Archives du mot-clé Janelle Monae

« Hidden Figures » soundtrack @@@½


Hidden Figures (Les Figures de l’Ombre en français) est un film racontant l’histoire vraie de Katherine Johnson, une afro-américaine qui a participé pour la NASA à l’élaboration de la mission Apollo 11, incarnée sur le grand écran par Taraji P. Henson (la série Empire, The Karate Kid), avec en second rôles Octavia Spencer et la chanteuse Janelle Monae dans son premier rôle sur grand écran. Pour le score du film, deux noms, et pas des moindres : Pharrell Williams et le compositeur renommé Hans Zimmer.

Lire la suite « Hidden Figures » soundtrack @@@½

« The Get Down : The Original Soundtrack » [Deluxe Edition] @@@@


The Get Down est la série musicale du moment sur Netflix. Cette première saison de 6 épisodes se situant dans le Bronx des années 70, durant cette période charnière entre le disco et le hip-hop, a naturellement droit à sa soundtrack, avec du neuf et de l’ancien, de la quantité et de la qualité.

Lire la suite « The Get Down : The Original Soundtrack » [Deluxe Edition] @@@@

Jeezy « Church in these Streets » @@@


Sixième album en major pour le parrain de la trap muzik. Avec Church In These Streets, (Young) Jeezy prêche sa parole de pape du hustle. C’est drôle mais il n’y a pas grand chose à dire.

Lire la suite Jeezy « Church in these Streets » @@@

The Internet « Ego Death » @@@@


The Internet sort sur les internets (oui je l’ai sûrement déjà faite) Ego Death, leur 3e LP digital qui pourrait bien accompagner les torrides romances estivales. Coup de chaleur annoncé chez les passionnés de ce groupe de rockstars soul/r&b/acid-jazz.

Lire la suite The Internet « Ego Death » @@@@

Donnie Trumpet & The Social Experiment (Chance the Rapper) « Surf » @@@@½


Chance the Rapper, ou le nouvel exemple de liberté créative et d’indépendance. Après l’énorme plébiscite de sa mixtape gratuite Acid Rap, au point que des icônes comme Madonna le sollicitent, le rappeur de Chicago est resté insensible aux sirènes de l’industrie du disque pour rester auto-entrepreneur en quelque sorte. Faire ce qu’on a envie, de la bonne musique, c’est son objectif et il l’atteint avec ce nouveau projet Surf, une véritable réussite sur de nombreux aspects.

Lire la suite Donnie Trumpet & The Social Experiment (Chance the Rapper) « Surf » @@@@½

Janelle Monae « The Electric Lady » @@@@½


Suite IV et Suite V du fabuleux destin de Janelle Monae. De Archandroïd, cette femme programmée génétiquement par le divin pour créer la meilleure musique qui soi et la répandre sur notre planète s’est épanouie en Electric Lady. Autant dire d’entrée qu’on parle de l’album soul/r&b féminin de l’année.

Lire la suite Janelle Monae « The Electric Lady » @@@@½

Goodie Mob « Age against the Machine » @@@


C’est toujours un grand plaisir de voir un de ses groupes favoris se reformer après plusieurs années d’absence. Mais par expérience, ces retours invitent à la méfiance.

Cee-Lo, Big Gipp, T-Mo et Khujo des Goodie Mob n’avaient pas sorti d’album tout les quatre depuis World Party… en 1999. Cee-Lo avait par après claqué la porte au groupe, sans renier non plus la Dungeon Family, afin partir seul vers l’inconnu avec comme guide sa propre créativité (Perfect Imperfections et Soul Machine). Et de leur côté le trio restant de publier One Monkey Don’t Stop No Show, dont l’intitulé n’a pas manqué d’égratigner Cee-Lo Green. Peu importe pour lui, puisqu’il a rencontré un succès considérable avec Gnarls Barkley ce qui a par la suite relancé sa carrière avec The Lady Killer. Pendant ce temps-là, les trois autres Goodie connaissaient des fortunes diverses…

Pour le grand public, Cee-Lo était devenu alors « le chanteur des Gnarls Barkley », non plus « Cee-Lo des Goodie Mob », ça, il n’y a que les amateurs de rap qui le savaient. Un soupir pouvait accompagner cette pensée. Jusqu’à ce que les rumeurs d’un retour se confirment. Le scepticisme sur ce retour tant espéré s’est aussitôt effacé lorsqu’en Avril 2012 les Goodie Mob sont apparus en habits de lumière sur le plateau de The Voice pour interpréter « Fight To Win« . Le scepticisme a ressurgi juste après leur performance scénique, ma Foi déconcertante. Un an et quelques mois plus tard, Age Against the Machine est devenu réalité, mais une réalité sous quelle forme ?

Lire la suite Goodie Mob « Age against the Machine » @@@

Estelle « All of Me » @@@


Pour beaucoup, Estelle est la chanteuse du tube de l’été 2009 « American Boy » avec Kanye West, un hit mondial qui lui a permis d’obtenir pas mal de trophées dont un MOBO Award et le Grammy Award de la meilleure collaboration rap/chant. Même que les Cocoon l’ont repris dont une version folk assez funky. Mais c’est faire l’impasse sur ce très bon album r&b Shine dont est extrait ce morceau et le talent de cette chanteuse/rappeuse venue tout droit d’Angleterre. All Of Me, son troisième album, est sensé être celui de la confirmation de son succès.

Lire la suite sur Now Playing »

Big Boi « Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty » @@@@½


S’ils n’avaient pas rencontré le chemin de Antonio ‘L.A.’ Reid, personne n’aurait connu l’un des meilleurs de groupe de hip-hop du monde : les OutKast. Si Big Boi n’avait pas recroisé le chemin d’Antonio ‘LA’ Reid seize ans après, son album solo n’aurait sans doute pas vu le jour avant un bon bout de temps, ou alors pas sous sa forme actuelle. Une rencontre providentielle.

Lorsque la moitié street des Outkast présente son album chez Jive Records, Sir Lucious Left Foot, son second opus solo (en comptant Speakerboxx qui était complété par l’album jumeau d’Andre 3000 The Love Below), les dirigeants de la maison de disque ne savent pas comment le marketer, car trop original? Frustré par la situation, Big Boi retrouve alors ‘LA’ Reid, l’homme qui avait signé les OutKast sur LaFace Records à leurs jeunes débuts. L’actuel dirigeant d’Island Def Jam écoute le fameux album et propose sans sourciller au rappeur de signer chez Def Jam. Parce que Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty est une bombe atomique.

Lire la suite Big Boi « Sir Lucious Left Foot : The Son of Chico Dusty » @@@@½

Janelle Monae, Suite II And Suite III « The Archandroïd » @@@@@


Je commence par la fin : The Archandroïd de Janelle Monae est l’album le plus fabuleux que j’ai pu écouter en cette fin de décennie. Je suis formel sur cette affirmation. Moi qui pensais que Return of the Ankh de la reine de la Nusoul Erykah Badu serait l’album Soul de l’année 2010, j’ai aussitôt placé ArchAndroïd en tête de liste, de peu. Car Janelle est une artiste tout bonnement phénoménale et incroyable, impératrice d’une musique Soul fusion d’avant-garde.

Découverte par Big Boi alors qu’elle a à peine la vingtaine, Janelle Monae dévoile une partie de son potentiel sur la bande originale du film Idlewild des Outkast, sur la chanson « Call The Law ». Tout le monde était unanime sur le talent dont elle regorgeait, ce morceau est passé dans le radar d’un chercheur de talent justement, P Diddy, qui la signe chez Bad Boy Records. Janelle sort un premier EP en 2007 (réédité été 2008), la Suite I d’une quadrilogie : Metropolis. Les extraits « Sincerely Jane » et « Many Moons » donnent un visage à cette cantatrice exceptionnelle au look furieusement néo-rétro (costume très smart, banane en guise de coiffure…), de surcroît une formidable danseuse. Un succès critique tel qu’elle est embauchée, avec Cee-Lo (Goodie Mob, Gnarls Barkley) entre autre, pour la campagne de pub pour Coca Cola, avec son single « Open Happiness ».

The Archandroïd nous présente la Suite II et III.

Lire la suite Janelle Monae, Suite II And Suite III « The Archandroïd » @@@@@

B.o.B presents « the Adventures of Bobby Ray » @@@


Comme beaucoup de ‘freshmen’ (Asher Roth, Blu, Wale, Kid Cudi…), B.o.B connaît une success story de plus en plus courante : il passe de l’anonymat à un nom qui circule sur Internet par le biais de vidéos, morceaux gratuits et compagnie qu’il diffuse sur la toile afin de créer son buzz et afficher son style. B.o.B, lui, est un bébé des OutKast. Puis il finit par être repéré par la presse spécialisée avant d’être pris sous l’aile d’une star ou un grand producteur qui va lancer sa carrière. Dans son cas T.I le signe sur Grand Hustle et le lance sur « Top of The World », un des extraits de Paper Trail. Quelques mixtapes, apparitions télé et infos lâchées au compte-goutte plus tard, les fans qui ont parié sur lui sont sur le qui-vive et son premier album the Adventures of Bobby Ray pète les scores dans les charts. Ne s’est-on pas emballé un peu trop vite ?

Lire la suite B.o.B presents « the Adventures of Bobby Ray » @@@

HollyWeerd « Edible Phat » @@@@1/2


Mon gros coup de cœur de l’été. Encore une fois, c’est Big Ad de Streetblogger qui m’a conseillé ce ‘mixtalbum’ très spécial, contribuant à l’essor du mouvement hipster-hop aux States. Je l’ai écouté une première fois en streaming sur HipHopDX, et j’ai grave surkiffé. Donc, poussé par mon intérêt soudain, je vais pour visiter leur page myspace (la suivante : www.myspace.com/hollyweerd) et je vois écrit au-dessus de leur bio « click here to download ». Yes ! Presque par réflexe, je rapatrie leur tape digitale illico presto sur mon mac pour me le réécouter sans tarder. 

J’en profite aussi pour lire les informations concernant ce groupe d’Atlanta, néoformé à la mi-Novembre 2007 par The Dreamer, Stago Lee, Tuki et The Love Crusaders, arborant un style de hip-hop d’un genre vraiment à part, quelque part situé en périphérie de la galaxie des Outkast, dans le système de Weirdo, pas loin du système des Sa-Ra Creative Partners. D’après ce que j’en lis, ils se qualifient eux-mêmes d’ultra-créatifs (autrement dit inclassables), en intégrant dans leur musique rap de la New Wave, des trucs Ghetto Tech Music… Bref, autant vous dire que c’est incroyablement original, space et funky fresh ! 

Lire la suite HollyWeerd « Edible Phat » @@@@1/2

Outkast « Idlewild » [soundtrack] @@@@


‘Speakerboxxx & The Love Below’ a été le double-album de toutes les consécrations, la reconnaissance ultime pour les Outkast dirons-nous : un disque de diamant et le grammy du meilleur album 2004. L’apogée de leur montée en puissance, le respect inconditionnel de tout le Hip Hop et bien plus encore, l’univers des Outkast paraît illimité désormais et a dépassé pour de bon les frontières du rap. Et puis les médias s’en sont mêlés et ont envahi la planète de nos ATLiens, annonçant la séparation duo alors que celui-ci mettait la touche finale à leur film ‘Idlewild’ (qui sort fin d’année en France) et la bande originale dont il est question ici. Dates repoussées, attente, pression, beaucoup de questions, le tout conjugué pour préparer le tapis rouge d’un groupe maintenant légendaire.

Chronique originale écrite le 22 Aout 2006

Lire la suite Outkast « Idlewild » [soundtrack] @@@@