne partage plus ses os à moelle. ‘Paid Tha Cost to Be Da Boss‘ marque aussi la tournure vers un Snoop plus ‘pimp’ que ‘gangsta’, et une ambiance sonore inédite de sa part. Mais les choses n’ont pas très bien commencé pour lui, puisque des copies pirates non-définitives ont commencé à circuler des mois avant sa sortie en Novembre 2002.

Rétrospective écrite en Septembre 2004 revue en Décembre 2015.

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