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Faith Evans & The Notorious B.I.G. « The King & I » @@@½


Pour fêter les 20 ans de la disparition de Christopher Wallace alias Notorious B.I.G., son épouse Faith Evans a offert un beau cadeau en sa mémoire : un album duo The King & I. Et même plus qu’un classique duo homme/femme, un couple mort/vivant. Avis aux nostalgiques des débuts de Bad Boy Records.

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The Game « The Documentary 2.5 » @@@@


The Game avais juré ceci : The Documentary 2 sortira en 2015. Il l’a fait, et il a sorti une semaine après le 2.5. Explication. Plutôt que de sortir un double-album, le rappeur de Compton a préféré le scinder en deux parties séparées avec une semaine d’intervalle. Stratégie commerciale ? Peu importe, l’idée n’est pas mauvaise. La crainte que l’on peut légitimement avoir avec cette seconde partie, c’est qu’elle ne contienne que des left-off de la première, or il s’avère que The Documentary 2.5 pèse autant que le 2, voire plus. Normal, avec 700 morceaux enregistrés (Game est un peu marseillais sur les bords), il était compliqué de se tromper.

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Daz & WC « Westcoast Gangsta Shit » @@½


La moitié des Dogg Pound qui s’allie au plus costaud des Westside Connection, chouette programme pour l’été non? Non, pas trop en fait… Westcoast Gangsta Shit des vétérans Daz & WC aurait mieux fait de s’intituler Nothing New Under the California Sun

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Pac Div « GMB » @@@½


Mibbs, Like et BeYoung des Pac Div ont réalisé il y a un an le saut dans le grand bain avec leur premier LP digital officiel The DiV, assurant à leur tour la relève du rap westcoast. 2012, le trio lance leur seconde salve, toujours en format numérique uniquement (dommage), frappé des lettres GMB, Gabe, Mike et Bryan. Pas de bouleversement dans leur style, la Pacific Division livre un disque sophomore prévisible mais qui réserve quelques petites surprises au niveau des invités.

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Snoop Dogg « The Stoners EP » @@½


« Demain j’arrête », je ne me rappelle pas avoir lu Snoop dire ça un jour, par contre « aujourd’hui Snoop a été arrêté » pour possession d’herbe, c’est le genre de gros titre qui apparaît de temps à autres dans les colonnes des sites internet, dans la presse rap comme dans la presse à scandale. Oui, le chien de Long Beach, comme beaucoup d’autres rappeurs, adore se rouler dans l’herbe sans aucune impunité, plus spécialement en cette date sacrée du 20 Avril, le fête de Saint Marie Jeanne dans le rap. C’est avec bonté qu’il propose à ses auditeurs de se mettre au vert avec The Stoners EP, un 10-titres payant. La fourniture chez l’herboriste est exceptionnellement autorisée le 20/4, mais pas gratuite.

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Snoop Dogg « Doggumentary » @@@½


Après l’amère déception de Malice N Wonderland, je n’attendais rien de spécial de la part de Snoop avec the Doggumentary. Je m’étais mis dans la tête que seul sans producteur derrière lui pour le diriger, il était incapable de mener un projet sans s’éparpiller dans tous les sens. Et quand j’ai entendu le single « Wet », douloureuse tentative de travestissement eurodance (commandée par le Prince William pour son mariage) et sa participation sur le single de Katy Perry, j’ai campé sur ma position au point de ne pas jeter une oreille sur les extraits qu’il mettait en ligne à l’occasion de son opération #passpasstuesday. Jusqu’à ce que j’écoute ce 11e album du Bigg Snoop Dogg, plus westcoast qu’espéré. Je retire – en partie – ce que j’ai pu dire.

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Snoop Dogg « Malice N Wonderland » @@½


Adieu le Snoop Dogg gangsta, bonjour le Snoop Dogg de marié trois enfants. Le chien errant des rues de Long Beach a drôlement été dressé depuis qu’il vit paisiblement en banlieue huppée. Depuis qu’il a quitté sa maison Geffen, il se promène sans laisse et ne commet plus aucun écart de conduite. Gentil toutou !

Dans sa niche de DoggyStyle Records, le boss Bigg Snoop est une bonne fois pour toute son propre maître. Paid Tha Cost To Be Da Boss a marqué une étape de son indépendance en tant qu’artiste, Malice N Wonderland est son premier album édité en indépendant en ne comptant plus que sur sa hype et sa popularité (vu que sa streetcred est au ras des pâquerettes) pour attirer de nouveaux fans, les anciens ayant lâché l’affaire après Last Meal.

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Talib Kweli « Ear Drum » @@@@1/2


Suite à un piratage prématuré, Beautiful Struggle a été accouché dans la douleur par césarienne, des lésions qui ont laissé pas mal de handicaps à sa naissance, notamment un choix stylistique hasardeux qui amorçait une lourde transition entre underground et mainstream. Une période inconfortable pour Talib Kweli et un accueil mitigé qui a provoqué son départ de Rawkus, posant le point-virgule d’une glorieuse décennie pour le prestigieux label. Désormais libéré de toutes contraintes, Talib devient entrepreneur et fonde en 2005 sa propre écurie Blacksmith Ent, en licence sur la major Warner Music. Le commencement de nouvelles aventures pour le MC de Brooklyn, et pour le public l’attente d’un digne filiation à Kwality.

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Snoop Dogg « Tha Blue Carpet Treatment » @@@@


Bigg Snoop Dogg le boss a depuis peu entrepris la responsabilité de porte-parole de la côte ouest, un rôle qui lui tient à cœur depuis la Westcoast Conference de 2005, une rencontre au sommet qui avait pour but de revitaliser les troupes californiennes qui peinaient à se motiver depuis quelques années. Depuis cet événement majeur, les choses se sont améliorées puisque Kurupt et Daz ont fait la paix, The Game (parrainé par Dr Dre) est devenu double-platine avec The Documentary et Ice Cube, E-40 sont devenus disques d’or un an après. De son côté, Snoop Dogg a plaidé la cause de Tookie Williams (un des fondateurs du gang des Crips) avec « Real Soon » et « Real Talk », produit Cali Iz Active des Tha Dogg Pound et préparait le très attendu Tha Blue Carpet Treatment (DoggyStyle/Geffen/Barclay), son huitième album.

Chronique originale écrite le 16 Novembre 2006

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Tha Dogg Pound « Cali iz active » @@@½


Chronique d’un retour annoncé. En 2005, Snoop Dogg avait rassemblé les troupes californiennes lors de la Westcoast Conference dans l’intention de consolider les liens entres les rappeurs, qu’ils soient Crips ou Bloods, et revigorer une côte ouest boudée par des majors préférant miser sur le Dirty South. L’un des points positif qui a suivi cette rencontre était la re-union officielle de Daz Dillinger et Kurupt sous la houpe de Snoop, un événement majeur qui a valu une couverture dans le numéro de The Source de Juin 2005. Les deux D.P.G. se sont réconciliés sur ‘Dillinger & Young Gotti II’ à la fin de l’année 2005 histoire d’enterrer la hache de guerre définitivement, Kurupt ayant été débauché de chez Death Row. Une nouvelle synonyme d’espoir qui a abouti à cet album des Tha Dogg Pound : et oui, ils ont peu récupérer leur appellation d’origine. Et comme leur classique ‘Dogg Food’ double platine aux States, ‘Cali iz active’ (DoggyStyle Records/ Koch Records/ Barclay) est supervisé par Snoop Dogg. La saga continue.

Chronique originale écrite le 3 Aout 2006

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Xzibit « Weapons of Mass Destruction » @@@½


Après avoir été accompagné au cercle fermé des rappeurs platines grâce à Dr Dre, Xzibit a suivi son bonhomme de chemin en tant que rappeur international. Définitivement promu en tant que figure de proue de la côte ouest, le plus Eastcoast des rappeurs Westcoast a sabordé la fin de l’année 2004 avec ‘Weapons Of Mass Destruction‘, son cinquième album, mais sans l’apport bénéfique du docteur: X to the Z reprend sa destinée entre ses propres mains.

Chronique rédigée en Décembre 2004 revue Décembre 2015.

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Busta Rhymes « Genesis » @@@@½


Chaque année depuis 1996, Busta Rhymes sortait coup sur coup un disque solo de haute teneur, ce qui lui permettait de rester constamment dans les charts et parmi le top10 des rappeurs new-yorkais. Hélas ‘Anarchy‘, sorti dans les dernier rayons de soleil du XXe siècle, n ‘a pas fait l’unanimité. Trop avant-gardiste ou trop décalé? Là n’était pas la question, notre rappeur avait besoin de renouveau. La providence a voulu qu’il fusse signé sur J Records, le label que Clive Davis venait tout juste de créer en 2001. ‘Genesis‘, c’était une seconde chance, celle d’un Busta Rhymes 2.0, régénéré après le cataclysme de l’an 2000. Son entourage du Flipmode Squad reste le même, cependant l’équipe de producteurs a évolué pour aller dans une nouvelle direction.

Rétrospective écrite en 2006 revue en 2016

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Snoop Dogg « Tha Last Meal » @@@@½


Osso Bucco façon Long Beach

Ingrédients :
– Des os, des biatches et de la weed ;
– Des bons producteurs : Dr Dre (chef des cuisines), Timbaland, Meech Wells, Scott Storch, Swizz Beatz, Soopafly, etc…
– Des featurings 95% gangsta de Tha Eastsidaz, Ice Cube, Kokane, Nate Dogg, Master P, MC Ren, Kurupt, Bad Azz, Eve, etc…
– De la sauce Gangsta aux épices californiennes;
– Une pochette inspirée de son classique Doggystyle, évoquant également son départ de Death Row.

Chronique originale écrite en Aout 2004 revue en 2016.

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