Archives du mot-clé Dr Luke

Big Boi « BOOMIVERSE » @@@½


Selon les statistiques, BOOMIVERSE est le troisième album solo du Big Boi, même si techniquement on devrait considérer en plus Speakerboxxx en tant que tel. Cela dit, en tout et pour tout, en comptant l’EP collaboratif Big Grams avec Phantogram, il s’agit de son quatrième projet sans Andre 3000, jusque-là vous suivez? Peu importe la théorie, testons le pouvoir d’attraction de ce nouvel objet circulaire créé par la moitié des Outkast.

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R Kelly « Buffet » [deluxe] @@@½


Et voilà le… j’sais-pas-combien-tième album de Robert Kelly, le proclamé King du R&B devant l’Éternel aujourd’hui âgé de… pas loin de la cinquantaine. Dans Black Panties, son précédent album, R Kelly portait le masque de ces parties fines dans lesquelles ils rêvaient de manger des femmes comme des… « Oreo« . C’est vrai que trempé du dans lait… hum, bref. L’appétit du chanteur semble illimité, place maintenant au Buffet.

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Nicki Minaj « The Pinkprint » @@@


Plus ou moins louche dans ses pléthores de « tops » en tout genre, le magasine Complex déclare la chose suivante :  Nicki Minaj est la meilleure rappeuse de 2014, avec marqué en gros « Queen of Hip Hop ». Précisons : parmi celles signées en maison de disque et actives depuis 2010, parce que si on compte les female rappers underground actuelles et toutes celles qui ont pavé ton chemin dans les années 90 et 2000 (Lil Kim, Lauryn Hill, Missy Elliott, Queen Latifah…), elle est elle n’est pas des mieux classées.

Cependant que Nicki s’est calmée sur les perruques et couleurs voyantes, j’ai curieusement envie de trouver la first lady de Young Money plus attrayante sur The Pinkprint, son troisième album. Et surtout depuis qu’Iggy Azaela, sa rivale désignée, a débarqué avec ses passes-droits, on se dit que dans le fond Nicki Minaj est plus crédible qu’on osait l’avouer.

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Wiz Khalifa « Blacc Hollywood » [deluxe] @@½


Corps  squelettique tatoué et fumée de weed, pas de doute, c’est bien Wiz Khalifa dont il s’agit sur la photo, cela suffit pour l’identifier. Mais ce serait totalement réducteur vis-à-vis de son parcours incroyable. Fils de militaires, il a déménagé durant son enfance au Japon et en Allemagne avant de s’installer à Pittsburgh où il va se lancer dans le rap en signant chez Rostrum Records. Après huit ans de hits et de taf, Wiz mène une vie rêvée et compte aujourd’hui son 3e album en major, en étant toujours signé sur le label local.

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Juicy J « Stay Trippy » @@@½


Stay Trippy n’est que l’aboutissement logique d’une carrière bien remplie. D’abord au sein des légendaires Three 6 Mafia, Juicy J, DJ Paul et consorts (Gangsta Boo, Crunchy Black, Koopsta Knicca…) ont placé, avec 8Ball & MJG, la ville de Memphis sur la carte du rap, gagné le statut de légende, gagné un Grammy Award avec leur morceau « It’s Hard Out There For a Pimp« , gagné une certification platine avec The Most Known Unknown

Mais d’albums en albums, en allant de l’underground vers le mainstream, les Triple 6 ont perdu des membres, pour ne former qu’un binôme avec Last 2 Walk en 2008. La suite du plan était de se focaliser sur les carrières solos, ce que Juicy J a fait en 2009 avec son 2e solo Hustle Til I Die sorti sur leur label Hypnotyze Minds, sans grand écho. C’est plus jeune que lui, Wiz Khalifa, qui va lui offrir une réelle opportunité de capitaliser cet accomplissement en le signant sur Taylor Gang Records fin 2011, un billet retour vers le mainstream.

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B.o.B. « Strange Clouds » @@@


Grâce à ses premières aventures, B.o.B. est devenu la poule aux oeufs d’or de Grand Hustle, le label du trappeur sudiste T.I.. Il réitère sans trop de prise de risque sa formule pop progressive à base de rap pour cet album sophomore Strange Clouds, à la nuance près qu’il tait son double Bobby Ray.

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Nicki Minaj « Pink Friday: Roman Reloaded » @½


C’est très exagéré de dire que la First Barbie (qui a dit ‘lady’?) de Young Money rencontre réussie incroyablement grâce à son énorme popotin et son look extravagant, pourtant on n’est pas loin de la vérité. En étant faussement originale, elle rencontre pourtant un succès qui dépasse le monde du rap en collaborant avec des stars internationales comme Madonna ou David Guetta. Nicki Minaj aura permis une chose positive dans l’industrie du disque, c’est le regain d’intérêt des majors pour les rappeuses que l’on pensait en voie d’extinction. Et je crois que c’est tout. Qu’en est-il de son alter-ego Roman Zolanski ?

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T-Pain « REVOLVEЯ » [Deluxe Edition] @@½


Alors comme ça, il paraît que Revolver est censé être l’album le plus original de T-Pain, l’artiste d’Akon plus connu pour être le grand responsable de la vulgarisation mondiale de l’autotune dans la musique urbaine. C’est ce qu’on va essayer de voir à travers ces quatorze nouveaux titres. Lire la suite T-Pain « REVOLVEЯ » [Deluxe Edition] @@½

T.I. « No Mercy » @@@


C’est foutu pour King Uncaged. A peine le roi libéré de prison qu’il y retourne en Novembre dernier pour violation de sa période de probation. Il a tout juste eu le temps de rentrer chez lui prendre une vraie douche, préparer une grosse mixtape, enregistrer une soixantaine de titres en studio, en clipper quelques extraits, faire la promo du film Takers (dans lequel il joue aux côtés de Paul Walker et Hayden Christensen), sortir en soirée début Septembre à Los Angeles avec sa femme sous l’emprise produits illicites pour se faire pécho en voiture par la LAPD. Conséquence directe : retour à la case prison pour 11 mois, l’obligeant à boucler à la va-vite son 7e album dont le nom changera en No Mercy.

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Nelly  » 5.0  » [deluxe edition] @½


Y a-t-il vraiment un quelconque intérêt à écouter un nouvel album de Nelly, franchement. Il y a eu en 2000 Country Grammar, considéré comme un classique du genre, avec des sonorités qui aurait pu être développée par la suite mais ce ne fut pas le cas. Son successeur Nellyville a connu un gros succès commercial, après c’en était fini des prods de Jay E et le rappeur de St Louis n’avait plus rien d’autre à parler que de son compte en banque et des nanas. Une fois ça va, deux fois ça saoule, 5.0 c’en est trop. C’est à se demander à quoi ça lui sert de sortir des albums, même si la réponse paraît évidente. Ecouté vite fait, aussitôt oublié.

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Lil Jon « Crunk Rock » @@½


Lorsque j’ai découvert Lil Jon & The Eastside Boyz en 2003 avec Kings of Crunk, j’ai jeté aux orties tout ce qu’il faisait, qualifiant sa musique de beats recyclés sur fond de musique techno. C’est en écoutant ses instrus pour d’autres rappeurs que j’ai fini par le respecter puis l’apprécier à un point que je n’aurai moi-même pas eu idée car j’ai acheté l’édition triple CD de Crunk Juice, que je considère comme un classique du genre, au même titre que Kings of Crunk que je détestais tant.

Maintenant quelle déception de constater qu’après quatre années d’enregistrements, de problèmes de labels et de multiples échecs de lancement de cet album (« Snap Ya Fingaz » en 2006 et récemment « I Do » avec Snoop et Swizz Beatz), Lil Jon a liquidé une partie de son crunk non pas dans du rock, mais de la dance. Heureusement, sans David Guetta, on a évité le pire.

Lire l’article « Get Crunk and Dance » sur Streetblogger en cliquant ici.

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B.o.B presents « the Adventures of Bobby Ray » @@@


Comme beaucoup de ‘freshmen’ (Asher Roth, Blu, Wale, Kid Cudi…), B.o.B connaît une success story de plus en plus courante : il passe de l’anonymat à un nom qui circule sur Internet par le biais de vidéos, morceaux gratuits et compagnie qu’il diffuse sur la toile afin de créer son buzz et afficher son style. B.o.B, lui, est un bébé des OutKast. Puis il finit par être repéré par la presse spécialisée avant d’être pris sous l’aile d’une star ou un grand producteur qui va lancer sa carrière. Dans son cas T.I le signe sur Grand Hustle et le lance sur « Top of The World », un des extraits de Paper Trail. Quelques mixtapes, apparitions télé et infos lâchées au compte-goutte plus tard, les fans qui ont parié sur lui sont sur le qui-vive et son premier album the Adventures of Bobby Ray pète les scores dans les charts. Ne s’est-on pas emballé un peu trop vite ?

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Ciara « Fantasy Ride » @@1/2


J’ai failli zapper ce troisième album de Ciara. Pour être honnête, je m’en fichais au départ. Je ne gardais pas un grand souvenir de ses deux premiers disques, superficiels et commerciaux. Mais je me suis fait avoir. C’est en écoutant le jingle hebdomadaire du Grand Journal sur Canal + que j’ai découvert son nouveau single sans savoir quel était le titre et qui en était les interprètes. J’aimais bien, c’était rythmé, dans un style funk neo-eighties. Réponse sur le plateau de l’émission : « Love Sex Magic » de Ciara avec Justin Timberlake en featuring. La chanteuse y a fait un bref passage le temps de quelques questions inintéressantes et d’une danse du ventre improvisée pour la promo de son nouveau CD, Fantasy Ride. Ravi par ce hit qui fera un tabac dans les clubs non-fumeurs, j’osais espérer que cet album soit du même acabit. Au moins j’aurais essayé d’y croire…

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Flo Rida « R.O.O.T.S. » @


Oups, on dirait que j’ai enterré Flo Rida un peu trop vite en le qualifiant de ‘two-hit-wonder’. Rappelez-vous, dans ma chronique de Mail On Sunday, j’avais conclu par – je cite : «Les appréciateurs du genre le ressortiront pour l’été, les autres dans un an histoire de se dire « putain c’était quand pas même génial ce skeud ». Et peut-être que deux ans plus tard postera-t-on un avis de recherche sur ce « mec qui rappait ‘Low’ avec T-Pain et un morceau avec Timbaland » dans la rubrique « qu’est-il est devenu ? », à moins qu’il sorte de l’oubli avec une seconde livraison d’ici là. »

Il l’a sorti, cette seconde livraison et jamais je n’aurai cru une seconde l’an passé qu’il regrimperai en tête des ventes de singles, en 2009, avec son hit « Right Round » pendant 6 semaines ! Quitte à s’incruster sur nos bandes FM aux heures de grande écoute. Je l’admets, je m’en ronge les ongles de son succès. C’est comme Plies, l’autre rookie originaire de Miami dont je n’ai écouté aucun de ses disques : je ne comprends pas comment un rappeur comme lui puisse cartonner autant, ou alors ses featurings r&b rend ses singles trop racoleurs pour moi. Enfin bref, pour moi il n’y a aucun intérêt à éprouver envers un artiste pressé de sortir des skeuds tant qu’il est au sommet de sa réussite.

Aussi, je pense que la ville de Miami jouit d’un buzz sans précédent depuis 2004, c’est devenu en quelque sorte la nouvelle ‘gangsta city’ avec ses valeurs sûres comme Trick Daddy, Rick Ross et le sauvetage récent de Pitbull. Depuis, tous les rappeurs qui émergent de la péninsule floridienne sont promis au succès. Est-ce que la success-story de Flo Rida va durer encore longtemps ?

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« Kelis was here » @@@@


Si Kelis est devenue Mrs Jones en se mariant avec Nasir Jones, elle a avant cela fait son divorce artistique d’avec les Neptunes, n’étant plus affiliée à Star Trak désormais. Mais Kelis reste notre égérie préférée et son franc parlé intact, plus sérieuse tout de même et plus que jamais inspirée. ‘Kelis was here’ (Jive/Zomba/EMI-Virgin) est un album 100% Kelis : c’est elle qui choisit ses producteurs et gère totalement son album de A à Z. Nouveau look, des ambitions plus affichées, si ‘Tasty’ est ce qu’on appelle l’album de la maturité, celui-ci se démarque en étant celui de l’indépendance. Revue en détail.

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