Archives du mot-clé Stevie Wonder

Travis Scott « ASTROWORLD » @@@½


C’est probablement la sortie rap de l’été. Annoncé de longue date, bien avant Birds In The Trap Sing Brian McKnight, ASTROWORLD (qui s’écrit tout en majuscule) confirme sans forcer la statut de valeur sûr de Travis Scott, la vraie poule aux oeufs d’or du label Grand Hustle de T.I. De l’or, comme son portrait gonflable qui figure sur la pochette façon entrée d’un parc à thème. Ticket est pris.

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Janelle Monae « Dirty Computer » @@@@½


Lorsque Janelle Monae avait sorti son premier EP Metropolis: Suite I, tous avions immédiatement vu son talent immense dans cette femme en Tuxedo, vu son univers rétro-futuriste truffé de références musicales comme littéraires et cinématographiques, vu le futur d’une grande star. Ce qu’elle est devenu dix ans plus tard, le futur c’est donc maintenant, grâce aussi à ses talents d’actrice que l’on a découvert dans deux sorties majeures, Moonlight et Hidden Figures. Alors pour la sortie événementielle de ce troisième album baptisé Dirty Computer, Janelle se lâche totalement.

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Robert Glasper (with Miles Davis) « Everything’s Beautiful » @@@@½


Directeur musical du film Miles Away, le biopic de Miles Davis avec Don Cheadle, Robert Glasper s’est imprégné de cette expérience pour livrer un album hommage au célèbre trompettiste de jazz, Everything’s Beautiful. À la carte, onze titres à l’interprétation libre et absolument savoureux.

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Snoop Dogg « BUSH » @@@½


Calvin Broadus, on la découvert gangsta rappeur, on la connu pimp, on la vu entrepreneur, coach, acteur, animateur. Snoop Doggy Dogg, Bigg Snoop Dogg, le Doggfather, ou alors Snoop Dogg simplement, on la entendu sur de la musique country avec la légende Willie Nelson et Everlast, on la regardé de loin sambiancer avec David Guetta, se convertir en Snoop Lion le rasta, essuyer des platines sous le pseudo de DJ Snoopadelic, porter la jerry curl pour son alter-go funk Snoopzilla, créer la polémique avec des selfies déguisés en Blanc sous le nom de Toad… Au début aux côtés des Crips, de 2Pac, Dr Dre, Master P ou dernièrement Diplo et Dam-Funk, le chien de Long Beach a invraisemblablement collaboré avec les Gorillaz, le recordman de Gangnam PSY, David Carreira (oui le chanteur de variété)… Et à chaque fois, its still SN double-O P.

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Mark Ronson « Uptown Special » @@@@½


Comment sonnerait la musique Funk si elle réapparaissait miraculeusement aujourd’hui? Exactement comme sur Uptown Special. Après le hip-hop, la soul, la pop et la new wave, le (ce?) génie de Mark Ronson a miraculeusement remis au goût un jour un genre musical que l’on croyait mort et enterré avec le disco il y a trente ans.

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The Robert Glasper Experiment « Black Radio 2 » [Deluxe edition] @@@@


Au-delà de critiques très favorables, le premier volume Black Radio du Robert Glasper Experiment avait permis de redonner un gain d’intérêt à la Nusoul avec un projet rassemblant un éventail d’artistes liés de près ou de loin à ce mouvement musical, comme ce que faisait Roy Hargrove à l’époque avec RH Factor. Maintenant que le pianiste Robert Glasper possède le témoin bien en main, il aborde cette suite avec l’idée d’en faire plus, en regroupant un parterre de chanteurs – et rappeurs! – prestigieux. Encore plus si vous optez pour l’édition deluxe.

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Drake « Take Care » @@@


Est-il encore nécessaire de vous présenter Aubrey ‘Drake’ Graham ? Le rappeur canadien le plus populaire depuis Snow dans les années 90 ! Cela m’évitera d’écrire un paragraphe d’introduction pompeux sur la poule aux oeufs d’or de Lil Wayne… En parlant d’or, la pochette de Take Care en suinte et au milieu de ça, Drake a l’air de s’ennuyer royalement. De là à dire que ce second album est chiant comme la pluie, mmh, je n’irai pas jusque là.

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Usher « Raymond V Raymond » @@


Ce qui a accompagné la sortie de ce 6e album d’Usher, c’était le flot de commentaires négatifs qui a déferlé sur Twitter. De partout ça criait à la catastrophe, pire que 2012 ! Les premiers singles sont affreux, c’est un fait, et tous ces gens en détresse sur ma timeline qui ont regretté d’avoir écouté l’albuma vant sa sortie ont manifesté pour le boycotter. La colère n’est manifestement pas retombée.

De mon côté, puisque la première tentative de collision géante du CERN a échoué, pour je ne sais quelle raison, un coup de folie m’a pris : je me suis lancé, sacrifié même, dans un twittlive track by track de Raymond V Raymond. Tant qu’à faire, pourquoi pas les copier/coller avec quelques notes supplémentaires, puisqu’une prochaine écoute, il n’y en aura jamais.

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Raphael Saadiq « The Way I See It » @@@@@


L’évolution musicale de Raphael Saadiq suit une chronologie inversée. Après le fabuleux remake blaxploitation de Ray Ray il y a quatre ans de cela, le chanteur/auteur/compositeur de génie a emprunté le DeLorean d’Emmett Brown pour partir quelque part entre 1955 et 1975 pour enregistrer The Way I See It. Plus qu’un banal album néorétro classieux ultra-réussi (comme ce fut le cas de Back to Black d’Amy Winehouse), ce troisième cru est un modèle de perfection à l’état pur 100% véritable, rien à voir avec ce qu’il se fait dans la tendance soul vintage à l’heure actuelle. C’est fou, c’est tellement simple d’en parler avec enthousiasme, on a réellement l’impression que The Way I See It est un vieux classique de la soul music, plus vrai que nature (jusqu’à la pochette), au sens noble et intemporel du terme.

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Snoop Dogg « Tha Blue Carpet Treatment » @@@@


Bigg Snoop Dogg le boss a depuis peu entrepris la responsabilité de porte-parole de la côte ouest, un rôle qui lui tient à cœur depuis la Westcoast Conference de 2005, une rencontre au sommet qui avait pour but de revitaliser les troupes californiennes qui peinaient à se motiver depuis quelques années. Depuis cet événement majeur, les choses se sont améliorées puisque Kurupt et Daz ont fait la paix, The Game (parrainé par Dr Dre) est devenu double-platine avec The Documentary et Ice Cube, E-40 sont devenus disques d’or un an après. De son côté, Snoop Dogg a plaidé la cause de Tookie Williams (un des fondateurs du gang des Crips) avec « Real Soon » et « Real Talk », produit Cali Iz Active des Tha Dogg Pound et préparait le très attendu Tha Blue Carpet Treatment (DoggyStyle/Geffen/Barclay), son huitième album.

Chronique originale écrite le 16 Novembre 2006

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Busta Rhymes « The Big Bang » @@@@½


La signature de Busta Rhymes sur Aftermath Records, le bastion de Dr Dre, a fait un grand boum dans le rap game il y a deux ans. La collaboration étroite entre le légendaire docteur et le MC le plus farfelu de la planète, établie sur ‘Genesis’ en 2001 avec le fracassant « Break Yo Neck », a porté son fruit, un fruit qui a mûrit pendant plus d’un an, un an d’attente (de trop) pour les fans habitués aux sorties annuelles de Busta. 2006 est l’année du phoenix et à Busta d’imploser avec ‘The Big Bang’ (Aftermath/Polydor), son septième album dont le titre inspire une certaine ambiguité : la naissance d’un univers et une grosse bombe sonique. C’est par ailleurs le troisième point de départ, si on peut dire, de la carrière solo de Busta Rhymes, et une seconde renaissance après son divorce d’avec J Records. Bus-a-Bus grossit de façon significative les rangs d’Aftermath/Interscope aux côtés de pointures de haut standing : la dream team Eminem, 50 Cent, Eve et The Game. Une nouvelle maison, un nouveau producteur à la renommée indiscutable et un homme nouveau (il a coupé ses dreads de façon symbolique) qui se veut, la trentaine passée, plus que jamais le leader de la nouvelle école.

Chronique originale écrite le 1er Juillet 2006

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Omar « Sing (if you want it) » @@@@


Sagittarius est fier de décerner ce

Certificat de qualité R&B/Soul

à l’artiste Omar, pour son 5e album ‘Sing (If you want it)’ sorti le 29 Mars 2006 chez Ether/Discograph. 

Par la présente, le rédacteur/ chroniqueur reconnaît et assume l’authenticité de cet album, impliquant ultérieurement un statut au rang de classique du genre cité sus-ditement.

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