Archives du mot-clé Styles P solo album

Styles P « Phantom and The Ghost » @@½


styles-p Phantom ghost

Troisième ou quatrième galette d’affilée que Styles P nous sert comme ça, une douzaine de titres produits en majorité par des no-names, sans trop se soucier du rendu final. On pouvait faire le parallèle entre Phantom and the Ghost et le disque d’or The Gangster and the Gentleman.

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Styles P « Float » @@@


Float est le second disque en six mois de Styles P après le pas terrible terrible The World most Hardest MC Project, dans un format similaire à celui-ci, soient une dizaine de morceaux plutôt courts. Ce nouveau projet est intégralement produit par Scram Jones, beatmaker new-yorkais qui a travaillé pour C-N-N, Ghostface, Rhymefest, Saigon, Raekwon et un tas d’autres. On peut pas décrire cet album plus simplement.

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Styles P « The World’s most Hardest MC project » @@½


En faisant carrière avec les Lox d’abord avec l’écurie Bad Boy à la fin des années 90 puis la concession des Ruff Ryders, Styles P a toujours vécu dans l’ombre de Jadakiss avant de s’affirmer avec son album a Gangster and a Gentleman en 2002. La discographie qui a succédé ne fut jamais à la hauteur de ses capacités, à trop chercher le fragile équilibre entre mainstream et underground. Sa réputation, il l’a bâtie au fil des années en affirmant surtout sa présence en featuring, autant que Jada et Sheek Louch réunis. Dix ans après ses débuts en solo, Styles se lance dans un projet bouillant, celui du World’s Hardest MC.

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Styles P « Master of Ceremonies » @@@


On a beau dire que les albums de Styles P depuis A Gangster and A Gentleman sont franchement pas terribles, le MC tel qu’il est aujourd’hui a beaucoup progressé depuis ses débuts sous l’ère strass et paillettes de Bad Boy Records à la fin des 90s. Écrire des rimes, prendre un micro et les cracher avec son flow, c’est tout un art d’être un Master of Ceremonies. Un métier même. Un bon MC est capable de s’adapter à n’importe quel beat, pour ça Styles P est fort. Mais quand il est question de bien choisir ses beats, là, c’est pas son fort…

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Styles P & DJ Green Lantern « The Green Ghost Project » @@@½


DJ Green Lantern aka The Evil Genius x Styles P aka The Ghost = The Green Ghost Project. Sur le papier, cette association à la 9th Wonder & Buckshot s’annonce bouillante. Ajoutez à cela des productions, en plus de celles de Green Lantern, de Scram Jones, Vinny Idol, Buckwhild, Alchemist et Statik Selektah, et vous avez entre les oreilles un produit new-yorkais hautement inflammable. Encore plus street et toujours fidèle à son block du Yonkers (D), le MC des Lox revient à la place qui lui a toujours convenu, et de ce fait, il suit le chemin inverse des rappeurs qui aspirent à aller de l’underground vers le mainstream. Ce street-album officiel sera-t-il son meilleur album ?

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Styles P « Super Gangster (Extraordinary Gentleman) » @@1/2


Le délai de sortie moult fois rallongé de Time Is Money (près d’un an après son annonce) n’a pas permis à cet album de chatouiller les six chiffres chez Nielsen-Soundscan, la maison de comptabilité de l’ogre Interscope. Voyez-là l’exemple type de la technique de licenciement du grand manitou Jimmy Iovine (l’équivalent américain de Pascal Nègre et Laurent Bouneau en une personne) et son conseiller artistique 50 Cent. Tant pis, comme son confrère Sheek Louch, il aborde une carrière en indépendant chez l’indépendant Koch Records avec à la clé un 3e album au titre vendeur, Super Gangster (Extraordinary Gentleman), évoquant une suite logique de son premier album nommé A Gangster and a Gentleman. Est-ce le cas du contenu ? Vous le saurez soit en l’écoutant, soit en lisant prudemment les lignes qui vont suivre.

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