DJ Mustard « 10 Summers » @@½


Tout le monde ne parle que de ce producteur depuis des mois, et son nom va bien finir par nous monter au nez. Et pour cause. DJ Mustard est le producteur westcoast « qui fait le buzz ».

Dijon McFarlane (Dijon, moutarde… vous l’avez?) est à l’origine de hits comme « Rack City » de Tyga, « Or Nah » de Ty Dollar $ign, il possède dans son annuaire perso des noms comme -au pif- Dom Kennedy, will.i.am… Mais c’est surtout son implication sur l’album My Krazy Life du rookie YG qui le mettre en avant. Soutenu par Roc Nation, le label de Jay-Z, le jeune beatmaker tient à capitaliser ce succès soudain en publiant ce qui devait être l’album rap de l’été, 10 Summers.

La liste de featurings qui agrémentait le tracklisting a mis l’eau à la bouche, entre personnages incontournables du moment (Lil Wayne, Rick Ross, Jeezy, Big Sean, 2 Chainz et le grand retour de Lil Boosie) et ses homies YG, Ty Dollar $ign, Tee Cee, TeeFlii, Nipsey Hussle… Autre gros coup promotionnel: 10 Summers a été rendu disponible gratuitement le 11 aout dernier en téléchargement sur Google Play, aux US uniquement… Puis plus un bruit jusqu’à sa sortie physique officielle le 26 Aout. C’était toujours le silence radio à la fin aout, si ce n’est le single « Down on Me » dispo trois mois auparavant. Le plus inquiétant étant l’absence de l’album sur des plateformes de streaming comme Spotify ou Deezer. Pourtant l’album a bien démarré sa vie commerciale mais il fallait plisser des yeux pour l’apercevoir très loin dans le Billboard US avec moins de 4000 copies vendues…

Bon parlons-en un peu de ce projet. En une seule écoute, parce qu’on a très vite fait le tour avec dix variantes du même instru. Pas besoin de commenter le casting all-star, on se fait une idée parfaitement claire de son style de prod. DJ Mustard reprend énormément d’éléments du G-Funk de 94-98, fortement influencé par les prods du Dogg Pound, Nate Dogg et consort, pour la réinventer avec plus de simplicité grâce à sa TR808 et ses claviers (il joue très bien). Avec tellement de simplicité qu’on reconnaît sa patte dès les premières secondes, sans même s’aider de son gimmick « Mustard on da beat ». C’est presque trop facile. Une petite compile pour l’été, qui est déjà presque terminé.

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