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Aminé « Good For You » @@@½


C’est Aminé son prénom, avec un ‘é’, comme les acides aminés qui constituent les protéines, et non pas comme le chanteur raï’n b français qu’on a rapidement oublié dans les années 2000. Ce type qu’on ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam il y a encore 3-4 mois, depuis la couverture controversée de la promo 2017 des XXL Freshmen, pourrait bien être la petite surprise de l’été 2017. Personne ne l’a vu venir, normal, on ne sait pas d’où il sort. Enfin si, on le sait, en tapant sur Google on apprend que le rappeur débarque de Portland, dans l’Orégon, où la scène rap est ultra-confidentielle. Ce qui n’empêche pas cet album à la pochette bien fun de sortir chez Universal.

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« The Get Down : The Original Soundtrack » [Deluxe Edition] @@@@


The Get Down est la série musicale du moment sur Netflix. Cette première saison de 6 épisodes se situant dans le Bronx des années 70, durant cette période charnière entre le disco et le hip-hop, a naturellement droit à sa soundtrack, avec du neuf et de l’ancien, de la quantité et de la qualité.

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Raury « All We Need » @@@@½


Je vous le confesse : sans doute que si les attentats à Paris n’avaient pas eu lieu, j’aurai considéré ce premier effort de Raury comme naïf et fleur bleue, l’oeuvre d’un hippie du troisième millénaire qui cherche son chemin sans savoir dans quelle direction marcher. All We Need est aujourd’hui l’album qui a su m’apposer du baume au cœur depuis ces horribles événements du 13 Novembre.

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Yelawolf « Love Story » @@@½


Le premier album studio de Yelawolf paru fin 2011,  a été une franche déception. Incohérent, passable, trop ‘pop’, les qualités et les bonnes intentions de Radioactive sont devenues transparentes. Peut-être s’attendait-on trop à de la trunk musik. Pour reconquérir ses fans, il tente alors de rattraper le coup avec Trunk Muzik Returns, la séquelle de sa mixtape qui l’a rendu célèbre et offert un contrat avec Interscope. De nouveau, les auditeurs ont été perdu par la tournure expérimentale de ce projet. Alors pour son second album en major, le rappeur cherokee de chez Shady Records a pris une toute autre voie avec Love Story.

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Angel Haze « Dirty Gold » @@@


Angel-Haze-Dirty-Gold

Rappelez-vous, j’avais évoqué le nom d’ dans mon dossier ‘Rappeuse, espèce en voie de réapparition’ issu du numéro Mars-Avril de Now Playing Mag. Native de Detroit devenue brooklynite à l’âge de 16 ans, la jeune MC a fait des coudes pour présenter son premier album en major, comme remettre à sa place l’insolente Azealia Banks et menacer sa maison de disque pour avancer la sortie de son disque, Dirty Gold.

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John Legend « Love in the Future » @@@@


John Stephens n’avait pas publié d’album solo depuis cinq ans, ça commençait sérieusement à faire long. A 34 ans, le chanteur signé chez G.O.O.D. Music a pris son temps pour écrire de nouvelles chansons et les habiller d’une musique soul plus classique dans le style, comme semble le décrire la pochette arborant des oeillets rouges en toute sobriété, sans perdre son préfixe « néo ». Avec Love in the Future, John Legend a gagné en sagesse.

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Goodie Mob « Age against the Machine » @@@


C’est toujours un grand plaisir de voir un de ses groupes favoris se reformer après plusieurs années d’absence. Mais par expérience, ces retours invitent à la méfiance.

Cee-Lo, Big Gipp, T-Mo et Khujo des Goodie Mob n’avaient pas sorti d’album tout les quatre depuis World Party… en 1999. Cee-Lo avait par après claqué la porte au groupe, sans renier non plus la Dungeon Family, afin partir seul vers l’inconnu avec comme guide sa propre créativité (Perfect Imperfections et Soul Machine). Et de leur côté le trio restant de publier One Monkey Don’t Stop No Show, dont l’intitulé n’a pas manqué d’égratigner Cee-Lo Green. Peu importe pour lui, puisqu’il a rencontré un succès considérable avec Gnarls Barkley ce qui a par la suite relancé sa carrière avec The Lady Killer. Pendant ce temps-là, les trois autres Goodie connaissaient des fortunes diverses…

Pour le grand public, Cee-Lo était devenu alors « le chanteur des Gnarls Barkley », non plus « Cee-Lo des Goodie Mob », ça, il n’y a que les amateurs de rap qui le savaient. Un soupir pouvait accompagner cette pensée. Jusqu’à ce que les rumeurs d’un retour se confirment. Le scepticisme sur ce retour tant espéré s’est aussitôt effacé lorsqu’en Avril 2012 les Goodie Mob sont apparus en habits de lumière sur le plateau de The Voice pour interpréter « Fight To Win« . Le scepticisme a ressurgi juste après leur performance scénique, ma Foi déconcertante. Un an et quelques mois plus tard, Age Against the Machine est devenu réalité, mais une réalité sous quelle forme ?

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