Archives du mot-clé Kelly Rowland

Solange « A Seat at the Table » @@@@½


Deux frangines ont grimpé au sommet des charts américains dès la semaine de démarrage de cette année 2016, une première historique. Et cet exploit, on le doit aux soeurs Knowles, Beyoncé et sa cadette Solange, qui a livré au début de l’automne son troisième opus A Seat at the Table. Sans détrôner la reine, Solange apporte avec son nouvel album (surprise) d’indéniables arguments pour nous incliner devant elle.

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BEYONCÉ (éponyme) @@@@


beyonce eponyme

C’était le vendredi 13 décembre 2013. J’arrive au boulot, normal, je checke mes e-mails, jauge la masse de travail de la journée et profite de ma pause-café pour fureter sur le réseau à l’oiseau bleu. Et là, je débarque au beau milieu d’un ouragan de messages de gens déclarant partout sur la planète que le nouvel album de Beyoncé est sorti sans prévenir sur iTunes durant la nuit, dans un package contenant un extrait vidéo par chanson. C’était un vendredi 13 qui restera gravé dans les mémoires de l’industrie du disque, et du marketing.

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R Kelly « Black Panties » @@


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Une blague cradingue pour commencer : pourquoi sur la pochette de Black Panties R Kelly prend la fille à demie-nue pour un violon? Parce que Robert adore pisser dans un violon. Tout comme retrouver le leadership du r&b masculin, c’est peine perdue.

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Pusha T « My Name is My Name » @@@½


Après Malice cet été, au tour du cadet des Thornton, Terence alias Pusha T de dégainer avec le My Name is My Name (G.O.O.D. Music/ Def Jam), un des disques les plus anticipés de l’année 2013. Après avoir livré plusieurs paquets de coke dans la street (les mixtapes Fear Of God, Wrath of Cocaine…), un EP qui a mis le feu aux poudres (surtout les blanches) et de multiples apparitions ça et là en featuring, la vraie rencontre avec le dealer a enfin lieu, avec cette légère crainte qu’inspire les hommes imposant le respect. Yurk!

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Nelly  » 5.0  » [deluxe edition] @½


Y a-t-il vraiment un quelconque intérêt à écouter un nouvel album de Nelly, franchement. Il y a eu en 2000 Country Grammar, considéré comme un classique du genre, avec des sonorités qui aurait pu être développée par la suite mais ce ne fut pas le cas. Son successeur Nellyville a connu un gros succès commercial, après c’en était fini des prods de Jay E et le rappeur de St Louis n’avait plus rien d’autre à parler que de son compte en banque et des nanas. Une fois ça va, deux fois ça saoule, 5.0 c’en est trop. C’est à se demander à quoi ça lui sert de sortir des albums, même si la réponse paraît évidente. Ecouté vite fait, aussitôt oublié.

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50 Cent « Before I Self-Destruct » @@@


Alors alors – écris-je en me frottant les mains – j’ai quelque chose de très délicat à confier à mes lecteurs. Beaucoup de gens l’ont peut-être déjà remarqué quand je sévissais sur Rap2K, ces gens-là me reprochant un manque d’objectivité que je niais en réponse, et seules quelques connaissances sont au courant de ce mal qui m’habite depuis sept ans. J’en connais qui vont avoir un air moqueur en l’apprenant, d’autres qui hausseront les épaules mais il faut que ça sorte : je suis officiellement un ‘hater’ de 50 Cent.
Attendez deux secondes avant de me pendre sur la place publique, j’ai dit que je n’aimais pas la personne de 50 Cent mais nulle part que je déteste sa musique. Quand vous regarderez ma page ‘discrographie’, vous observerez que j’ai en ma possession l’édition limitée de The Massacre et Curtis. Et je pense mettre la main sur GRODT bientôt. Cette critique de Before I Self-destruct, qui comme celles de ses précédents albums fera débat, est l’occasion (rêvée ?) de poursuivre avec un malin plaisir mon analyse de la descente vertigineuse et prédite de 50 et son empire dans un premier temps, puis dans un second temps une chronique la plus objective possible de ce quatrième album.

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Kelly Rowland « Ms Kelly » @@@


Ça ne doit pas être marrant tous les jours de vivre dans l’ombre d’un leader quand on fait partie d’un groupe mondialement connu, comme Kelly Rowland des Destiny’s Child. Elles s’étaient jurées toutes les trois, elle, Michelle Williams et Beyonce Knowles, de se mettre sur le même pied d’égalité. Manifestement, après la séparation voulue du trio r&b féminin (ayant atteint le summum de la pauvreté artistique en 2004 avec Destiny Fulfilled), Beyonce se retrouve encore par la force des choses aux avant-postes, aux vues du succès commercial de son B’Day. Quels sont les atouts de Kelly Rowland pour vendre : poitrine finement grossie au bonnet B, taille mannequin à en juger sa silhouette amincie, talons hauts, coupe de cheveux avec la grosse frange, etc… Kelly joue de son côté sur le registre taille de guêpe contrairement à Beyonce, aux seins et cuisses généreux. Sur le plan musical, cette analogie se réflète avec Ms Kelly, un disque de r&b très personnel (le second de la chanteuse), à l’inspiration relativement mince avec tout de même de légères courbures ‘tape-à-l’oreille’.

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