Archives du mot-clé Ruff Ryders

Styles P « Master of Ceremonies » @@@


On a beau dire que les albums de Styles P depuis A Gangster and A Gentleman sont franchement pas terribles, le MC tel qu’il est aujourd’hui a beaucoup progressé depuis ses débuts sous l’ère strass et paillettes de Bad Boy Records à la fin des 90s. Écrire des rimes, prendre un micro et les cracher avec son flow, c’est tout un art d’être un Master of Ceremonies. Un métier même. Un bon MC est capable de s’adapter à n’importe quel beat, pour ça Styles P est fort. Mais quand il est question de bien choisir ses beats, là, c’est pas son fort…

Lire la suite Styles P « Master of Ceremonies » @@@

Jadakiss « The Last Kiss » @@@1/2


Nouvelle écurie, nouveau label, nouveau départ, nouvel album pour Jadakiss, son troisième en solo. L’ex-Bad Boy devenu un temps membre des Ruff Ryders (involontairement dissolu à cause des frasques hebdomadaires de DMX) s’est installé chez Roc A Fella Records après avoir encré un deal solide avec Jay-Z, le transférant de chez Interscope (où 50 Cent prenait trop de place avec sa grosse tête) vers Def Jam. Une sacrée veine de cocu en cette période difficile où le jeu des chaises musicales consiste essentiellement à passer au niveau inférieur en signant chez un indé, comme c’est le cas de ses deux ssoc’ Styles P et Sheek Louch.

Le plus étonnant (rassurant?) dans tout ça, c’est que le potentiel commercial de Jadakiss semble intact, son public ne l’a pas oublié depuis le platine Kiss of Death sorti été 2004 si on se fie aux chiffres de vente de The Last Kiss (et non pas Kiss My Ass jugé politiquement incorrect par les têtes bien pensantes). Personne ne l’attendait à ce niveau, on est content de voir qu’il compte définitivement parmi le top10 des MC new-yorkais actifs actuellement. Reste à savoir si cet opus, en l’apparence mainstream si l’on s’en tient à la liste d’invités et de producteurs, possède les productions que mérite Jadakiss, un problème récurrent sur ses albums. C’est le moment de vérité.

Lire la suite Jadakiss « The Last Kiss » @@@1/2

DMX « The Definition of X – Pick of the Litter » @@@@


DMX a Xpressemment quitté le rap game en 2003 par la petite porte, dans l’ombre du départ à la retraite (hypermédiatisé) de Jay-Z, et ce malgré un palmarès Xtraordinaire de cinq disques de platines chez Def Jam. Été 2005, X fait une tentative de come-back vite avortée : visiblement mécontent de la politique artistique menée par son patron Shawn Carter, sa réaction fut irrévocable pour ne pas dire Xagérée : il claque la porte au nez de son label. Un an de tractations plus tard, Sony Urban récupère un bébé mal conçu, Year of the Dog Again. En gros, le coup de bluff n’a pas spécialement fonXionné, ce qui a laissé tout le monde perplX. Plutôt que d’analyser cet insuXès cuisant, on vous propose un album souvenir couvrant cinq années de sa carrière glorieuse au sein de Def Jam avec The Definition of X.
Lire la suite DMX « The Definition of X – Pick of the Litter » @@@@

DMX « Year of the Dog… Again » @@½


Il avait paru essoufflé mais toujours rugissant avec son opus The Great Champ, assurant en tout cas un continuum de la part du Ruff Ryder au bastion intact. Son faux-départ à la retraite, tout comme l’hombre Jay-Z, n’a pas été nécessairement bien perçu par le monde du hip hop. Sortie discrète pou un rappeur de cet acabit. Alors pour revenir sur une bonne note après un pourtour platiné, notre ogre s’en est retourné derrière le micro nous porter la griffe à son dernier album à ce jour, mais plus chez Def Jam.

D’après un extrait de la chronique originale datée du 2 Aout 2006

Lire la suite DMX « Year of the Dog… Again » @@½

Ruff Ryders vol.4 « Redemption » @@@


Toute nouvelle compilation depuis 2001, du sang neuf, des nouveaux sons, en somme un Volume 4 qui marque le retour des Ruff Ryders cuvée 2005 au premier plan. L’eau a coulé sous les ponts depuis quatre ans et de nouveaux artistes ont fait leur apparition tandis que d’autres ne donnent plus signe de vie, par exemple Eve, inexistante sur cet album. De nouvelles têtes donc, mises en avant sur ‘Redemption’ dans une période où New York est bombardée par les Dipset.

Note : 4e et dernier volume de la série des Ruff Ryders, qui semble-t-il sans ses piliers ne parviennent pas à lancer la nouvelle génération. Qui parmi ces nouveaux a réussi ? Personne…

Lire la suite Ruff Ryders vol.4 « Redemption » @@@

Cassidy « I’m a hustla » @@@


Cassidy ? Tout le monde en parlait été 2005. Pas à cause de son clip « B-Boys Stance » qui parodiait 50 Cent mais surtout pour son inculpation pour meurtre. Tiens tiens… ça ne vous rappelle pas la même histoire que Snoop avant la sortie de ‘Doggystyle’? Fini la rigolade, le protégé de Swizz Beatz n’est plus le petit rappeur prodige qui rappelons-le, a clashé Freeway haut la main il y a quelques années. Seul souvenir aussi de son précédent opus ‘Split Personnality’, son single « Hotel » feat R Kelly qui a débarqué même en France sur nos ondes. Après un flop commercial, Cassidy s’est rebiffé pour en venir aux crocs sur ‘I’m a Hustla’, dont le morceau du même nom reprend un sample de voix de Jay-Z tout comme sur « Bring’em Out » de T.I. (sur ‘Urban Legend’).

Note : c’est pénible des fois de voir qu’il faut réécrire une chronique au passé… C’est dire si l’album n’a vécu que quelques instants.

Lire la suite Cassidy « I’m a hustla » @@@

DMX « Grand Champ » @@@@


« Grand Champion » est un terme utilisé dans des combats clandestins de chiens. Il est attribué à celui qui gagne cinq matches d’affilée. Initialement intitulé This Is Not A Game, Dark Man X a préféré la définition citée ci-dessus pour nommer son cinquième opus, qui comme les quatre précédents, cartonnent généralement lors de leur sortie. DMX était donc de retour après le boudé The Great Drepression (3 millions de ventes quand même), gardant ce rythme d’un album par an, et prouvait qu’il était encore à la hauteur dans le rap game avec ce cinquième succès consécutif.

Lire la suite DMX « Grand Champ » @@@@

DMX « It’s Dark and Hell is Hot » @@@@©


1998 fut l’année de l’avènement d’un artiste estampillé Def Jam : Earl Simmons alias Dark Man X dit DMX. Nouvel élément débarquant directement des caniveaux du Yonkers, il permettait aussi au label de faire un pont plus solide et direct avec la rue, en s’appuyant sur la street credibility de ce pittbull vacciné contre la rage. Une analogie canine récurrente puisque DMX a une voix rauque, grogne et aboie sur ses tracks. Devenu un héros des rues de New York, ce rappeur le plus ‘hot’ de la fin des années 90 sortait un album sombre, chaud comme la braise et crasseux comme la suie: It’s Dark And Hell Is Hot.

Lire la suite DMX « It’s Dark and Hell is Hot » @@@@©