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Snoop Dogg « Neva Left » @@@


Puisque Coolaid s’est complètement évaporé de nos souvenirs de l’été dernier, ce bon vieux Snoop Dogg arrive avec déjà un autre album solo, son quinzième (en comptant son escapade reggae Reincarnated sous le blase de Snoop Lion). Mais pour remplacer des rayons le tiédasse et fadasse de Coolaid, il propose avec Neva Left un pâté avec comme un drôle de goût de G Funk réchauffé.

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Snoop Dogg « Doggumentary » @@@½


Après l’amère déception de Malice N Wonderland, je n’attendais rien de spécial de la part de Snoop avec the Doggumentary. Je m’étais mis dans la tête que seul sans producteur derrière lui pour le diriger, il était incapable de mener un projet sans s’éparpiller dans tous les sens. Et quand j’ai entendu le single « Wet », douloureuse tentative de travestissement eurodance (commandée par le Prince William pour son mariage) et sa participation sur le single de Katy Perry, j’ai campé sur ma position au point de ne pas jeter une oreille sur les extraits qu’il mettait en ligne à l’occasion de son opération #passpasstuesday. Jusqu’à ce que j’écoute ce 11e album du Bigg Snoop Dogg, plus westcoast qu’espéré. Je retire – en partie – ce que j’ai pu dire.

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Kurupt « Tha Street iz a Mutha » @@@@½


Un bon fan de son Westcoast doit avoir écouté au minimum une fois dans sa vie Tha Street Iz A Mutha(Fucka), le deuxième album solo de Kurupt Young Gotti. Sorti en 1999, les forces insufflées dans cet album ont éclipsé le double-album Kuruption! jugé passable, et ne sera égalé que par Space Boogie : Smoke Oddessey. Il est vrai que la moitié du DPG (ex-Dogg Pound sous Death Row), a fait très fort, ce grâce à l’apport de son acolyte Daz Dillinger qui participe au succès de cet album bien en tant que producteur exécutif.

Retrospective originale écrite en 2004 revue en 2016

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Nate Dogg « G Funk Classics vol.1 & 2 » @@@@©


Avant même d’avoir sorti un album, Nate Dogg était devenu une véritable légende vivante de la Côte Ouest, une valeur sûre dans le rap game, LE crooner hardcore par excellence dont il fallait payer le prix pour un refrain ou un petit couplet teinté de sa voix d’or, un ténor qui a longuement participé à l’essor du G Funk et du gangsta-rap d’une manière générale. Nate était destiné à marquer l’histoire de la musique et sans doute qu’il le ferait encore aujourd’hui si des problèmes cardiaques n’avaient pas eu raison de lui, c’est dire s’il manque.

Chronique rééditée en Septembre 2016

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« Murder Was the Case » soundtrack @@@@@


Des soundtrack cultes gavées au gangsta-rap californien, ce n’est pas ce qui manquait dans les années 90. Boyz In Da Hood, Menace II Society, Above The Rim… et celle qui fait l’objet de cette rétrospective, Murder Was The Case, paru chez Death Row en 1994. Quelle drôle d’idée de faire une bande originale pour un mini-film d’une vingtaine de minutes qui met en scène le meurtre de Snoop Doggy Dogg, illustrant le titre du morceau même nom figurant sur son classique Doggystyle. Et pourtant c’est la meilleure BO sortie chez Death Row, et l’un des albums classiques du label, dans la stricte lignée de The Chronic et Doggystyle, avec plein d’autres gros durs qui rôdaient autour du label de Suge Knight et de la niche de Snoop.

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