Archives du mot-clé Jelly Roll

The Game « Streets of Compton » @@@½


En tout, The Game a sorti trois disques portant comme nom The Documentary. Pour faire les choses autrement, le rappeur de Compton s’est porté volontaire pour réaliser la soundtrack d’un… documentaire sur Compton. C’est ce qu’on appelle une mise en abysme non? Reste à savoir si ma question est une blague ou pas.

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The Game « The Documentary 2 » @@@@


The Game avais juré ceci : The Documentary 2 sortira en 2015, soit dix ans après The Documentary « 1 ». Tout de suite les souvenirs fusent autour de ce premier et unique album chez G-Unit/Aftermath dirigé d’une main de maître par Dr Dre et sa dream-team de producteurs qui ont livré des instrus mi-West mi-East, sa kyrielle de name-dropping (plus d’une centaine), ses tueries inoxydables comme « Higher« , « How We Do » et « Dreams« , les refrains de 50 Cent et son histoire de membre des Bloods. Quelques jours après la sortie de The Documentary, Chuck Taylor était congédié du G Unit pour crime de lèse-majesté envers 50 Cent.

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Strong Arm Steady « Arms & Hammers » @@@½


Vous pensiez que The Greatest Story Story Never Told de Saigon était l’un des disques de rap le plus anticipé après Detox? Ce n’est pas tout à fait vrai, c’était en oubliant Arms & Hammers du Strong Arm Steady dont les premières spéculations ont débuté en 2004. Les SAS sont alors menés par le MC Westcoast et présentateur de Pimp My Ride Xzibit, qui les expose sur son album Weapons of Mass Destruction.

Mais ne voyant aucun projet aboutir, Phil Da Agony, l’albinos Krondon et Mitchy Slick se séparent de Mr X to the Z en 2006. Il s’en est passé des choses depuis. En théorie ce devait être leur premier album, c’est en fait leur troisième (en suivant la chronologie de leur discographie en considérant le street-album Deep Hearted paru chez Nature Sounds en 2007). Et cet album n’aurait probablement pas vu le jour si Talib Kweli leur avait pas offert une seconde chance en signant le tiercé sur sa structure Blacksmith.

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Busta Rhymes « Back On My B.S. » @@1/2


busta-rhymes-back-on-my-bsOn ne peut pas dire que Back On My Bullshit soit bien né, encore fallait-il que sa conception fusse sous de bons auspices. Rewind vers l’année 2007, Busta Rhymes fait parler du successeur de The Big Bang. Before Hell Freezes All Over, c’était le nom de ce second album chez Aftermath Records, toujours dans une veine apocalyptique. Mais malheureusement, il fait plus parler de lui dans les rubriques à potins et judiciaires pour ses affaires d’agressions, peut-être pour tester la méthode de DMX. Mauvaise publicité pour Bus-a-bus.

Mais peu importe les démêlés avec la justice, sa maison de disque lance la promotion de Blessed; l’album a changé de nom entre temps ce qui a provoqué une seconde erreur de communication. Difficile de s’y retrouver dans ce méli-mélo quand Busta affirmait de son côté que son 8e disque sera Back On My Bullshit. Trop tard, la locomotive est lancée à pleine vitesse avec deux singles pour le prix d’un, « We Made It » avec les Linkin Park et le jumpoff « Don’t Touch Me », tout aussi dément que « Touch It ». Touche ou pas touche, Busta voit les choses en grand et force le destin quoiqu’il arrive, le docteur étant trop occupé sur sa thèse Detox. Pire, en pleine promo, il s’embrouille avec son grand patron, Jimmy Iovine. Des divergences et des problèmes de tracklisting qui ont conduit vers une cassure de contrat et son départ précipité vers une autre maison, Universal Motown.

C’est reparti pour un nouveau bordel. Contraint de devoir laisser une partie de son album, Busta Rhymes récupère une moitié du bébé, Dre gardant une partie dans du formol et le reste est éparpillé n’importe comment : « I Got Bass » ne restera qu’à l’état de clip, pareil pour « Don’t Touch Me » et c’est fort dommage. « We Made It » devient une iTunes bonus track, « G-Stro » (produit par les Neptunes) finit sur la bande-son de Fast & Furious 4 et l’album retrouve le nom qu’il a toujours voulu lui donner : Back On My Bullshit, ou B.S pour rester poli. C’est Pharrell qui a eu l’idée de ce titre, car en abrégé, ça fait BOMB. D’ailleurs, cette idée qui n’est pas la sienne est la seule vraie idée de ce disque.

Il fallait s’en tenir à cette phrase pour voir que c’était foutu d’avance. Busta avait déclaré qu’ « un album de Busta sans J Dilla n’est pas un album de Busta ». Gros problème : il n’y a pas de track produite par J Dilla. Promesse non tenue, Back On My BS n’est pas un vrai disque de Busta… C’est con, la pochette est vachement sympa.

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The Game « Doctor’s Advocate » @@@@½


Après avoir crée un engouement hors du commun avant la sortie de son premier album The Documentary (sorti sur Aftermath/G Unit Records), The Game n’a pas pour autant cessé de faire parler de lui après la sortie de ce disque qui a connu un énorme succès : environ 400 000 exemplaires vendu le jour de sa sortie aux USA, pour finir double platine et finalement comptabiliser plus de 4 millions d’albums vendus dans le monde. Lui, le nouveau protégé de Dr Dre, lui qu’on nomme déjà comme le nouveau représentant de la Westcoast, est devenu en l’espace de quelques semaines la coqueluche des médias. Il faut dire qu’il y avait matière à se pencher sur son cas, la presse n’ayant cessé de suivre ses péripéties au jour le jour depuis la querelle naissante avec 50 Cent peu après la sortie de Documentary (et qui continue encore de nos jours).

Eté 2005, la nouvelle tombe : 50 Cent, qui l’avait pourtant pris sous son aile et contribué à son succès, annonce à la radio qu’il ne faisait plus partie du crew des G-Unit. S’ensuivit alors de nombreuses tensions et représailles à distance, comme la première fois où le slogan fédérateur ‘G-Unot’ fut lancé lors du festival Summer Jam, sans parler des multiples diss-tracks à l’encontre de Curtis Jackson et sa bande. La réaction du camp adverse fut réciproque. Et ce n’est pas cette pseudo-réconciliation lors de donations de fonds pour diverses associations qui changera la donne. Mais qui sème le vent récolte la tempête… C’est un peu ce que The Game va finir par s’apercevoir à force de chahuter tout le monde et de lancer des campagnes nuisibles sur 50 Cent, vu que celui-ci est aussi lié au label Aftermath.

Chronique originale de Bobby Milk co-écrite par moi le 24 Novembre 2006

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Xzibit « Full Circle » @@½


Libéré de son contrat en major, Xzibit publie son sixième Full Circle en indépendant chez Koch Records. Est-ce que le rappeur hardcore a capitalisé grâce au succès de son émission Pimp My Ride sur MTV ? Rien n’est moins sûr… Le retour à case départ est douloureux pour mister X to the Z.

D’après un commentaire publié le 6 Décembre 2006

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Busta Rhymes « The Big Bang » @@@@½


La signature de Busta Rhymes sur Aftermath Records, le bastion de Dr Dre, a fait un grand boum dans le rap game il y a deux ans. La collaboration étroite entre le légendaire docteur et le MC le plus farfelu de la planète, établie sur ‘Genesis’ en 2001 avec le fracassant « Break Yo Neck », a porté son fruit, un fruit qui a mûrit pendant plus d’un an, un an d’attente (de trop) pour les fans habitués aux sorties annuelles de Busta. 2006 est l’année du phoenix et à Busta d’imploser avec ‘The Big Bang’ (Aftermath/Polydor), son septième album dont le titre inspire une certaine ambiguité : la naissance d’un univers et une grosse bombe sonique. C’est par ailleurs le troisième point de départ, si on peut dire, de la carrière solo de Busta Rhymes, et une seconde renaissance après son divorce d’avec J Records. Bus-a-Bus grossit de façon significative les rangs d’Aftermath/Interscope aux côtés de pointures de haut standing : la dream team Eminem, 50 Cent, Eve et The Game. Une nouvelle maison, un nouveau producteur à la renommée indiscutable et un homme nouveau (il a coupé ses dreads de façon symbolique) qui se veut, la trentaine passée, plus que jamais le leader de la nouvelle école.

Chronique originale écrite le 1er Juillet 2006

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Xzibit « Weapons of Mass Destruction » @@@½


Après avoir été accompagné au cercle fermé des rappeurs platines grâce à Dr Dre, Xzibit a suivi son bonhomme de chemin en tant que rappeur international. Définitivement promu en tant que figure de proue de la côte ouest, le plus Eastcoast des rappeurs Westcoast a sabordé la fin de l’année 2004 avec ‘Weapons Of Mass Destruction‘, son cinquième album, mais sans l’apport bénéfique du docteur: X to the Z reprend sa destinée entre ses propres mains.

Chronique rédigée en Décembre 2004 revue Décembre 2015.

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Method Man « Tical 0 : The Prequel » @@@


Après l’apocalypse de Tical 2000 – The Judgement Day, il était temps de reconstruire… Cela faisait environ depuis 2002 que le Meth’ nous promettait ce troisième opus solo, il faudra attendre deux ans de rumeurs. Le rappeur repartait de 0 avec The Prequel avec la promesse d’un album de pur Method Man. Seulement voilà, rien qu’en regardant la trackliste, le scepticisme est de rigueur, vu le nombre d’invités : environ un par morceau en moyenne. Chouette compilation ! So, how high?

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Snoop Dogg « Tha Last Meal » @@@@½


Osso Bucco façon Long Beach

Ingrédients :
– Des os, des biatches et de la weed ;
– Des bons producteurs : Dr Dre (chef des cuisines), Timbaland, Meech Wells, Scott Storch, Swizz Beatz, Soopafly, etc…
– Des featurings 95% gangsta de Tha Eastsidaz, Ice Cube, Kokane, Nate Dogg, Master P, MC Ren, Kurupt, Bad Azz, Eve, etc…
– De la sauce Gangsta aux épices californiennes;
– Une pochette inspirée de son classique Doggystyle, évoquant également son départ de Death Row.

Chronique originale écrite en Aout 2004 revue en 2016.

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