Archives du mot-clé 4th Disciple

Sean Price « Imperius Rex » @@@@


Le 8 Aout 2015, nous apprenions à notre grande stupeur la disparition du rappeur de Brownsville et membre du Boot Camp Clik, Sean Price, parti dans son sommeil alors qu’il n’avait que 43 ans. Deux ans plus tard, jour pour jour, Duck Down Records sort en avant-première sur les plateformes digitales Imperius Rex, contenant des enregistrements de celui qu’on considérait comme le meilleur MC underground vivant. Enfin, le successeur à Mic Tyson paru en 2012, autrement dit il y a une éternité! là où repose désormais Sean P. César est mort, longue vie au roi des singes !

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Method Man « The Meth Lab » @@@


J’avais encore des cheveux la dernière fois que Method Man avait sorti un album solo. C’était à la rentrée 2006, entre Game Theory de The Roots et Food & Liquor de Lupe Fiasco était sorti 4:21 The Day After chez Def Jam, peut-être le 2e meilleur album de sa carrière.

Considéré à l’époque comme le rappeur préféré du Wu-Tang par plein de monde, Meth a depuis perdu quelques places au classement, doublé par Raekwon qui occupait l’espace dans le rap game avec ses innombrables featurings plus le gigantesque Only Built 4 Cuban Linx 2 et Ghostface qui a empilé très bon projet sur très bon projet (indé ou non). L’activité de Method Man a été moindre même s’il s’est attelé à la suite Blackout! 2 avec Redman et des apparitions plus ou moins remarquées lors des dernières réunions désorganisées du Wu-Tang Clan.

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Wu-Tang Clan « A Better Tomorrow » @@@½


RZA, Raekwon, Method Man, GZA, Masta Killa, Ghostface Killah, Inspectah Deck, U-God, l’esprit d’Ol’ Dirty Bastard et le « dixième homme » Cappadonna, le clan du Wu-Tang est au complet pour ce qui pourrait bien être leur dernière réunion. Un effort  collectif qui a nécessité trois ans de tractations et d’annonces, qui parallèlement a abouti à la conception d’un album unique vendu aux enchères, Once Upon A Time in Shaolin, et dont l’identité de l’acheteur ainsi que l’enchère (donnée pour sept chiffres) n’ont pas été révélés.

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Vinnie Paz « Season of the Assassin » @@@@


Un des leaders de l’underground de Philly livre son premier album solo après quinze ans de carrière souterraine. Il est le MC impérial des Jedi Mind Tricks, au sein desquels il a écrit ses lettres de noblesse, et général de l’Army of Pharaohs, on le surnomme Louis Doggs, Vin Laden ou encore the Pazmanian Devil : Vinnie Paz, 31 ans. Mieux vaut tard que jamais comme on dit, l’occasion se présentait alors qu’il vient d’ouvrir son label Enemy Soil afin de pouvoir régner sans partage dans le milieu indie hip-hop en s’affrichissant de Babygrande Records. Avec un album très personnel et typique, Season of the Assassin va souffler un vent sec et glacial en toutes saisons.

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Wu-Tang Clan « Wu-Tang Forever » @@@@©


Récapitulons. Après le boom de Enter The Wu-Tang, Method Man, ODB, Raekwon, GZA et Ghostface Killah ont sorti chacun leurs albums, échelonnés sur trois ans, cumulant wu-bangas, wu classics, dont deux classiques indiscutables, des disques d’or et des renommées internationales, chacun sur des labels différents, chacun affirmant son style, son égo, sa technique. On a très bien compris que ce sont les meilleurs d’entre eux qui ont pu avancer sur l’échiquier, sous le contrôle du monomaniaque RZA bien entendu.

Définitivement, The Abbot est la pièce maîtresse du jeu, celui qui envoie son armée sur le champs de bataille en développant stratégie, avec un droit de regard sur tout, le tout en avançant à leurs côtés : c’est bien lui le roi. Et cette stratégie a admirablement fonctionné, le Wu-Tang a ainsi conquiert la planète, une vague puissante qui est venue s’échouer jusque sur nos côtes méditerranéennes avec IAM.

Rétrospective écrite en Octobre 2016

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Ol’ Dirty Bastard « Return to the 36 Chambers : The Dirty Version » @@@@©


Personne ne l’a vu venir sur le remix de « Fantasy » de Mariah Carey pour poser un couplet -rectification-, un petit freestyle impromptu. Ol’Dirty c’est le mec qui, voilà comme ça, débarque pendant la fête pour foutre le bordel, de Brooklyn, d’où il vient, aux gens très loin là-bas au Japon. Sacré ODB… Personne n’a raté son entrée remarquée en dérapage sur « Shame on a Nigga » deux ans auparavant. Son rôle était clairement défini dès le départ sur la table, parmi les généraux du clans : c’est le (grand) fou. Le doux dingue qui fait tout de travers, la bête de foire, le bouffon du roi.

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Method Man « Tical » @@@@©


On a beau chercher dans tous les sens sur Google, difficile de connaître l’origine du surnom de Ticallion Stallion dont s’est affublé Clifford Smith alias Method Man. Une chose semble évidente : sur l’échiquier du cerveau RZA, il est le cheval (‘ticallion’ signifie ‘étalon’). En raccourci, ça donne Tical, le nom de ce premier album paru en Novembre 94 non pas chez Loud Records comme le Wu-Tang, Def Jam ayant gagné le gros lot en signant l’homme ‘méth-tique’ tout de suite après le succès tout frais de Enter The Wu-Tang qui l’a mis sur les devants de la scène rap le temps d’un titre en solo. Faut battre le fer à cheval tant qu’il est chaud n’est-ce pas.

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Wu-Tang Clan « Enter the Wu-Tang (36 Chambers) » @@@@@©


9 Novembre 1993. Cette histoire, on la connaît tous, jusque sur le bout des ongles, comme chacun des refrains de ce monument sacré.

Enter The Wu-Tang (Loud Records) raconte les débuts de huit combattants légendaires venus de Brooklyn et Staten Island, rebaptisé Shaolin, et de leur abbé, ce maître à penser qui les guidera tels les pièces d’un échiquier dans leur conquête du rap new-yorkais, de la Eastcoast puis de tous les States, et enfin, du monde entier. Il n’y avait pas de hiérarchie pré-établie dans ce groupe soudé né dans les rues de deux ghettos new-yorkais. Si Raekwon avait l’attribut de chef…

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