Archives du mot-clé Canei Finch

DJ Khaled « Suffering From Success » @@


A chaque année suffit sa peine : DJ Khaled vient de publier sa compilation annuelle. Rien qu’en lisant l’intitulé, Suffering From Success, on prend la même pose que Khaled sur la pochette… le bling-bling en moins. Malaise. Quand on jette un oeil au dos de la pochette, énorme soupir : toujours les mêmes têtes, avec deux-trois ‘special guest’ cette fois : Diddy, Scarface et Timbaland. Les jaloux vont maigrir, les haters vont vomir.

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Saigon « The Greatest Story Never Told Chapter 2: Bread And Circuses » @@@½


Sorti avec cinq ans de retard, The Greatest Story Never Told de Saigon a définitivement marqué le début cette nouvelle décennie rap. Presque deux ans plus tard, le rappeur de Brooklyn se lance dans un défi tout aussi compliqué que ce qu’il a traversé pour sortir son premier disque: convaincre avec un successeur digne de ce nom, Bread & Circuses, avec Just Blaze à la production exécutive. Coïncidence (?) du calendrier, ce second volet a été livré le jour de la réélection de Barack Obama.

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Marsha Ambrosius « Late Nights & Early Mornings » @@@@


Marsha Ambrosius, le destin extraordinaire d’une femme extraordinaire, c’est ainsi que l’on pourrait résumer sa carrière de chanteuse. Et même avant que sa carrière débute avec les Floetry, la chanteuse anglaise écrit en 2001 « Butterfly » pour Michael Jackson, une des plus belles chansons de Invicible. Avec son amie Natalie, elle s’installe à Philadelphie, centre névralgique du mouvement Nusoul, et sort deux albums studios des Floetry (Floetic en 2003 dont sera extrait « Say Yes » et Flo’ology en 2005).

Hélas les ambitions de la songstress (Marsha) et la floacist (Natalie Stewart) les séparent en pleine tournée en 2007 et c’est Amanda Diva qui remplace Natalie au pied levé avant que le groupe se sépare officiellement. En parallèle de ça, Marsha apparaît sur de nombreuses sorties hip-hop majeures (The Game, Busta Rhymes, Hi-Tek, Fabolous,…). Son nom est sur toutes les lèvres, avant tout parce que Marsha n’est pas qu’une simple chanteuse de refrains, elle aussi douée que polyvalente : productrice, musicienne, auteure, compositrice…

Dr Dre la signe en 2008 chez Aftermath Records mais trop occupé, le doc laisse Marsha signer sur label J Records, qui a découvert Alicia Keys, pour y sortir son premier album solo, Late Nights & Early Mornings.

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Consequence « Don’t Quit Your Day Job » @@@@


Connu depuis son apparition au sein des Tribe Called Quest sur Beats, Rhymes & Life en 96, Consequence a réapparu en 2002 sur le terrain saturé des mixtapes (dont Take’Em To The Cleaners et A Tribe Called Quence) avant de signer chez l’écurie G.O.O.D. Music de Kanye West. Des apparitions discrètes et confidentielles pour cet homme de l’ombre qui aurait dû éclater au grand jour depuis longtemps, en tout cas bien avant son couplet sur « Gone », extrait de Late Registration. Une mise en avant tardive, dont seule la persévérance a permis de porter le labeur à son terme avec Don’t Quit Your Day Job !, premier album major de ce cousin de Q-Tip.

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2Pac « Pac’s life » @@@


Au début, il devait sortir cette année 2006 un album commémoratif en l’honneur du triste anniversaire des dix ans de la disparition de Lesane Crooks alias Tupac Shakur aka 2Pac ou encore Makaveli. On parlait d’un double-album même, avec son lot de rumeurs habituelles comme entre autre la participation exclusive de Dr Dre… Et comme un malheur n’arrive jamais seul, un malencontreux concours de circonstance a voulu que Death Row (le ‘label rouge’ californien qui a dominé le rap game durant les années 90) fasse son dépôt de bilan ce mois de Septembre 2006, survenu après quelques sombres affaires judiciaires. Curieux hasard n’est-ce pas. Mais depuis quelques temps déjà c’est la société Amaru qui détient les masters de 2Pac et non plus Suge Knight. Quelque part, c’est rassurant de voir que Afeni Shakur, la mère du défunt rappeur, a pu s’approprier les droits des œuvres inédites de son fils et non plus le baron du gang des Bloods. En contrepartie, depuis ce droit de succession pourrait-on dire, la génitrice en question est devenue une redoutable femme d’affaire (disques, ligne de vêtement Makaveli Branded,…) et présidente de multiples associations portant le nom de Shakur. C’est pourtant la seule personne qui puisse posséder la légitimité d’user du nom de Tupac, apparentement familial oblige.

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