Archives du mot-clé Soulja Boy

The Game « Blood Moon: Year of the Wolf » [Deluxe Edition] @@


Ce sixième album de Game marque son retour dans le monde du rap indépendant, en fondant avec Stat Quo le label Blood Money Entertainment (et non pas Rolex Records suite au refus de la célèbre enseigne d’horlogerie). Donc beaucoup d’attentes autour de Blood Moon: Year of the Wolf.

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Lil Wayne « I am not a Human Being II » [Deluxe Edition] @½


Gremlins 2, le retour. A 30 ans seulement, la vedette de Cash Money Records cumule plus d’une centaine de featurings et depuis ce mois de Mars 2013 un 10e album solo. Surhumain? La preuve que non, sinon il n’aurait pas été victime de ses premières crises cardiaques il y a quelques jours. Le syrup mélangé à l’hyper-activité vraisemblablement. Ou alors parce qu’il a totalement pété les plombs sur I Am Not a Human Being 2, version trash XXX de The Carter IV.


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Soulja Boy « The DeAndre Way » @


Hum… oui je sais, on va encore me dire « tu te fais du mal » ou « ça sert à rien de chroniquer cette merde ». Sachez d’une part que je ne suis pas masochiste, ce cassage d’oreille(s) est compensé par le plaisir procuré par le mal qu’on en dit, et d’autre part, que je ne mets qu’un seul écouteur pour préserver l’autre tympan. « C’est pas gentil » me dit ma conscience mais je m’en fous, on parle de Soulja Boy. Et quand Soulja Boy parle de The DeAndre Way comme « le plus grand album de sa carrière », je suis chamboulé d’émotions, je ressens comme de la pitié, de la peur, de la circonspection et une folle envie de rigoler tout à la fois. Il y a de quoi. Revue en fast-forward.

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Lil Jon « Crunk Rock » @@½


Lorsque j’ai découvert Lil Jon & The Eastside Boyz en 2003 avec Kings of Crunk, j’ai jeté aux orties tout ce qu’il faisait, qualifiant sa musique de beats recyclés sur fond de musique techno. C’est en écoutant ses instrus pour d’autres rappeurs que j’ai fini par le respecter puis l’apprécier à un point que je n’aurai moi-même pas eu idée car j’ai acheté l’édition triple CD de Crunk Juice, que je considère comme un classique du genre, au même titre que Kings of Crunk que je détestais tant.

Maintenant quelle déception de constater qu’après quatre années d’enregistrements, de problèmes de labels et de multiples échecs de lancement de cet album (« Snap Ya Fingaz » en 2006 et récemment « I Do » avec Snoop et Swizz Beatz), Lil Jon a liquidé une partie de son crunk non pas dans du rock, mais de la dance. Heureusement, sans David Guetta, on a évité le pire.

Lire l’article « Get Crunk and Dance » sur Streetblogger en cliquant ici.

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Snoop Dogg « More Malice » @@½*


Bon, entre nous, Malice N Wonderland est l’un des albums les plus foireux de Snoop (lire la chronique). Il a tenu personnellement à s’affranchir de toutes directives artistiques, il sort un truc à la Snoop Dogg & Friends. Il n’en reste pas moins un businessman calculateur, car juste après cette sortie était déjà programmé More Malice.

Présent dans les bacs depuis fin Mars, ce disque n’est pas une réédition avec des morceaux supplémentaires en CD bonus (comme Refill d’Eminem), simplement l’extension en question de quelques inédits accompagné d’un film co-starring Jamie Foxx, DJ Quik et Xzibit. Mais c’est qu’il a de supers idées marketing le Snoop !

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The Fast & The Furious Soundtrack @@@


Huit ans que les amateurs de tuning attendaient ça : la vraie suite du premier épisode de Fast & Furious. C’est chose faite avec ce quatrième volet qui réunit à nouveau devant les caméras Paul Walker et Vin Diesel (alias Baboulinet si vous connaissez Mozinor) dans de folles courses-poursuites et rodéos sauvages à couper le souffle.

Avec une énorme réticence toutefois pour les amateurs de rap qui se sont frisés les cheveux en matant la bande-annonce avec du « Crank Dat Soulja Boy » version rock méchant. Ça fait vachement peur. Rassurez-vous, la soundtrack officielle de Fast & Furious 4 ne contient pas cette erreur de la nature puisque les Neptunes ont renouvelé leur partenariat avec la franchise F&F après le succès de leur prods pour les Teryaki Boyz sur la BO du précédent volet Tokyo Drift. Hyperactifs, ils produisent ici la majorité des instrus avec comme guest star, monsieur 305 j’ai nommé Pitbull. Quoi, vous êtes toujours pas rassurés ?

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Soulja Boy Tell’Em « iSouljaboytellem » @1/2


D’après vous, quel fut le plus gros flop de 2008 ? (Ceux qui ont lu ma rétrospective sur Streetblogger.fr le savent). Fat Joe ? non. Nelly, le G Unit ? non plus mais pas loin. Je fais tomber le suspens tout de suite : iSouljaboytellem de Soulja Boy avec 45 565 copies vendues.

[Temps de réflexion]

Haha, quel démarrage pourri ! Bien fait p’tit con ! (bah oui, tout le monde le pense d’façon…).

Bon un peu de respect tout de même car je l’ai interviewé mais… mince quoi, j’ai quand même envie d’être cynique. Il est monté tellement haut, il a eu une heure de gloire mondiale tellement intense consolidées par des chiffres records qui se comptent en millions, que le voir se rétamer comme une vieille crotte avec 45 000 disques vendus… comment ça la fout maaaaaaaaaaal. C’est risible, « lolesque » pour parler djeunz. Soulja Boy, champion du monde des one-hit-wonders, toutes catégories confondues !

On doit attribuer cet giga-échec commercial en partie à cause de ses propos tendancieux qui ont pincé la corde sensible des afro-américains, lorsqu’il a cité consciemment : « big shoot out à tous les maîtres d’esclaves, […] sans eux je ne serai pas ici avec tout ce bling-bling. » Faute de montrer ses connaissances en histoire, la teneur de cette déclaration l’a fait passer pour un imbécile ignorant en à peine deux secondes, le temps de réaliser.

Mais laissons cet incident regrettable au placard ainsi que son beef ridicule avec Ice-T (dans le rôle du redresseur de tort), je dois admettre qu’il y a eu quelques progrès entre son « Crank Dat » et iSouljaboytellem : de zigoto danseur découvert sur YouTube, il a atteint le niveau 0 de jeune premier. 

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Soulja Boy « Souljaboytellem.com » @@


Il était une fois un gamin de 17 ans d’Atlanta qui lança avec ses potes un gros délire sur YouTube, la chorégraphie d’une danse dérivée de la snap music qui parle de faire des pas de Superman et Robocop. La propagation est virale, cette vidéo amateur cumule des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers de visiteurs pour en atteindre deux millions en quelques semaines. Voyant le buzz incroyable autour de ce jeune rappeur surnommé Soulja Boy, le producteur Mr Collipark l’embauche sans plus tarder sur son label avec un contrat juteux de cinq albums. On n’avait pas assisté à un tel phénomène Internet depuis… Kamini depuis sa campagne picarde.

Bref, il a suffit d’un paraphe en major plus tard pour que tous les Etats-Unis se mettent à danser la Soulja Dance sur « Crank Dat » pendant les neuf semaines d’affilée que le single se maintient en tête des ventes. En Europe, c’est l’incrédulité qui prédomine. Comment un minot sappé dans des T-Shirt et baggys XXXXL, casquette format tête de melon et des lunettes à la Polnareff avec inscrits dessus au Tipp-Ex ‘Soulja Boy’ puisse-t-il battre des records ? Le titre a dépassé les 3 millions de téléchargements de sonnerie, son clip a été visionné 22 millions de fois sur le Net et celui de « Soulja Girl » 11 millions. Sa page MySpace comptait plus de 27 millions de visites en Janvier 2008. « Crank Dat » a même été nominée dans la catégorie Best Rap Song aux Grammy Awards ! Une réussite commerciale, marketing, pour sûr mais certainement pas artistique pour les vrais amateurs de Hip Hop.

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