Archives du mot-clé Jay-Z album solo

Jay-Z « 4:44 » @@@@


Celui qui est passé du statut de hustler devenu rappeur-entrepreneur devenu homme d’affaires milliardaire, celui que Beyoncé a choisi pour époux, celui qui s’est surnommé le God MC Jay Hova, celui dont les rimes font tressaillir les courbes d’indice du Nasdaq et trembler les loges maçonniques, celui qui se nomme Shawn Carter marque l’année 2017 avec un 13e album déjà platine.

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Jay Z « Magna Carta… Holy Grail » @@@½


Magna Carta… Holy Grail, 12e album solo du rappeur multi-platine/millionnaire Jay Z, 12e numéro 1 du Billboard US. Cela se passe de commentaire.

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Jay-Z « The Blueprint 3 » @@@@


The Blueprint 3 est la fin d’un cycle, qui a commencé en cette date tragique du 11 Septembre 2001, celle des attaques terroristes qui ont ébranlé la ville de New-York et le monde entier. Cette tragédie incommensurable m’a rendu encore plus fort pour représenter et j’ai été proclamé King of New-York. The Blueprint est un de mes albums favoris, c’est un classique, un album très soulful qui puise sa source dans les chansons de soul et de rock qui ont parsemé mon enfance. C’est grâce à cet album que Kanye West existe aujourd’hui, et je n’ai jamais perdu l’ascendant sur lui.

L’année suivante, je remets le couvert avec la suite, The Blueprint 2, un double-album riche en collaborations marquant mes influences quand j’étais ado, mais qui n’a pas trop plu à la critique. Après quoi j’ai mis en scène une retraite provisoire en réalisant avant ça mon fameux Black Album avant de faire mon retour en 2006 tout en étant président de Def Jam Recordings : le plus grand départ du rap game et le plus grand come-back du rap game, c’est moi, Jayhovah.

Les choses ont très vite changé pour moi ces dernières années. J’ai quitté Def Jam parce qu’on m’a refusé de payer une augmentation, je crée alors Roc Nation chez la maison de disque adverse Atlantic. Ça me manquera qu’on ne me surnomme plus President Carter, mais je reste un businessman avant tout. Puis je m’épanouis dans ma vie personnelle depuis mon mariage caché avec Beyoncé. Raconter ma vie privée n’est pas mon fort. Et c’est de manière très calculée que j’apporte le dernier volet The Blueprint 3, qui – je l’espère – marquera une nouvelle ère dans le rap.

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Jay-Z « American Gangster » @@@@1/2


Première semaine de Septembre 2007, bureaux de Def Jam Recordings
Minuit passé et je suis encore debout dans mon bureau, au 42e détage de ce building situé sur la 8e Avenue, là devant la surface vitrée qui m’offre une vue panoramique sur la métropole new-yorkaise by night. Cet après-midi, je venais d’assister à la projection privée du film American Gangster avec mon pote Denzel Washington, dans le rôle de Frank Lucas, un grand boss du traffic d’héroïne durant les années 70 à Harlem. Après le film, j’ai eu plein d’idées qui se bousculaient dans ma tête, avec la nostalgie de mes grands classiques Reasonable DoubtBlueprint,… Je me rassieds sur mon trô… hum, fauteuil massant en cuir, et je dicte oralement avec la commande vocale de mon mac – je suis Jay-Z, je n’écris jamais mes textes – un e-mail groupé à la Carter Administration pour donner rendez-vous demain après-midi, afin de trouver un bon plan marketing pour mon concept d’album inspiré du film de Ridley Scott. Avant de partir, je finis par commander un lot de cigares cubains sur Internet.

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Jay-Z « Kingdom Come » @@@½


Quand j’ai écouté pour la première fois ce Kingdom Come, ça m’a procuré le même effet que les précédents disques de Jay-Z : un certain dépaysement, un temps d’adaption à la nouvelle forme sonore (signée Just Blaze et Dr Dre, ainsi que les Neptunes, Swizz Beatz et un très bon DJ Khalil). Bref, c’est comme s’il n’avait jamais pris sa retraite qui n’aura duré que deux ans. Quoique, une fausse retraite puisqu’il a sorti deux albums collaboratifs, un second (cuisant échec) avec R Kelly et un autre mash-up avec les Linkin Park. C’est bel et bien réel. Comme Jordan, il est revenu dans le game. C’est le retour du roi de New-York dans un costard de président du Hip-Hop. Call it a come-back.

D’après un commentaire publié le 3 Décembre 2006

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Jay-Z « The Black Album » @@@@½


« From my hard knock life time to the gift and the curse/I gave you volume after volume of my work so you can feel my truth/I built a dynasty by bein one of the realest niggas out way beyond reason yall can’t doubt/ From my blueprint beginning to my Black Album ending/If you listen close you’ll hear what i’m about » rappe Jay-Z sur « Moment Of Clarity« , produite par Eminem. Un refrain d’anthologie retraçant toute sa discographie et un parcours hors du commun : deux classiques (Reasonable Doubt et Blueprint), une trilogie, un album du Roc A Fella au complet (Dynasty), un live accoustique (MTV Unplugged), un album duo avec R Kelly (puis un second l’année d’après) et un double-album (Blueprint 2: The Gift & The Curse). Total des courses : près de vingt millions d’albums vendus.

Chronique originale écrite en 2004 revue en 2016

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Jay-Z « The Blueprint²: The Gift & the Curse » @@@@½


Et puis il y a eu un ‘deux’… en exposant, pour annoncer un double-CD : The Gift et The Curse. Le pari était risqué pour Jay-Z : faire tapis avec deux paires, ses couilles et ces deux galettes. Réaliser un double-album n’a cependant rien d’un coup de poker, c’est déjà un lourd travail. Le rendre fondamental est une autre affaire, c’est l’attribut des grands rappeurs ou grands groupes, et Jay-Z était au sommet du rap game. 2Pac avait All Eyez On Me, Biggie Life After Death et le Wu-Tang Forever.  Considérés comme des classiques, ils n’étaient pas parfaits non plus il faut l’admettre, il y avait dessus quelques titres bouche-trous ou qui faisaient défaut.

Malheureusement pour Jay-Z, ce ne fut pas le cas pour lui, la critique fut plus tiède qu’espéré bien qu’en termes de ventes il égalait The Blueprint premier avec plus de 2 millions de copies vendues sur le sol américain. Rétrospectivement, appeler cet album The Blueprint² et le sortir juste un an après un classique instantané a été à la fois une malédiction et, mine de rien, une bénédiction. Il serait peut-être temps de la renconsidérer aujourd’hui.

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Jay-Z « The Blueprint » @@@@@


11 Septembre 2001. Des millions de gens assistaient impuissants à l’effondrement de deux grands monuments new-yorkais en direct à la télévision. C’était le jour de sortie de The Blueprint, malheureusement éclipsé par ces tragiques événements qui ont marqué le monde entier. Personne ne se doutait ce jour-là que ce cinquième album de Jay-Z marquerait autant la musique rap, que ce serait un grand album, celui d’un géant de la Grande Pomme partant en guerre pour le trône de la ville contre un autre monument, l’inébranlable Nas. Comme si les Twin Towers personnifiées se toisaient.

Chronique écrite en 2004 revue en 2016

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Jay-Z « The Dynasty : Roc La Familia » @@@@½


Théoriquement,  Jay-Z était censé prendre sa retraite après sa trilogie Life. Mais c’était plus fort que lui, il a besoin du game et le game a besoin de lui. Avec de nouvelles chansons inscrites dans les méandres de ses neurones, il sort à l’automne 2000 son cinquième album ‘The Dynasty‘ sous-titrée ‘Roc La Famila‘, le Roc que Jayhovah sous son bandana noir signifie manuellement de ce signe triangulaire. Comprenez par là que ce LP n’est pas proprement dit un album ‘solo’ de Jay-Z, plutôt celui de son crew de Roc A Fella 2000 : Amil des Major Coins, Memphis Bleek, Beanie Siegel, Clue. Son entreprise ne connaissait pas la crise.

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Jay-Z « Vol.2… Hard Knock Life » @@@@½


Après l’échec très vite consommé du premier volet, Jay-Z entend bien renouer avec le succès avec ce Volume 2 de la trilogie ‘Life’ moins d’un an après. Si Reasonable Doubt, la référence, a connu un immense succès critique, Hard Knock Life est son égal en terme de succès commercial. Les résultats sont colossaux : plus de six millions d’albums vendus à travers le monde (5 fois platine aux US en moins de deux ans), soit plus que la somme des ventes des deux premiers albums, et surtout une victoire au Grammy Awards catégorie Album Rap en 99. Roc A Fella Records devient désormais une usine à hits, un label qui commence à peser de plus en plus lourd. Quant au rappeur, il va pouvoir enfin triompher d’une renommée internationale.

Retrospective écrite en Aout 2004 revue en 2016

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Jay-Z « In My Lifetime, Vol. 1 » @@@½


Après avoir contracté un deal avec Def Jam Recordings pour son label Roc A Fella Records, Jay-Z voit les choses en grand en développant nouveau concept dans le rap : faire une trilogie et In My Lifetime en est le premier volet de cette trilogie ‘Life’ . Le virage de ce second album n’est guère évident, Jigga est en plein succès consécutivement à un Reasonable Doubt qui allait bientôt gagner le titre de classique. Entre-temps, il aura perdu un être cher, l’immense Notorious BIG. Par défaut, Jay devient la grosse star de Brooklyn et pourra s’apprêter à reprendre le titre de King Of New York, mais pas immédiatement. In My Lifetime est un second album mal aimé et par ricochet, mésestimé. En effet, même si ce volume a atteint la consécration de platine, Jay-Z s’est lancé dans un style plus facile, plus accessible, limite crossover…

Retrospective écrite en 2004 revue en 2016

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Jaÿ-Z « Reasonable Doubt » @@@@@


C’est l’histoire d’un jeune dope dealer, Shawn Carter, qui a vu sa vie transformée par le rap. D’abord déniché par Clark Kent puis poulain de Big Jaz (connu aussi sous le pseudonyme de Jaz-O), celui-ci n’imaginait pas encore qu’au temps de ses premières rimes au début des années 90, avec sa coupe au carré et son flow mitraillette à la Fu-Schnikens, il deviendrait le King Of New York une décennie plus tard.

Rétrospective écrite en 2004 revue en 2016

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