Archives du mot-clé Mayer Hawthorne

Tuxedo « II » @@@@


Rappelez-vous il y a deux ans, les souvenirs sont encore frais, notre dandy-crooner Mayer Hawthorne et le producteur Jake One ont fait sensation avec leur side-project éponyme Tuxedo, emmené par le super single terriblement funky « Number One« , directement inspiré de « Ain’t No Fun » de Snoop Dogg. Ce printemps, les deux damoiseaux reviennent pimpant du pressing après la folle soirée du premier album avec cette suite logique.

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Future « Hndrxx » @@@@


Pendant qu’on matait tranquillement les clips de « Super Trapper » et le furieux « Draco« , extraits de l’album FUTURE fraîchement numéro 1 dans les charts US, son auteur faisait gonfler la rumeur d’un autre album, rumeur qui s’avéra une information confirmation puisque Hndrxx allait devenir une réalité. Et ça fait sens, Future Hendrixx est son surnom, et ces 2 albums représentent les deux faces d’une même pièce pour un concept du genre deux salles/deux ambiances, d’un côté la trap bien lourde et éclectique de FUTURE, de l’autre ce Hndrxx qui se veut plus mainstream, plus pop. Re-bienvenue sur Pluton. Vous reprendrez bien un breuvage codéiné?

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Mayer Hawthorne « Man About Town » @@@@


Il est de retour dans les parages ce Printemps, et je ne parle de Cupidon mais de notre cher mister Hawthorne. Notre crooner préféré est bel et bien de retour en célib… solo après deux sympathique side-projects (Jaded Inc et Tuxedo). Man About Town, son quatrième album, sort chez Vagrant Records, qui regroupe en son sein des artistes comme Eels, James Vincent McMorrow et PJ Harvey.

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MED Blu Madlib « Bad Neighbor » @@@½


Bad Neighbor est le prolongement logique du maxi Burgundy Whip EP paru au début d’année 2013 et qui connectait les MCs californiens M.E.D. & blu par dessus des productions du savant fou Madlib. Avec treize morceaux supplémentaires et plein de surprises parmi la liste d’invités, ce ménage-à-trois va peut-être nous étonner.

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Tuxedo (Mayer Hawthorne & Jake One) @@@@


La seconde moitié de la décennie 2000 a été marquée par la vague Soul rétro élancée par d’éminents artistes comme Amy Winehouse et Raphael Saadiq, une mode qui a permis au dandy californien Mayer Hawthorne de lancer sa carrière avec A Strange Arrangement. Et là, d’abord discrètement depuis quelques années, avec le génial 7 Days of Funk avec Snoop Dogg, la Funk fait son retour en trombe avec le tube interplanétaire « Uptown Funk » de Mark Ronson et Bruno Mars, et la fièvre n’est pas près de retomber…

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Jaded, Incorporated « The Big Knock » @@@@


Derrière ce nom de Jaded Incorporated se cache un duo totalement inédit et surprenant. D’un côté Mayer Hawthorne, dont on se repasserai bien le très estival Where Does This Door Go? cet été, et à ses côtés 14KT, producteur hip-hop signé sur le label indépendant d’excellente qualité, Mello Music Group. Et The Big Knock, est-ce donc un album crossover hip-hop soul? Tout faux.

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Mayer Hawthorne « Where Does This Door Go » (deluxe edition) @@@@½


Mayer Hawthorne a bien compris que la résurgence de la soul vintage, c’est chouette cinq-dix minutes mais quand tout le monde s’engouffre dans la brèche (Raphael Saadiq, Seal, Aloe Blacc, Nick Waterhouse…), au bout d’un moment ça finit par lasser. L’instant était propice pour lui à un changement de cap, vers un climat plus méditérranéen, avec à la clé une nouvelle énigme relationnelle : Where Does This Door Go.

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The Cool Kids « When Fish Ride Bicycles » @@@½


Le labeur des Cool Kids se concrétise enfin par un album annoncé depuis la mi-2008, When Fish Ride Bicycles. Un mini-événement en soi dans la sphère hip-hop indé catégorie ‘hipsters’. Place à la nouvelle génération de b-boys !

Commençons d’abord par faire connaissance avec ces Cool Kids : Chuck Inglish, beatmaker/rappeur, et Mikey Rocks a/k/a Sir Michael Rocks, MC. Chacun d’eux proviennent respectivement des suburbs de Chicago et Detroit, deux villes du Midwest américain les plus dynamiques sur la scène hip-hop américaine.

Ensuite continuons par comprendre ce que l’on entend par le mouvement ‘hipsters’. Visuellement ces rappeurs sont reconnaissables par leur code vestimentaire un poil ‘bobo’ comme on dirait chez nous : épaisses montures de lunettes, style skater ou jeans slims pour certains, couleurs flashys et fringues vintages recyclées des années 80 et 90, décennies durant lesquelles ont grandi cette génération de nerds (ou geeks si vous préférez) nourris au hip-hop boom-bap et mainstream du début des années 2000. Musicalement, deux tendances rap se profilent : la première très ancrée dans un hip-hop minimaliste, branché et rafraichissant; l’autre s’aventure dans des mélanges avec de l’électro ou du rock (Kid CuDi en est un exemple très parlant). Les Cool Kids s’inscrivent dans la tendance hip-hop ultra-moderne.

Il faut dire qu’ils en ont parcouru du chemin depuis le succès d’estime de leur EP The Bake Sale trois ans plus tôt. Des premières parties pour Jay-Z pendant sa tournée européenne de 2008, un EP, trois mixtapes,… tout ce chemin parcouru pour en arriver à When Fish Ride Bicycle. Leur style de rap s’identifie très rapidement avec « Rush Hour Traffic », « Boomin’ » et les singles « Bundle Up » et « Swimsuits » avec en featuring de choix Mayer Hawthorne. Derrière le micro, les flows se veulent flegmatiques, fluides et monocordes, comme si leurs lyrics étaient passés à bas volume et au ralentis. Côté son, les instrus alternent entre beats lourdement bassys et rythmiques accompagnées de mélodies synthétiques entêtantes et très stylées. Ce qui sort des enceintes est underground et frais à la fois.

Un des facteurs suscitant l’intérêt pour des artistes en devenir est la liste de guests qui y figurent. Pour When Fish Ride Bicycles, la guest-list est aussi variée que surprenante : Bun B, Ghostface Killah, Travis Barker qui alimente la batterie de « Sour Apple » et les rappeurs en herbe Chip the Ripper et Asher Roth qui se passent le mic sur « Roll Call ».

Ce premier album est parfaitement à l’image et la lifestyle des Cool Kids, mais probablement que leurs supporters de la première heure s’attendaient à quelque chose de mieux foutu et moins léger. Vous pourrez toujours vous pencher sur leur mixtapographie pour les découvrir sous dans leurs jours plus street.

Chronique écrite pour Now Playing Mag

Nottz « You need this music: » @@@½


Ce n’est pas du tout le genre de super-producteur ultra-tendance mais il a travaillé avec des noms connus et reconnus dans le rap game. Producteur virginien découvert aux débuts de Rawkus et lancé par Dr Dre au début des années 2000 en co-produisant « You Know » pour Xzibit, Nottz a effectivement travaillé pour les meilleurs, et la liste est longue : Busta Rhymes, J Dilla, Skillz, le G Unit, les Little Brother, Kanye West, AZ, Swizz Beatz, Snoop Dogg, The Game, Dwele, Termanology, Rakim, M.O.P., Murs, Skyzoo, Royce Da 5’9, Bilal et dernièrement Rah Digga pour qui il a entièrement réalisé Classic (lire la chronique). Arrivé à douze années de carrière bien remplies, le voilà qu’il se lance en solo en tant que rappeur avec You Need This Music.

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