Archives du mot-clé 50 Cent discography

50 Cent « The Kanan Tape » [mixtape] @@@@


Est-ce qu’on peut dire que 50 Cent a touché le fond? Son album Animal Ambition (son premier depuis la fin de l’ère Interscope/Shady/Aftermath) fut un flop monumental, le retour du G Unit a fait beaucoup de bruit qu’on n’entend déjà plus, et sur le plan plus personnel, il y a eu l’épisode cette demande de faillite qui a suivi une condamnation (une affaire de sextape) qui lui a coûté sept millions de dollar. Le voilà maintenant VRP des réseaux sociaux pour les casques SMS Audio, la Vodka Effen (taquinant Puffy et son breuvage Ciroc) et une marque qui s’appelle Frigo. Du positif tout de même, puisqu’il a eu un rôle dans le film La Rage au Ventre avec Jake Gyllenhaal. Pour répondre à la question initiale, il faut d’abord écouter The Kanan Tape.

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G Unit « The Beast is G Unit » [EP] @@@½


L’été dernier, 50 Cent a voulu noyer le bide monstre de Animal Ambition en tentant le coup de comm’ incroyable : les G Unit se sont réunis. Affaibli après son départ d’Aftermath et Shady Records, il lui a fallu rassembler, et surtout remotiver, ses troupes, et ça, c’était pas gagné : Tony Yayo ne branle pas grand chose, Lloyd Banks n’est pas très actif non plus et Young Buck fait la gueule dans son Tennessee natal. Ces soldats que Fifty n’a cessé de vouloir s’en détacher au fil des années pour qu’ils arrêtent de vivre à ses dépends…

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50 Cent « Animal Ambition » @@½


50 CENT ANIMAL AMBITION

Il y a plusieurs années, 50 Cent avait toutes les cartes en main pour devenir l’un des rappeurs les plus influents de la planète. En dehors d’une fortune qui le classe parmi les artistes afro-américains les plus riches des Etats-Unis grâce à ses nombreux business, son poids dans le rap-game a pourtant fondu comme neige au soleil. Quelques explications à cela.

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50 Cent « 5 (Murder by Numbers) » @@½


Je n’ai pas la mémoire courte: 50 Cent avait précédemment annoncé son nouvel album pour le 3 Juillet. Et on a droit à quoi ? un semblant d’album aux allures de mixtape d’une dizaine de titres seulement, mixé à l’arrache avec une couverture mal finie (c’est son fils que l’on voit dessus). Encore un moyen d’échapper à sa maison de disque par péché d’impatience ? Dans une interview, Fifty affirme qu’entre lui et Interscope tout est OK… Faudrait savoir quand même ! En plus 5 était censé être logiquement son cinquième album. Enfin bref… Quoi de neuf alors? Ben pas grand chose…

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50 Cent « The Lost Tape » hosted by DJ Drama [mixtape] @@@½


50 Cent a récemment tweeté que son nouvel album arriverait début Juillet, mais il a été reporté tellement de fois qu’on a du mal à y croire, surtout qu’aucun single officiel n’a encore été annoncé. Par contre sa Lost Tape en collaboration avec DJ Drama, ça c’est du concret et nous montre que le sulfureux rappeur a plus d’un tour dans son sac. Mais est-ce que ce sera sa dernière mixtape avant l’album… ?

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50 Cent « The Big 10 » [mixtape] @@@@


Cette digitape fête l’anniversaire des dix ans de 50 Cent is the Future, la mixtape qui a permis au rappeur du Queens de faire beaucoup de bruit dans les rues de New-York au début des années 2000. La suite de l’histoire on la connaît : il est repéré par Dr Dre et Eminem qui signent conjointement le-rappeur-qui-a-survécu-à-9-balles-dans-le-corps sur Aftermath et Shady Records et le condamnent à un succès monstrueux. Il semble également important de rappeler que 50 est aussi à l’origine de l’explosion du marché parallèle de la mixtape aux Etats-Unis, et 50 Cent is the Future est un peu (beaucoup) à l’origine de ce big bang. Dix ans plus tard et une carrière musicale sur la pente déclinante, Curtis Jackson revient plus en forme que jamais avec non pas dix, mais onze nouveaux titres gratuits.

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50 Cent « Before I Self-Destruct » @@@


Alors alors – écris-je en me frottant les mains – j’ai quelque chose de très délicat à confier à mes lecteurs. Beaucoup de gens l’ont peut-être déjà remarqué quand je sévissais sur Rap2K, ces gens-là me reprochant un manque d’objectivité que je niais en réponse, et seules quelques connaissances sont au courant de ce mal qui m’habite depuis sept ans. J’en connais qui vont avoir un air moqueur en l’apprenant, d’autres qui hausseront les épaules mais il faut que ça sorte : je suis officiellement un ‘hater’ de 50 Cent.
Attendez deux secondes avant de me pendre sur la place publique, j’ai dit que je n’aimais pas la personne de 50 Cent mais nulle part que je déteste sa musique. Quand vous regarderez ma page ‘discrographie’, vous observerez que j’ai en ma possession l’édition limitée de The Massacre et Curtis. Et je pense mettre la main sur GRODT bientôt. Cette critique de Before I Self-destruct, qui comme celles de ses précédents albums fera débat, est l’occasion (rêvée ?) de poursuivre avec un malin plaisir mon analyse de la descente vertigineuse et prédite de 50 et son empire dans un premier temps, puis dans un second temps une chronique la plus objective possible de ce quatrième album.

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50 Cent « The War Angel LP » @@1/2


00-50 Cent-War Angel LP-RGFJe me rappelle il y a quatre-cinq ans quand tout le monde subissait la G Unit-mania qui sévissait dans le rap. Maintenant, l’empire construit par 50 Cent tombe sérieusement en ruine, il n’a plus qu’à vendre du déodorant et regarder impuissant la chute de son groupe désoudé par l’échec de Terminate On Sight (lire la chronique), que cette grande gueule de 50 a commenté dans les médias par un étrange silence, manifestement trop occupé par l’affaire de l’incendie suspect de la maison de son ex.

Par chance, Rick Ross le provoque en duel pour générer du buzz et prévisible comme il est, 50 Cent rétorque ainsi que ses toutous Tony Yayo et Lloyd Banks, ce dernier finissant par quitter le paquebot Interscope. Mais ceci cache le fond du problème : 50 Cent ne parvient pas à attirer l’attention sur la sortie de son 4e album mainte fois reporté, Before I Self-Destruct. Nulle part ses singles « Get Up » et « I Get It In » portant l’étiquette ‘produced by Dr Dre’ n’ont attiré guère les foules. La machine de guerre du G Unit est tombée en panne sèche. Aux dernières nouvelles, il serait retourné dans le studio d’Aftermath pour ré-enregistrer cet album qu’il prépare depuis deux ans.

En attendant, il met en ligne sur son site www.thisis50.com une mixtape gratuite, prétendument nommée The War Angel LP, avec en exclu son nouveau single « OK, You’re Right » ‘produit par Dr Dre’ !

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G Unit « T.O.S.: Terminate on Sight » @1/2


G Unit TOSChronique d’une déconfiture annoncée depuis trois ans. 50 Cent et son G Unit ont connu la gloire internationale depuis qu’ils ont bien établi leur bizness en 2005, avec des tas de produits dérivés comme une ligne de vêtements, un jeu-vidéo, le film de 50, une réédition de The Massacre avec un DVD bourré de clips amateurs, on parlait même de vendre des godemichés…

Mais l’aiguille de la balance avait déjà commencé à pencher vers la pente descendante à la sortie de l’album de Tony Yayo (Thoughts of a Predicate Felon) lorsqu’il annonçait orgueilleusement qu’il vendrait 700 000 disques la première semaine. C’est tout ce qu’il aura écoulé au final, c’était le premier signe avant-coureur d’une chute imminente de l’empire G Unit. Puis il y a eu les signatures à la chaîne des Mobb Deep (pas pour l’honneur), Mase (alleluia), Spider Loc (ex-Death Row), Hot Rod (c’est qui lui?) et M.O.P. (une hérésie) qui ont juste servi à la bande-son du film semi-autobiographique de ce narcissique Fifty (Réussir ou Mourir), quoique les Mobb Deep ont eu l’aubaine de pouvoir sortir un disque pas si fameux. 

Ensuite, Young Buck et Lloyd Banks ont cru engranger des seconds succès en solo mais la semi-déception les guettaient de près, ils ont peiné à atteindre le disque d’or. Puis, le château de carte a commencé à s’écrouler : The Game lance sa campagne « G Unot », leur secrétaire particulière Olivia s’est fait la malle (alors qu’elle était à deux doigts de sortir son album), Young Buck commence sa crise d’indépendance, les M.O.P. font chou blanc (pour la 2e fois après leur passage à vide chez Roc A Fella, la poisse) et s’en vont avec rien, Mase et Hot Rod sont retombés dans l’anonymat, Spider Loc ne voit pas encore son LP officiel dans les bacs, et après des joutes verbales médiatisées dignes des grands matches de boxe, le suspens tombe : 50 Cent se mange un uppercut par Kanye West le 11 Septembre 2007. Mauvais joueur, 50 ne s’avoue pourtant pas KO de cette comédie lucrative et chose incroyable, il va jusqu’à avouer sur MTV que Curtis était un bide (à plus de trois millions de disques vendus dans le monde). En fin de compte, après des mois de tumultes, Young Buck se décide enfin de se tirer du G Unit pour de bon, et c’est tant mieux pour celui que beaucoup (dont moi) considéraient comme étant le meilleur membre de l’unité (très dissoute). Voilà une bonne chose de faite. Tout a régressé au point que le G Unit retrouve aujourd’hui sa conformation originelle (50, Banks et Yayo), à l’époque où ils faisaient leur buzz sur le marché des mixtapes de Southside Jamaïca. Enfin pas exactement, puisque Sha Money XL, leur producteur et manager, a préféré faire son biz de son côté, en ne manquant pas d’affirmer que Buck The World était meilleur que Curtis (et toc).

Mais sinon, la situation du Gorilla Unit est similaire à leur période pré-Power of the Dollar, à part que maintenant ils sortent leurs mixtapes gratuitement sur leur site Internet (dont je ne ferai pas la publicité) pour soi-disant satisfaire les fans du monde entier (50 a réalisé qu’ils avaient un public au Kosovo et en Afrique du Sud). Le hic, c’est que Lloyd Banks et Tony Yayo, tout le monde s’en tamponne. Ils ont trop de copains dans le rap game et personne en dehors de leur quartier du Queens ne veut les inviter en featuring. Non, en réalité, les autres rappeurs ne veulent pas d’eux deux parce qu’ils n’ont pas de réel talent. Ça encore, c’était pas trop le problème majeur, il fallait choisir un nouveau titre pour leur second album : Shoot To Kill ou Lock N Load ? Ni l’un ni l’autre, ça sera Terminate on Sight. Ouais, délions nos langues et terminons-les à vue. 

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50 Cent « Curtis » @@@1/2


Ou la chronique d’un mini-scandale que j’ai perpétré sans le souhaiter. Cet article m’avait causé énormément de tort pour avoir connement mis un 18/20. Entre messages d’insultes à mon égard, attaques prévisibles groupies versus haters et personnes ayant un bon sens du second degré, j’ai bataillé ferme pour expliquer dans cette insurrection que cette démarche qui n’était pas mon idée, mais celle du webmaster de Rap2K. Etant donné que j’avais décerné un 18 à Kanye West (où là aussi je fus critiqué au sein même de la rédaction), il avait souhaité que je lui décerne la même note pour rentrer la jeu de leur fausse guéguerre médiatique de celui qui allait vendre le plus d’album entre Graduation (lire la chronique) et Curtis.

Bien entendu, il s’agissait d’abord de créer une polémique au sein de la communauté du site afin de susciter des réactions et faire des stats, ça ne sert à rien d’user de la langue de bois. Mais vu que j’en étais l’auteur, j’en ai pris salement pour mon grade. Ma responsabilité de chroniqueur a été quelques peu malmenée par des accusations injustes sans que je puisse justifier correctement ce coup de provoc’. Il est vrai que je ne porte pas 50 Cent dans mon coeur en tant que personne (détestable) et je ne l’ai jamais nié. La chronique de Curtis était pour moi le moment idéal de pouvoir engendrer des discussions animées, et j’en assume pleinement ce fait. Mais pour remettre les choses au clair, je n’ai pas du tout décidé de mettre un 18, l’album ne méritant pas tant. En réalité, j’allais lui attribuer un 15 tout rond. N’y voyez pas là des excuses publiques, mais je ne tenais pas à laisser croire que j’étais capable d’une telle aberration.

Maintenant, je vous propose mon analyse sur la raclée de 50 Cent par rapport à ses ventes de disque et ensuite la chronique revue de Curtis reflétant ma propre opinion.

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50 Cent « The Massacre » @@@½


L’été 2004, David Guetta chantait « Money! Get rich! Or die tryin! ». Un tube dance très jet-set qui parle de ce que ça parle. Pendant ce temps-là, dans la bastion d’Aftermath, 50 Cent enchaîne les prises de bec avec de nombreux rivaux tels que Ja Rule, Jadakiss et compagnie, en plus de mettre en orbite sa nouvelle recrue The Game qui a cartonné ce début d’année avec ‘The Documentary’. Donc les diss pour se faire un peu pub, ‘The Valentine’s Day Massacre’ repoussé et écourté en ‘The Massacre’ pour faire monter la sauce : c’est encore du marketing signé Aftermath/Interscope, du rap bizness autrement dit. Sans parler de la formule déjà bien rôdée par son mentor Eminem, c’est-à-dire la ‘controversy sells’. Autant de faits qui ont pour effet de faire croire que l’album sera exceptionnel.

Mais ne vous leurrez pas, ceci n’est que du spectacle orchestré par 50 lui-même et ses deux producteurs, Slim Shady et Dr Dre. Depuis ‘Get Rich Or Die Tryin’ sorti il y a deux ans, Curtis Jackson pour les intimes, est devenu un véritable fauteur de trouble et cette fois, il a fait tomber le gilet pare-balles pour se montrer torse nu (voir cover). Un corps musclé pour exprimer une certaine immunité mais dont les traits soulignés rappellent que tout ceci n’est que superficiel et qu’il marche avec ‘S’ on his chest. Le challenge maintenant pour celui qu’on aime detester: vendre encore plus. Normal pour une personne qui relativise le talent en terme de ventes, question d’assurance? Et tiens, pour bien commencer ce massacre, sachez que The Game vient d’être limogé du G Unit! Donc ne le cherchez pas déjà en featuring sur l’album (aurait-ce été prémédité?).

Note : je me rappelle avoir chroniqué l’album le jour même de sa réception du CD (22 Février 2005). J’avais essayé dans l’intro de situer le contexte autour de cette machine marketing alors qu’il était le rappeur numéro 1 vs le rap game. The Massacre s’écoute encore tranquillement aujourd’hui, j’espère aussi que la chronique (qui n’a pas du tout été modifiée) rappelle bien le contexte de l’époque.

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G Unit « Beg For Mercy » @@@


Ecrasante. C’était un terme bien approprié pour décrire la suprématie  grandissante du « G G G G G G Unit ! » en cette annuité 2003/2004 dans le rap game. Depuis le succès monumental de 50 Cent avec Get Rich or Die Tryin’, le public hip-hop très divisé congratulait et fustigeait à la fois ce groupe qui aimait être détesté et attiser la controverse. Beg For Mercy est le premier album officiel du crew, même si la formation initiale a suivi quelques changements : Tony Yayo en prison, c’est le sudiste Young Buck (ex-protégé de Juvenile) qui le remplace au pied levé, tandis que Lloyd Banks garde le rôle du ‘baby g unit’.

Le buzz autour de ce 1er LP était hallucinant durant l’année 2003, c’était carrément la ‘G-Unitmania’. L’engouement avait une ampleur importante, mais ce que l’on pouvait constater à l’époque, c’est la domination d’Interscope dans l’industrie du rap en possédant le triangle de labels Aftermath/Shady Records/G Unit. Côté publicité, le détail important n’était peut-être pas l’autocollant (un tantinet mensonger) avec marqué dessus « produit par Dr Dre et Eminem » mais le bandana noir porté par 50 autour du cou et ses acolytes déguisés en super-gangsters. Parce qu’après leur invasion via le marché parallèle des mixtapes (50 Cent is the FutureGuess Who’s Back) et un Get Rich Or Die Tryin vendu à plus de 11 millions d’exemplaires à travers le monde, le despote

Fifty allait commanditer son 3e hold up rapologique, en emmenant cette fois ses complices.

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50 Cent « Get Rich or Die Tryin' » @@@@


50 Cent dans l’underground était un clasheur hors-pair, un petit taquin qui ne manquait de descendre quelques rappeurs entre deux tirs. Lorsqu’il a sorti ‘Power Of The Dollar’ et des tas d’autres albums bootleg tels que ‘Guess Who’s Back’, il n’était encore qu’un dealer sans véritable avenir. C’est aussi l’un des premiers rappeurs à avoir conquis la rue avec grâce aux mixtapes vendues comme des petits pains.

Mais ce buzz a été d’autant plus amplifié lorsque le bulldozer Shady/Aftermath conduit par Dr Dre et son padawan Eminem ont pris 50 Cent sous leur épaule. Fort de ce coup médiatique, Curtis Jackson (pour les intimes) est devenu la coqueluche de tout le rap game. Adulé, apprécié, catapulté par une très bonne crédibilité et inversement décrié, déprécié, et décridibilisé. On retiendra surtout qu’il est « l’homme qui s’est fait tirer 9 fois dessus », plutôt que le rappeur de SouthSide (Queens) qui a repris l’avatar d’un célèbre gangster local. Tous les projecteurs sont braqués sur lui du jour au lendemain.

(Retrospective écrite en Septembre 2004)

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50 Cent « Power of the Dollar » @@@@


Drogues, clashs, embrouilles, rap, c’était la vie de 50 Cent à la fin du millénaire dernier alors qu’il trimait encore dans SouthSide Queens. Des échos de son fameux talent sont arrivés dans les oreilles des chasseurs de tête de Columbia. ‘Power Of The Dollar’ devait être officiellement le tout premier disque de Curtis Jackson, avant que celui-ci se fasse tirer dessus par neuf fois (ce que raconte l’histoire) – ce qui a entraîné sa rupture de contrat avec la maison de disque.

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