Archives du mot-clé Cory Mo

TLC (eponyme) [Deluxe] @@@


Ce genre de retour annoncé de longue date et qui finit un beau jour par devenir concret. Après une série de best-of/greatest hits/compilations pendant quinze ans, ce projet final voit enfin le jour, non sans les donateurs de leur opération Kickstarter (c’est comme une cagnotte Leetchi sauf qu’il faut atteindre une somme à 6 chiffres). Voici l’album final éponyme du trio culte r&b féminin d’Atlanta, ou plutôt duo bien que T-Boz et Chilli aient conservé le ‘L’ de TLC en la mémoire de Left-Eye.

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Big Boi « BOOMIVERSE » @@@½


Selon les statistiques, BOOMIVERSE est le troisième album solo du Big Boi, même si techniquement on devrait considérer en plus Speakerboxxx en tant que tel. Cela dit, en tout et pour tout, en comptant l’EP collaboratif Big Grams avec Phantogram, il s’agit de son quatrième projet sans Andre 3000, jusque-là vous suivez? Peu importe la théorie, testons le pouvoir d’attraction de ce nouvel objet circulaire créé par la moitié des Outkast.

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Pimp C « Long Live the Pimp » @@@½


Comme celle de 2Pac, la discographie de Pimp C compte désormais plus de disques posthumes que d’albums solo parus de son vivant. Ce troisième opus posthume Long Live The Pimp arrive sept ans jour pour jour après sa disparition soudaine.

[Flashback] Le 4 Décembre, Chad Butler alias Pimp C, grande figure du rap texan et incarnation du swag comme nul autre rappeur, est mort subitement d’une crise cardiaque dans un hôtel de West Hollwyood. Son destin fut brisé à l’âge de 34 ans, alors que sa carrière redécollait après Pimpalation en 2006 (qui a suivi sa sortie de prison après avoir enduré 3 ans ferme) le succès triomphant du double-album Underground King, l’album tant espéré des UGK.

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UGK « UGK 4 Life » @@@@


II Trill de Bun B (lire la chronique) nous avait rassuré sur son état et sa détermination plus que jamais invincible de vouloir représenter les UGK jusqu’à la mort après la disparition brutale de Pimp C. Après cet album en or massif, Bun nous avait promis de faire reluire le blason des Underground Kingz une ultime fois, portant la devise UGK 4 Life. Chose promise, chose due.

Après le festival Underground Kingz au second semestre 2007 (lire la chronique), Bun B souhaitait revenir à la source pour dévoiler les derniers souvenirs de Pimp C, vers quelque chose de plus modeste et traditionnel, sans gros producteurs ni faire la course après les collaborations (pour reprendre ses propres propos). Juste Bun B et Pimp C. Pourtant il y en a du beau monde sur UGK 4 Life : E-40, B-Legit, 8Ball & MJG, Akon, Snoop Dogg, Too Short, Sleepy Brown, Raheem DeVaughn, Ron Isley et bien d’autres encore… et pas un seul rappeur de Houston pour des raisons qui nous échappent.

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Statik Selektah « Stick 2 the Script » @@@@


Producteur, DJ, A&R et jeune entrepreneur, Statik Selektah a suivi le cursus ordinaire d’un mixtape DJ, se fabriquant une certaine renommée dans l’indépendant au fil de ses services rendus pour les G Unit, Nas et Termanology, qui comme lui débarque de Boston. C’est d’ailleurs grâce à Statik Selkath que Terma a pu se construire une réputation, du circuit des mixtapes au statut de ‘unsigned hype’ le plus convoité. Comme c’est le cas de DJ Green Lantern, Statik est occasionnellement un très bon beatmaker, à notre grand étonnement, ce que personne ne savait avant son premier album Spell My Name Right sorti en Novembre 2007. Il a pu le confirmer davantage en produisant Grey Hairs de Reks (un disque vraiment terrible au risque de radoter), le MC étant signé sur son label ShowOff, et en s’impliquant en tant que directeur artistique sur le fameux Politics As Usual de son pote Termanology, le gros buzz underground de l’année 2008. Mi-Octobre, Statik Selektah, 26 ans, sort déjà sa seconde livraison, Stick 2 The Script, qu’il produit dans son intégralité, en rassemblant les meilleurs activistes de la scène hip-hop actuelle, toutes régions confondues. 

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Bun B « Trill » @@@@


Il semblerait que la ville de Houston (Texas) semble vivre un second souffle par les temps qui courent, notamment grâce à des personnalités comme Lil Flip et la clique de chez Swisha House. La démocratisation du type “screwed & chopped” fait partie des facteurs à l’origine de la réémergence de la scène rap de H-Town. Cette figure emblématique qui se plait d’être considérée comme le President of The South, a participé à un nombre incalculables d’apparitions sur divers albums de Beanie Sigel à Chamillionnaire en passant par Lil Kim, histoire d’imposer au mieux sa présence dans le rap game. C’est pourquoi le Underground King Bun B, moitié du groupe mythique des UGK, profite de ce tremplin pour lancer sa première aventure solo, ‘Trill’ (chez Rap-A-Lot), la première depuis quinze ans de carrière au moins.

Note : Le membre des UGK Bun B clôt une année 2005 riche en sorties en provenance de Houston avec Paul Wall, Chamillionaire, Slim Thug et Mike Jones. Tout un symbôle, à double titre. C’est lui d’ailleurs qui a démocratisé le terme ‘trill’ avec ce premier volet de sa trilogie. Peut-être à force de représenter en cumulant un nombre important de featurings… sans s’arrêter  jusqu’à aujourd’hui !

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Geto Boys « The Foundation » @@@@


Il est des groupes qui se reforment uniquement pour l’argent ou pour clore des contrats avec les maisons de disque. À vrai dire, ceci est valable dans plus de 50% des cas avec au bout du compte il n’y a que des desillusions. Exemple : le duo R Kelly & Jay-Z, le fiasco de la reformation des NWA, Wu-Tang Clan, etc… Le pourcentage restant concernent les groupes très plébiscités par le public, et les Geto Boys en font parti. Oui, après deux classiques (‘We Can’t Be Stopped’ et ‘Resurrection’), sept ans d’absence après ‘Da Poor, Da Bad & Da Ugly’ en 1998 et quelques aventures solos (dont le classique ‘The Fix’ en 2002), le légendaire Scarface, l’impulsif Willie D et le nain borgne Bushwick Bill se sont réunis pour ce qui sera leur dernier album en commun : ‘The Foundation’. Oui, les véritables pionniers du son Dirty South se sont reformés rien que pour vous.

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