D’un côté, le duo malfaisant Gangrene, formé des rappeurs/producteurs Oh No et The Alchemist. De l’autre, Roc Marciano, ex-Flipmode Squad et membre de The UN, auteur en début d’année du terrible Marcberg. Les trois hommes ont mis en commun leurs intérêts pour un contrat de 7-titres. Nom de leur association de malfaiteurs : Greneberg.
Peu importe quel chimiste est à l’origine du produit, à qui appartient le matériel, comment les samples ont été extraits, qui distribue quoi et qui gère les affaires de rime organisée parmi le trio. Ils sont responsables tous autant qu’ils sont de cette putain d’ambiance street-crade dont les substances illicites nous enferment dans l’addiction de cette crack-music malsaine. L’atmosphère ghetto-polar noir convient parfaitement à leurs histoires à dormir dehors (« Jaws », « Jet Luggage »), avec un petit côté seventies qui a son charme (« Sewer Gravy »). Même l’aspect soulful de « Papercuts » est piégeux comme une belle plante shootée à la cocaïne.
En un mot : dope.

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