Archives du mot-clé DJ Spinz

Future « FUTURE » @@@@


La surprise de ce début d’année : Future sortait le 17 Février un nouvel album studio, son cinquième, portant son nom écrit en lettres capitales. Joli coup. En moins d’une semaine les gens ont subitement réclamé leur dose de lean servie par le roi de la trap music. Des mères vont boire du Sprite à la codéine.

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Ty Dolla $ign « Campaign » [mixtape] @@@½


Il y a les albums digitaux gratuits… et les mixtapes digitales payantes. Ce n’est pas un concept nouveau, la vente de mixtapes existe depuis sa création sur format K7 dans les années 80. Seulement, depuis que les pays industrialisés ont démocratisé Internet dans les foyers, le support physique a été naturellement supplanté, sans être voué à disparaître, parce cela nécessitait de copier des cassettes, presser des vinyles ou graver des CDs (investissement matériel et temporel), que ça prenait de la place pour stocker, etc… Pour les producteurs de mixtapes, que ce soient des DJs ou des rappeurs, simplement convertir ses oeuvres en mp3 sur un site ou une plateforme accessible à tous, que ce soit de téléchargement ou de streaming, c’est devenu tout bénef, d’autant plus que ce marché parallèle était à l’époque trop limité géographiquement, alors passer de l’échelle locale (ville) à partout sur la planète où l’on peut taper « www »…

De nombreux rêves allaient se concrétiser à condition de sortir de la mêlée, comme toujours dans le rap, car avec la dématérialisation de la musique conjugué à l’avènement du home-studio, n’importe qui peut techniquement faire parler de lui. Conséquence, le nombre de mixtapes a explosé exponentiellement sur le Net et le marché est devenu over-saturé. Pour sortir la tête de l’eau dans cet océan, il faut y croire et avoir un coup de main providentiel, par un autre rappeur confirmé, un producteur avisé, un blog/site spé… Dans le fond, rien n’a vraiment changé, chacun veut se battre pour devenir populaire par tous les moyens possibles, juste que les paramètres ont changé : plus de facilité et rapidité de création, mais une compétition proportionnellement plus féroce.

Dès lors que les artistes hip-hop/rap se sont mis à privilégier le format numérique pour faire connaître leur musique partout dans le monde, phénomène qui s’est généralisé vers la fin des années 2000, pour nous, les auditeurs accolés nos ordinateurs, iPod ou smartphones, confortablement habitué au téléchargement gratuit, c’était cadeau puisque ça ne coutait rien de découvrir de nouvelles choses. À vrai dire depuis Napster, Kazaa, Emule, Mediafire, Wetransfer et compagnie. Sauf qu’il y a quinze ans la première « génération digitale » était considérée comme de vilains pirates, traitée de voleurs par des gens trop vite doublés par la vitesse de cette musique numérique et incapable de s’y adapter. Le fait que des artistes en herbe, ou parfois même des poids lourds -qui entre nous faisait partie de cette génération de consommateurs hors-la-loi- ont saisi l’intérêt de faire parvenir des projets gratuits, que ce soit des mixtapes ou mieux, des albums (Dom Kennedy, Nipsey Hussle, 50 Cent et Run The Jewels restent de très bons exemples), quitte à ne savoir plus quoi écouter tellement c’est inondé, un verrou a comme sauté. Légal et pas besoin de voir débiter un compte en banque souvent dans le rouge à la fin du mois, et profitable pour l’artiste ou le groupe en terme de notoriété et de buzz.

2016, la norme est au streaming, vive la musique en libre accès. Mais si vous voulez vous procurer un album, ça ne change pas il faut sortir les $$$ et vous avez le choix entre iTunes & Cie, le CD, le vinyle… Pareil pour certaines catégories de mixtapes « haut de gamme », redevenues ‘payantes’. Et ça peut être agaçant, comme devoir payer une taxe après avoir profité d’une exonération. Nous revoilà a point de départ de ce petit laïus, c’était pour introduire cette nouvelle mixtape de Ty Dolla $ign, Campaign, qui arrive en plein affrontement entre Trump et Hillary Clinton, mais cette campagne-là n’a rien à voir avec la politique.

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Future « EVOL » @@@½


Pour tuer le temps je me suis coltiné Tha Truth part 2 de Trae tha Truth mais vu comment cette suite m’a tué d’ennui, je préfère faire l’impasse. J’aurai dû me rendre compte immédiatement en voyant la pochette que l’album serait le symétrique de Tha Truth sorti cet été. Correct, sans plus.

J’enjambe alors sur un autre rappeur du Sud qui lui n’a pas que ponctuellement marqué l’été 2015, mais toute l’année 2015. Mais il n’avait pas déjà sorti une mixtape le mois dernier ??? (Purple Reign avec son lettrage repris de l’album de Prince). Vous n’avez guère abusé de psychotropes, le trappeur a bien annoncé au début du mois de Février un quatrième album studio. Ça a fait écarquiller les yeux, ça oui. Mais sachant qu’avec DS2 et What A Time To Be Alive avec Drake, EVOL (‘love’ inversé) est son troisième album à se classer n°1 au Billboard en moins d’un an, la mâchoire tombe parterre. C’est du jamais-vu. Des fois qu’on remettrait en cause l’importance qu’a eu Future en 2015, cette fois c’est plus clair : Future domine le rap game.

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Wiz Khalifa « Khalifa » @@@½


En attendant la suite de son succès en major Rolling Papers, Wiznogood Khalifa (il fallait que je la fasse un jour ou un autre celle-là, pardon pour ceux qui ne connaissent pas la BD) débute cette année 2016 avec un sixième album studio semi-éponyme. Le rappeur de Pittsburgh récemment interpellé par Kanye West sur Twitter bat le fer tant qu’il est chaud comme on dit, puisqu’il connaît un énorme succès avec le single « See You Again » (avec le nouveau chanteur pop à la mode rétro Charlie Puth), peut-être plus gros que celui de « Black & Yellow« . « See You Again« , vous voyez bien là, le morceau hommage à Paul Walker que les producteurs d’Hollywood ont fait exprès de mettre à la fin du film Furious 7 pour nous faire pleurer devant l’ultime séquence d’adieu à l’acteur.

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Curren$y « Canal Street Confidential » @@@½


Curren$y passe la cinquième avec Canal Street Confidential, son nouvel album en major chez Atlantic.  Après l’introuvable Pilot Talk III en format physique, on a la chance pour la seconde fois cette année de pouvoir écouter de la music to drive to du rappeur de la Nouvelle-Orléans. C’est reparti pour un autre road trip avec la Jet Life.

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Ty Dolla $ign « Free TC » @@@@


Rae Sremmurd, Kid Ink, Demrick, Fashawn, Kendrick Lamar, Young Thug, Snoop Dogg, Gucci Mane, Dom Kennedy, Tyga, Future (avec ou sans Drake), migos, Warren G, Dr Dre, Dam-Funk, Travi$ Scott, Jay Rock, Fetty Wap, Casey Veggies, Bryson Tiller, The Game deux fois, Ras Kass avec Semi-Hendrix, Serial Killers, Jeezy… Ouais, l’année 2015 est Westcoast, et un peu trap, à l’image de ce premier album de Ty Dolla $ign.

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Future « Dirty Sprite 2  » [deluxe edition] @@@½


Hyperactif, Future l’est indubitablement. Pas autant que Gucci depuis sa cellule, mais tout de même. Après l’accueil mitigé de Honest, son second album en major, le trappeur d’Atlanta n’a pas chômé en relâchant trois mixtapes (Monster, Beast et 56 Nights) pour consoler son public et autres mordus de trap music. Dirty Sprite 2, la suite de la mixtape qui l’a révélé, devait être une quatrième consécutive mais c’est au final un véritable album que Future nous sert (la preuve, j’ai reçu un email de Sony France pour la promo). Un pari gagnant puisque le rappeur a réalisé avec son meilleur score de vente et son premier #1 au Billboard US.

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« Self Made vol.3 » @@½


Et de trois. Rick Ross et son label Maybach Music Group présentent leur livraison annuelle Self Made, avec comme d’habitude les dernières nouveautés du label sur la même gamme d’instru depuis deux ans.

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Killer Mike « Pl3dge » @@@½


Et de trois. Killer Mike boucle sa trilogie avec Pl3dge, avec le support du label de T.I., Grand Hustle. Une sortie sous de bons auspices pour Mike Bigga, lancée par le single bouncy aux saveurs orientales « Ready Set Go » produit par No I.D. (Kanye West, Common,…), sans parler du remix avec Big Boi des Outkast, avec qui il a enterré la hache de guerre depuis un petit bout de temps.

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