Archives du mot-clé Empire Distribution

Joe Budden « Rage & The Machine » @@@@


Depuis l’album éponyme Joe Budden en 2003, son premier et unique album chez Def Jam, on a toujours attendu un album qui confirme son potentiel, qui montre de quoi il est réellement capable. Ça n’a pas été Padded Room, ça n’a pas été No Love Lost ni All Love Lost. Il fallait soit retomber sur sa série de mixtapes Mood Muzik ou bien écouter des couplets sur les albums de Slaughterhouse pour le voir mettre en oeuvre son véritable talent. Cette fois, c’est la bonne, Joe Budden a sorti SON album.

Lire la suite Joe Budden « Rage & The Machine » @@@@

Anderson .Paak « Malibu » @@@@½


Deux voies s’offrent à vous pour la chronique de Malibu d’Anderson .Paak :

lire l’article de @evidji pour Now Playing Mag dans laquelle j’ai rédigé la présentation du chanteur ;
– ou démarrer directement ma  review en cliquant sur le lien ci-dessous vous invitant à en savoir plus.

Lire la suite Anderson .Paak « Malibu » @@@@½

Styles P « Phantom and The Ghost » @@½


styles-p Phantom ghost

Troisième ou quatrième galette d’affilée que Styles P nous sert comme ça, une douzaine de titres produits en majorité par des no-names, sans trop se soucier du rendu final. On pouvait faire le parallèle entre Phantom and the Ghost et le disque d’or The Gangster and the Gentleman.

Lire la suite Styles P « Phantom and The Ghost » @@½

Crooked I « Apex Predator » @@@


Le point commun entre les rappeurs de Slaughterhouse est que chacun a vécu une carrière imméritée, parfois désertique, malgré un talent reconnu par tous. Avant cette aventure à quatre, Crooked I avait un karma de salope. Le californien signe au début des années 2000 sur Death Row après un deal capoté chez Virgin, le label rouge dont le déclin ne faisait que commencer avec les allers-retours en zonzon de Suge Knight. Faute de pouvoir sortir Say Hi to the Bad Guy, il se libère de son contrat et devient son propre entrepreneur en lançant Dynasty Entertainment, espérant relancer sa carrière en faisant appel à un Scott Storch dans le coup à l’époque avec des singles comme « Boom Boom Clap« .

Puis rien, si ce n’est des mixtapes que des magasines ont pu remarquer et ce sauvetage in-extremis en rejoignant le super-groupe Slaughterhouse. La suite on la connaît. Alors comment se fait-il que son premier (!) album Apex Predator soit sorti dans l’indifférence générale? Le karma ?

Lire la suite Crooked I « Apex Predator » @@@

Freddie Gibbs « ESGN (Evil Seeds Grow Naturally) » @@@@


« Shoot out to Gangsta Gibbs he’s the next to blow », c’est bien la voix de Young Jeezy que l’on entend résonner dans l’intro, ou plutôt le témoignage de Lil’ Sody, Jeezy qui s’est séparé là de Freddie Gibbs en de mauvais termes au point que ce dernier ait carrément reçu des menaces de mort. Néanmoins dans ce contentieux, c’est bien le patron de CTE qui a perdu gros. La crédibilité et l’authenticité de Freddie Gibbs était telle qu’il en était devenu la vedette incontournable et son départ (qui a succédé à celui de Scrilla) a significativement affaibli l’influence du Snowman. Maintenant free agent, la sortie de ESGN est un joli double doigt d’honneur.

Lire la suite Freddie Gibbs « ESGN (Evil Seeds Grow Naturally) » @@@@