Archives du mot-clé Ghostface major release

Ghostface Killah « Apollo Kids » @@@@


Plus les années passent, plus Ghostface Killah se raccroche à ses racines underground. Paradoxal de la part d’un rappeur signé chez Def Jam ? Pas tout à fait car si on veut sortir un album strictement hip-hop dessus (autrement dit sans aucun single radio), la condition est de devoir tourner le dos à toute promotion associée.

C’est le choix qu’a opté Ghostface s’il voulait conserver son intégrité en tant que MC et s’il a décidé que Apollo Kids (titre repris d’un des standards de Supreme Clientele) aborde un retour aux sources du son Wu-Tang sans l’aide de RZA, qu’il en soit ainsi. Connaissant son caractère bien trempé, mieux vaut ne pas chercher à négocier. Le plus important est que ça plaise aux supporters de la première heure.

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Ghostface Killah presents Ghostdini « The Wizard of Poetry in Emerald City » @@@@


Hey yo, what up son ? Alors qu’on vient tout juste de quitter Tony Starks en featuring sur Only Built 4 Cuban Linx 2, on retrouve Ghostface sous son autre blase de Ghostdeini sur son nouvel LP chez Def Jam, Wizard of Poetry in Emerald City (le titre en version longue). En version courte, ça donne Wizard of Poetry, un album conceptuel qui se veut tendancieusement r&b soulful. Le long de sa carrière, Ghost a bien souvent relaté ses relations avec la gente féminine en les traitant comme il se doit. De là à leur consacrer douze tracks, cette galanterie paraît toute naturelle.

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Ghostface Killah « The Big Doe Rehab » @@@@½


Comme Amy Winehouse, Ghostface Killah part en cure, mais une cure un peu spéciale : une cure d’oseille. En réalité, The Big Doe Rehab narre l’histoire d’un rêve de grandeur, celle d’un mec de la banlieue de Staten Island qui possède le temps d’un séjour surréaliste le succès et la célébrité, les liasses de billets verts, les nanas canons,… Imaginez le glorieux délire. Triple chaînes en or autour du cou, poing américain ‘Ghost’ en diamant incrusté, costar blanc immaculé, parka en fourrure, bref la panoplie vestimentaire est des plus clinquantes. L’épate rejoint l’égo lorsque Ghostface se permet de faire décaler la sortie de 8 Diagrams du Wu-Tang Clan qu’il juge merdique. Grosse tête, publicité, coup de gueule ou affaire de goût ? Personne ne sait vraiment. Pendant tout ce remue-ménage, le légendaire Kid Capri ouvre les hostilités avec « We Celebrate », une ôde au Hip Hop festif en reprenant une boucle ultra-connue des Rare Earth.

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Ghostface Killah « FishScale » @@@@½


Dur de ne pas rester impatient et impassible face à certaines nouvelles sorties. Tout le monde était visiblement pressé d’écouter le ‘FishScale’ (Def Jam/ Barclay) de Ghostface, son premier album produit sous l’ère Shawn Carter alias Jay-Z. Le buzz a été conséquent effectivement, et les facteurs qui y ont contribué étaient nombreux: le street-album ‘Put It On The Line’ de Ghostface Killah & Trife Da God, l’annonce d’une collaboration future sur disque avec MF Doom, l’énorme street-single « Be Easy » (produit par Pete Rock) et son refrain accrocheur, … Mais avant toutes choses, l’envie d’écouter un brillant MC au talent indéniable de part ses performances et son charisme.

Chronique originale écrite le 22 Avril 2006

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Ghostface « The Pretty Toney Album » @@@@


Sorti des quartiers de Staten Island lors de ses débuts discographiques avec le mythique Wu Tang Clan en 1993 en une entrée remarquée sur Enter The 36 Chambers, Ghostface Killah comme bon nombre de ses compères (Raekwon, Method Man, GZA, ODB…) se lance en solo avec un contrat chez Epic Records. Arrive alors en 1996 son premier  le classique Ironman (avec Rae et Cappadonna en featuring), puis en 1999 Supreme Clientele, vrai album solo cette fois, classique aussi. Pour Bulletproof Wallet (avec Raekwon en feat de nouveau), la question ‘classique ou non’ se pose toujours malgré des critiques positives.

Changement de label en 2004, Ghostface rejoint Method Man chez Def Jam. The Pretty Toney Album tombait à pic pour prouver une nouvelle fois tout le réel talent de Ghost. « Run« , avec Jadakiss et produit par RZA, présageait un album estampillé Wu, sans fioriture, dans les règles de l’art.

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