Archives du mot-clé Sean Kingston

Fat Joe & Remy Ma « Plata o Plomo » @@@½


Que Fat Joe ait sorti un album physique, ça fait un bon bout de temps déjà, on parle d’années. Quand je dis physique, c’est pas au sens ‘costaud’, mais en format non-digital. Remy Ma c’est pire : onze ans depuis son solo Based on a True Story. Faut dire qu’elle a purgé une petite peine de prison, six ans, pour tentative de meurtre. Mais la période est propice aux retours, et il n’y pas que son mari Papoose qui trépidait d’impatience.

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Dizzee Rascal « The Fifth » @


On imagine déjà la réaction en lisant le titre de l’article : incrédulité, déception,… Sérieusement? Il est vrai que le succès de Dizzee Rascal n’est pas dû au hasard, il s’agit du fruit d’une évolution de carrière pour le moins fulgurante. Et The Fifth qui devait en être le point culminant est déjà la dégringolade de l’autre versant de la montagne qu’il a gravi, avec une avalanche de tubes radio. On tombe de très haut.

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Soulja Boy Tell’Em « iSouljaboytellem » @1/2


D’après vous, quel fut le plus gros flop de 2008 ? (Ceux qui ont lu ma rétrospective sur Streetblogger.fr le savent). Fat Joe ? non. Nelly, le G Unit ? non plus mais pas loin. Je fais tomber le suspens tout de suite : iSouljaboytellem de Soulja Boy avec 45 565 copies vendues.

[Temps de réflexion]

Haha, quel démarrage pourri ! Bien fait p’tit con ! (bah oui, tout le monde le pense d’façon…).

Bon un peu de respect tout de même car je l’ai interviewé mais… mince quoi, j’ai quand même envie d’être cynique. Il est monté tellement haut, il a eu une heure de gloire mondiale tellement intense consolidées par des chiffres records qui se comptent en millions, que le voir se rétamer comme une vieille crotte avec 45 000 disques vendus… comment ça la fout maaaaaaaaaaal. C’est risible, « lolesque » pour parler djeunz. Soulja Boy, champion du monde des one-hit-wonders, toutes catégories confondues !

On doit attribuer cet giga-échec commercial en partie à cause de ses propos tendancieux qui ont pincé la corde sensible des afro-américains, lorsqu’il a cité consciemment : « big shoot out à tous les maîtres d’esclaves, […] sans eux je ne serai pas ici avec tout ce bling-bling. » Faute de montrer ses connaissances en histoire, la teneur de cette déclaration l’a fait passer pour un imbécile ignorant en à peine deux secondes, le temps de réaliser.

Mais laissons cet incident regrettable au placard ainsi que son beef ridicule avec Ice-T (dans le rôle du redresseur de tort), je dois admettre qu’il y a eu quelques progrès entre son « Crank Dat » et iSouljaboytellem : de zigoto danseur découvert sur YouTube, il a atteint le niveau 0 de jeune premier. 

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Bun B « II Trill » @@@@1/2


bun b II trill

Le 4 Décembre est une date que beaucoup d’amateurs de rap connaissent pour être l’anniversaire 2 Jay-Z. Désormais, ce ne sera plus le cas, cette date aura une connotation funeste. Le 4 Décembre 2007, Chad Butler, 33 ans, connu sous le pseudonyme de Pimp C des UGK, est retrouvé mort, probablement durant son sommeil, dans une chambre d’hôtel à Las Vegas. L’autopsie révélera plus tard qu’il souffrait d’apnée du sommeil et que le sirop codéiné (le fameux ‘syrup’) qu’il a ingéré a provoqué des effets léthals sur son organisme. Cela allait faire deux ans que Pimp C était sorti de prison (le 29 Décembre 2005, sa date d’anniversaire, NdR), après avoir encouru une peine 2 huit ans ferme pour n’en purger que trois ans. Pendant son incarcération, son ami Bun B n’a cessé de représenter les UGK au travers d’innombrables featurings en ne manquant jamais de clamer un ‘Free Pimp C’. Ce n’est qu’en 2007 que les UGK ont pu enfin vivre la consécration tant méritée avec leur double-album éponyme Underground Kingz et c’est au sommet 2 la gloire que Pimp C nous a tragiquement quitté. Mais l’aventure des UGK est très loin d’être terminée, Bun B va aujourd’hui continuer sans relâche 2 porter l’héritage du duo sur ses seules épaules jusqu’à la mort, à commencer avec II Trill. Préparez-vous à l’album Dirty South de l’année 2008, car ça va être compliqué 2 tâcler ce futur classique en puissance, pas même ce jeunôt de Weezy.

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Flo Rida « Mail on Sunday » @@1/2


Après Rich Boy, Mims, Hurricane Chris, les Shop Boyz, Shawty Lo (l’ex-D4L), le phénoménal Soulja Boy, Plies,… la série des one-hit-wonders continue avec Flo Rida, un rappeur originaire de Floride (admirez la perspicacité), qui a culminé en tête des ventes de single plusieurs semaines d’affilée aux Etats-Unis grâce à son mégatube « Low » feat T-Pain.

Pas grand-chose à raconter sur sa biographie : une signature chez Poe Boy Entertainement (label basé à Miami), une apparition sur We The Best de DJ Khaled, des mixtapes sans écho qui ont manifestement plu aux directeurs artistiques (ce qu’on appelle les « A&R » outre-Atlantique) d’Atlantic Records. Mais qu’on ne s’y méprenne pas, Flo Rida ne fait plus vraiment partie de cette catégorie, car avec son second single « Elevator » feat Timbaland, il est devenu en quelque sorte un ‘two-hits-wonder’.

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