Archives du mot-clé Quelle Chris

Iman Omari « IHY » @@@@


« Artiste indépendant », et méconnu cela peut aller de pair, est devenu au fil des année synonyme de « musicien ou interprète possédant une liberté artistique telle qu’elle n’épouse pas les formats standards », normes qui ne réclament que très peu de talent, de personnalité et de créativité. Quitte à devenir non-étiquetable au point de qualifier soi-même son style de musique. C’est le cas d’Iman Omari qui appelle la sienne simplement « vibe music ». Démonstration avec son dernier projet IHY.

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Elzhi « Lead Poison » @@@@½


Les albums solos d’Elzhi sont aussi rares que ceux de Dr Dre, mais rareté et exception vont souvent de pair. Son premier vrai album, le MC de Detroit affilié aux Slum Village le sort en 2008, The Preface, produit intégralement par Black Milk. Il y aura aussi l’extraordinaire mixtape Elmatic deux ans après, l’une des meilleures de ce siècle. Puis Elzhi connaît une traversée du désert après avoir quitté l’aventure SV, et surtout la dépression. Il appellera ses fans à l’aide pour sa campagne Kickstarter afin de financer son second album, Lead Poison, et l’attente en valait franchement la peine.

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Mello Music Group « Persona » @@@@


Comme chaque année, la maison Mello Music Group livre son catalogue annuel. Cette fois ce ne sera pas un double-disque comme l’an dernier, Persona est une simple compilation majoritairement composés de duos rappeurs/producteurs (à une ou deux exceptions près). Hâte d’écouter les prochaines tendances à venir sur le label.

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Pharoahe Monch « PTSD – Post Traumatic Stress Disorders » @@@@


PTSD-Pharaohe

Avec un nom tel que Post Traumatic Stress Disorders (PTSD), ce quatrième album de Pharoahe Monch ne pouvait être que la suite logique, ou la conséquence, de W.A.R. Leçon de psychanalyse par le rap.

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Mello Music Group : Mandala vol.1 « Polysonic Flows » @@@@½, Mandala vol.2 « Today’s Mathematics » @@@@


mandala

Le label indépendant Mello Music Group a connu deux superbes millésimes consécutifs, jugez-en donc : People Hear What They See d’Oddisee, Trophies d’OC & Apollo Brown ou encore Dice Game avec Guilty Simpson pour 2012, et l’album éponyme des Ugly Heroes, The City under the City de L’Orange & Stik Figa, le premier solo d’Uptown X.O. ou encore Quelle Chris et l’album collaboratif de Gensu Dean & Planet Asia en 2013. Jamais a-t-on connu sur la Côte Est un label d’indie hip-hop nous gratifiant d’autant de sorties de cette qualité depuis… Rawkus Records.

Pour commencer en beauté un cru 2014 qui s’annonce riche (ça parle d’un nouvel album des Diamond District et d’un projet commun entre Rapper Big Pooh et le producteur Nottz), MMG (à ne pas confondre avec la concession de Miami) plante le décor avec non pas une, mais deux nouvelles compilations Mandala (« cercle » en sanscrit, NdR) : Polysonic Flows et Todays’s Mathematics.

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Roc Marciano « Marci Beaucoup » @@@@


Roc-Marciano-Marci-Beaucoup

Pour son troisième album en quatre ans, et toujours produit par ses soins, Roc Marciano nous gratifie d’un Marci Beaucoup (french jeu de mot z’avez vu), un projet à la Roc Marcy & Friends, avec beaucoup de friends.

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Black Milk « No Poison No Paradise » @@@@@


Dans la liste déjà conséquente des « meilleurs albums rap de l’année 2013 », veuillez noter celui-ci : Black Milk No Poison No Paradise (Computer Ugly/Fat Beats Records). Le rappeur/producteur de Detroit s’est fait très discret ces derniers temps, pour mieux rebondir avec un quatrième LP très travaillé et différent de ce qu’il a pu faire auparavant, de la pochette à la note de clavier.

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J Dilla « Rebirth of Detroit » @@@½


La sortie de ce nouvel album posthume de J Dilla sonne la fin d’un long imbroglio juridique et financier pour la famille du légendaire producteur de Detroit. Pour résumer, les droits de successions des productions de J Dilla étaient bloqués ce qui explique pourquoi depuis 2008 (depuis Jay Stay Paid on dira), aucun artiste proche du rappeur (que ce soit Erykah Badu, les Roots, Common, Madlib…) n’a pu profiter de nouveaux beats, à moins qu’ils en aient bénéficiés avant sa mort comme son frère cadet Illa J, Raekwon, MF Doom ou encore Q-Tip.

De plus, la famille Yancey croulaient sous les dettes. Car avant sa disparition Dilla, qui était comme vous le savez gravement malade, a cumulé de nombreuses factures de soins médicaux et de frais hôpitaliers. Résultat la famille, déjà en difficulté, ne voyaient pas les royalties de leur fils qui servaient à rembourser ces dettes. À cause de cette situation désespérée, ils n’ont pas eu d’autres choix que de revendre leur maison. Ce n’est qu’au début de l’année 2010 qu’un accord a pu être statué avec l’administrateur en charge des successions en fondant The J Dilla Foundation, laissant les droits d’utilisations du catalogue de J Dilla aux divers membres de sa famille, notamment sa mère Maureen ‘Ma Dukes’, qui s’est longtemps battue pour que son défunt fils puisse vivre à travers sa musique.

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